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Rapports de ddline.fr


Généré le 18/3/2014, 7:22 am

D'Dline 2020 - Vecteur du bâtiment durable - 12345
41.8
sur 100
?

Visiteurs

Estimation du trafic

About N/A Visiteurs unique par mois
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Vous pouvez utiliser différents outils pour évaluer le trafic web: Google™ Ad Planner, Google™ Trends, et Alexa.

Néanmoins, vos analyses fourniront les données de trafic précises.

Alexa rank

1,645,604

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Important

Un rank faible signifie que votre site internet attire beaucoup de visiteurs.

Votre Alexa Rank est un bon indicateur du trafic international vers votre site, mais il n'est pas précis à 100%..

Revue les sites web les plus visités selon le pays peut vous donner des idées précieuses.

Quantcast fournit des services similaires.

Page rank

3
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Important

PageRank est une façon de déterminer la pertinence ou l'importance des sites / pages Web et il est représenté numériquement de 0 à 10 en grande partie basée sur le nombre et la qualité des backlinks.

Contenu

Pages indexées

304
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Important
Difficile à résoudre

Ceci est le nombre de pages de votre site indexées par Google™.

Plus vos pages ont indexées, mieux vous êtes affiché dans les résultats de recherche

Un faible nombre (par rapport au nombre total des pages / URLs de votre site) indique probablement que l'architecture des liens internes doit être améliorée afin de permettre moteurs de recherche de parcourir toutes les pages de votre site.

Resource: Vérifiez ici pour voir si votre contenu a été copié. Ensuite, faire un essai avec des mots clés indiqués dans le moteur de recherche pour analyser votre positionnement par rapport aux mots-clés

Analyse SEO

Analyses de la page

URL

http://ddline.fr

Longeur: 6 caractères

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Gardez vos URLs courtes. Évitez les noms de domaine trop longs.

Une URL descriptive est mieux comprise par les moteurs de recherche. Un utilisateur devrait être capable de regarder la barre d'adresse et faire deviner correctement le contenu de la page avant de l'atteindre (par exemple, http://www.monsite.com/en/products).

Sachez que les URLs sont une partie importante d'une stratégie de référencement globale. SEO strategy.

Utiliser des URL propres permet à votre site d'être plus "explorables" par Google™.

Resource: Recherchez un bon nom de domaine ici. Si aucun de ces noms sont disponibles, envisager un domaine d'occasion via Sedo.

Pour empêcher le vol de votre marque, n'oubliez pas d'enregistrer votre nom de domaine.

Titre

D'Dline 2020 - Vecteur du bâtiment durable - 12345

Longeur: 56 caractères

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Important
Facile à résoudre

Idéalement, votre titre devrait contenir entre 10 et 70 caractères (espaces compris).

Assurez-vous que votre titre est suffisamment explicite et qu'il contient vos mots clés les plus importants..

Assurez-vous que chaque page possède un titre unique.

Resource: Utilisez ce snippet-optimizer pour voir comment vos titres et vos descriptions dans les résultats de recherche de Google™

Meta description

Longeur: No caractères

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Important
Facile à résoudre

Les meta descriptions vous permettent d'agir manière dont vos pages web sont décrites dans les résultats de recherche

Your meta description contient entre 70 et 160 caractères, ce qui est excellent.

Assurez-vous que votre meta description soit suffisamment explicite et qu'il contient vos mots clés les plus importants.

Assurez-vous également que chaque page possède une meta description unique.

Mots Clés

Longeur: No caractères

Voir les conseils

Les mots clés sont utilisées pour préciser les mots clés qui sont supposés être en rapport avec le contenu de votre site web. Cependant, parce que les spammeurs de moteurs de recherche ont abusé de cette balise, il offre peu ou pas de bénéfice pour vos classements de recherche

Headings

H1 H2 H3 H4 H5 H6
137 10 22 1296 4 197
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Peu d'importance
Facile à résoudre

Utilisez vos mots clés dans les titres. Assurez-vous que le premier niveau (<H1>) contient vos mots clés les plus importants.

Pour un meilleur SEO, n'utilisez qu'un seul titre <H1> par page.

Images

Nous avons trouvé 602 sur ce site.

7 balises alt sont vides ou manquantes!

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Important
Facile à résoudre

Texte alternatif (l'attribut alt) est absent pour plusieurs images. Ajout de texte alternatif permet aux moteurs de recherche de mieux comprendre le contenu de vos images.

Rappelez-vous que les robots des moteurs de recherche sont incapables de "voir" les images. L'attribut de texte alternatif permet d'attribuer une description spécifique à chaque image.

Le texte de remplacement décrit vos images afin qu'elles puissent notamment apparaître dans les résultats de recherche de Google™ Images

Vérifiez les images sur votre site et assurez-vous que le texte ALT efficace est spécifié pour chaque image.

Cliquez ici pour découvrir comment optimiser les images pour les moteurs de recherche.

Restrict the number and size of images to optimize your website's page load times.

Resource: Utiliser Wayback Machine pour examiner la conception d'un site Web dans le passé.

Text/HTML ratio

3.24% (Voir plus)

D 039 Dline 2020 Vecteur du b timent durable 12345 D 039 Dline 2020 Vecteur du b timent durable Recherche Menu principal Aller au contenu principal Aller au contenu secondaire Offre Business A la une B timent durable Actualit s DD Solutions RSE Bo te outils R f rences Contact Navigation des articles Articles plus anciens D Dline 2020 quoi qui comment Mis en avant Publi le 2 f vrier 2013 par Florence Rollin D Dline 2020 vecteur du b timent durable D Dline 2020 traduit litt ralement la date limite deadline laquelle tout b timent construit partir de 2020 doit int grer dans sa mise oeuvre une gestion rigoureuse de l nergie ainsi que la mesure de son efficience D Dline 2020 est la fois un rappel des initiales de D veloppement Durable vers lequel nous devons tendre mais aussi un clin d oeil tout personnel la consultante QSE DD qui l initie Florence Rollin dont le nom de jeune fille en est l anagramme Adepte de l anticipation Florence est dipl m e de l Ecole Nationale Sup rieure des Mines de Paris et intervient comme consultante en strat gie RSE pilotage des syst mes de management QSE au service d un b timent durable et responsable D Dline 2020 adoss un r seau d experts est activement partie prenante des actions de sensibilisation sur la th matique de l efficience nerg tique des b timents que la France doit atteindre d ici 2020 D Dline 2020 rime avec RT 2020 r glementation thermique issue l origine du Grenelle II elle vise sp cifiquement les b timents qui repr sentent eux seuls 43 de la consommation nerg tique fran aise Plus r cemment et en marge de la RT 2012 d j applicable depuis le 1er janvier 2013 Florence Rollin vous guide vers un b timent plus responsable d j pr nomm RBR 2020 par le Plan B timent Durable D Dline 2020 c est aussi une plateforme d change dans la rubrique Actualit s DD une veille pertinente des articles environnementaux et soci taux de premiers plans sont r guli rement recens s donnez nous votre avis en postant un commentaire D couvrez galement mon concept Act in DEED ou comment Dynamiser l Efficience Energ tique Durable du b timent en exploitant de mani re pertinente la m thodologie QSE DD au service du conseil strat gique pour un b timent durable Suivez la veille strat gique et sectorielle quotidienne de Florence Rollin consultante RSE ind pendante experte en Syst mes de Management Int gr s au service du b timent durable Pour en savoir plus sur mon offre Business Cliquez sur les Trois P O M Publi dans Articles de presse Mots clefs anticipation b timent durable b timent intelligent construction durable consultante QSE DD D Dline 2020 Florence Rollin innovation soci tale la responsabilit soci tale qualit s curit environnement sobri t nerg tique du b timent strat gies disruptives syst me de management D Dline 2020 l anticipation au service du b timent durable Mis en avant Publi le 31 d cembre 2012 par Florence Rollin Le mot de Florence Rollin fondatrice de D Dline 2020 2020 c est encore loin Pourtant 7 ans seulement nous s parent d ch ances bien r elles au regard du b timent durable Comment r duire par exemple notre facture nerg tique et remplir nos engagements plan taires issus du protocole de Kyoto Rio 20 s est tenu du 20 au 22 juin 2012 l heure est au bilan En France le b timent repr sente lui seul 43 de la consommation nerg tique Il impacte donc directement le d r glement climatique d sormais incontest Tout reste faire pour r duire notamment de 38 notre consommation d nergie d ici 2020 2020 c est demain au regard des enjeux environnementaux et soci taux du b timent durable Il me semble donc n cessaire d agir d s maintenant D Dline 2020 mon site web est la pierre que j ajoute l difice Son objectif est d agir comme un vecteur aupr s de tous les d cideurs de la construction et de l immobilier en se faisant l cho de toutes les initiatives en faveur d un b timent durable tout en rappelant les r glementations en vigueur qu elles soient thermiques RT 2012 RT 2020 ou soci tales article 225 du Grenelle II D Dline 2020 vecteur du b timent durable en collectant de nombreuses tudes r alis es par des professionnels du b timent mon site web alimente les r flexions n cessaires notre transition nerg tique et la conversion de nos comportements individuels et collectifs Quelles cons quences sur nos surfaces habitables notre chauffage nos d penses d isolation nos modes de vie D Dline 2020 une plateforme d change dans la rubrique Actualit s DD une veille pertinente des articles environnementaux et soci taux de premiers plans sont r guli rement recens s donnez nous votre avis en postant un commentaire D couvrez galement mon concept Act in DEED ou comment Dynamiser l Efficience Energ tique Durable du b timent en exploitant de mani re pertinente la m thodologie QSE DD au service du conseil strat gique pour un b timent durable Bonne visite Florence Rollin consultante QSE DD ind pendante au service du b timent durable www ddline fr frollin ddline fr Publi dans A la une Solutions RSE Mots clefs act in DEED anticipation b timent durable conseil construction durable D Dline 2020 edito efficacit nerg tique efficient facteur 4 Florence Rollin grenelle ii habitat immobilier protocole de kyoto rio 20 RT 2012 RT 2020 RT 2020 vecteur b timent durable Conseil durable et d marche QSE Mis en avant Publi le 13 mars 2012 par Florence Rollin Florence Rollin D Dline 2020 zoom sur l activit de conseil dans l immobilier Situ au c ur du d veloppement durable l immobilier d entreprise en int gre toutes les probl matiques tout la fois un secteur conomique majeur c est aussi un l ment de coh sion social et un grand consommateur de ressources Principalement issu d investissements financiers strat giques ou sp culatifs c est sous un climat conomique singulier que sont issues les offres immobili res Par cons quent l activit de conseil en am nagement d espaces de bureaux est en soi un d fi conomique social et environnemental car elle a pour vocation d accompagner les entreprises de toutes natures dans leurs mouvements physiques et organisationnels en adaptant la ressource spatiale durable Dans ce contexte en pleine mutation une solide connaissance des volutions r glementaires conomiques et environnementales s impose pour d livrer le meilleur conseil Publi dans A la une Mots clefs b timent durable certification conseil construction durable consultant strat gie durable d marche HQE cibles durable eco friendly green building ISO 14001 pdf ISO 26000 pdf ISO 9001 pdf la responsabilit soci tale norme qualit am lioration continue strat gie durable R flexions immobili res QSE Mis en avant Publi le 2 avril 2012 par Florence Rollin Par Florence Rollin Consultante QSE DD et fondatrice de D Dline 2020 R flexions Immobili res est une revue sp cialis e de l Institut de l Epargne Immobili re et Fonci re qui accueille les cahiers de la Fondation Palladio elle m me sous l gide de la Fondation de France Approfondir la th matique de l immobilier durable est l axe de r flexion choisi ce trimestre Dans le num ro 59 de F vrier 2012 Florence Rollin publie un article qui zoom sur l apport de la d marche QSE pour les m tiers de conseil en organisation Plusieurs pistes de progr s y figurent dont la cr ation d indice de la performance au travail ainsi que la certification de l am nagement int rieur des espaces de travail Publi dans Articles de presse Mots clefs approche qse construction durable DD d marche HQE cibles immobilier durable norme qualit am lioration continue qse Glossaire du DD Mis en avant Publi le 2 avril 2012 par Florence Rollin A ACV analyse du cycle de vie ADEME agence de l environnement et de la ma trise de l nergie ANAH agence nationale de l habitat AEI analyse environnementale initiale AFNOR association fran aise de normalisation B BBC b timent basse consommation BET bureau d tudes thermiques BTP b timent et travaux publics BREEAM building research establishment environmental assessment method C CAPEB conf d ration de l artisanat et des petites entreprises du b timent CCIP chambre de commerce et d industrie de Paris CLEANTECH nouvelles technologies propres et durables nergies renouvelables CEE certificats d conomie d nergie CERQUAL organisme de certification du logement COS coefficient d occupation des sols CPE contrat de performance nerg tique CPCU compagnie parisienne de chauffage urbain CUMAC kilowatt heure cumul actualis en rapport avec les certificats d conomie d nergie et les kilowatt heure d nergie finale conomis e kwh ramen la dur e de vie du produit et actualis au march COV compos organique volatil D DPE diagnostic de performance nerg tique DD d veloppement durable E EMOFF environnement menace opportunit force faiblesse ENR nergies renouvelables EPV entreprise du patrimoine vivant ERP tablissement recevant du public ESG conomie social gouvernance EvRP valuation des risques professionnels F Facteur 4 engagement des pays industrialis s de r duire par 4 leurs missions de gaz effet de serre GES d ici 2050 FDE S fiche de donn e environnementale et sanitaire FFB f d ration fran aise du b timent FSE fonds solidarit nergie G GES gaz effet de serre GPRU grand projet de r novation urbain GTC gestion technique centralis e H HCFC hydro chlorofluorocarbures gaz organiques dont la mol cule est form e d atomes de chlore de carbone de fluor et d hydrog ne HQE haute qualit environnementale I IRP instance repr sentative du personnel ISO international standard organization IPMVP international performance measurement verification protocolLEED leadership in energy and environmental design L LED light meeting diodes M MEDDTL minist re de l cologie du d veloppement durable des transports et du logement N NRE nouvelles r gulations conomiques NTIC nouvelles technologies de l information et de communication O OQAI observatoire de la qualit de l air int rieur OCDE organisation de coop ration et de d veloppement conomique OHSAS occupational health and safety assessment series P PEFC programme environnemental pour des for ts certifi es PEQA performances nerg tiques et qualit s associ es PLU plan local d urbanisme POPE loi POPE programme d orientations de la politique nerg tique de la France PPR plan de pr vention des risques Q QAI qualit de l Air Int rieur QEB qualit environnementale du b timent QEE qualit Environnementale de l Exploitation QEIB qualit Environnementale Intrins que du B timent QEP qualit Environnementale des Pratiques QSE qualit sant s curit environnement R RSE responsabilit soci tale de l entreprise RT r glementation thermique S SCOP soci t coop rative de production SEM soci t d conomie mixte SHON surface hors oeuvre nette SIMI salon de l immobilier d entreprise SMI syst me de management int gr SMO syst me de management des op rations SNDD strat gie nationale de d veloppement durable T THPE tr s haute performance nerg tique TIPP taxe int rieure sur les produits p troliers Glossaire Publi dans A la une Mots clefs construction durable DD efficacit nerg tique environnement iso norme qualit am lioration continue sant s curit construction s curit Journ e internationale du Bonheur le Happy Flashmob de Newmanity Publi le 17 mars 2014 par Florence Rollin Le 20 mars Paris c l brez le printemps et la journ e internationale du bonheur avec Newmanity Le 20 mars c est le printemps Mais c est aussi LA Journ e Internationale du Bonheur Pour l occasion Newmanity a d cid de tous vous faire bouger en rythme lors d un happening particuli rement happy Vous tes tous convi s le jeudi 20 mars 13H investir de votre plus beau sourire la Place Stravinsky Beaubourg Paris pour participer au Flashmob Happy from Newmanity Comment s y rendre Don t worry Ci dessous le plan pour gagner des tee shirts aux couleurs de cette journ e Retrouvez tous les d tails sur le site de Newmanity Cliquez sur l image pour l agrandir Be happy avec LA chor graphie Ce happening sera l occasion pour les membres de Newmanity de se rencontrer dans la joie et la bonne humeur pour vous entra ner danser cliquez sur la photo et d couvrez la chor graphie Happy Flashmob que Newmanity a pr vu sp cialement pour vous Pour l occasion et avec un peu d avance D Dline 2020 s associe Newmanity pour vous souhaiter tous une excellente journ e du bonheur int rieur qui se verra j en suis s re l ext rieur Publi dans A la une Mots clefs 20 mars Newmanity flashmob Flashmob place Stravinsky Paris Happy Flashmob Journ e internationale du bonheur Newmanity Festivals eco responsables vous prendrez bien un p tit COFEES Publi le 14 mars 2014 par Florence Rollin R pondre Lancement du collectif des festivals eco responsables solidaires le 21 mars 2014 de 10h 11h aux Dock Des suDs Marseille D s 2006 plusieurs festivals r gionaux conscients de leur responsabilit face aux enjeux environnementaux et d sireux d assurer la durabilit de leur projet artistique d cident d agir En 2010 la R gion PACA et l ADEME confient l Arcade Agence r gionale des arts du spectacle au travers de la Plateforme a r la mission d accompagner cette dynamique gr ce l information la formation le soutien m thodologique et la mise en r seau Aujourd hui cette volont de maintenir et faire vivre cette dynamique aboutit l envie de r unir ces festivals au sein d un collectif le COFEES COFEES collectif des festivals eco responsables et solidaires en PACA N l initiative de la Plateforme a r et d un groupe de festivals exp riment s en mati re d co responsabilit le COFEES permet de prolonger et de renforcer les actions collectives et de partager ses connaissances et exp riences mutualiser les moyens conduire des actions et des exp rimentations concr tes gagner en visibilit et en cr dibilit Qui sont les membres du collectif 11 festivals engag s Festival d Avignon Festival d art Lyrique d Aix en Provence Marsatac Les Plages l ctroniques Festival Mimi Musiks Manosque Les Envies Rh nements Zik Zac Festival Festival de Chaillol Les joutes musicales Charlie Jazz Festival 1 structure coordinatrice et animatrice la Plateforme a r Comment a marche Les festivals signataires de la charte d cident des grandes orientations strat giques et axes de travail en fonction de leurs besoins Les groupes de travail apportent des solutions op rationnelles gr ce une co construction avec les parties prenantes Une volont d int grer les parties prenantes Les membres du collectif invitent tout acteur conomique impliqu par leurs activit s prendre part aux r flexions et laborations de solutions dans le cadre des groupes de travail En savoir plus sur la signature de la charte d engagement et lancement du collectif T l charger le dossier de presse Source de l article L agence Mars Contact sophie cariami agencemars com Publi dans Actualit s Mots clefs Agence Mars COFEES collectif Festival eco responsable PACA solidaire Laisser une r ponse Formation Les d chets du BTP Le 15 mai participez Publi le 4 mars 2014 par Florence Rollin Utilisation des d chets du BTP comme mati res premi res alternatives nouvelle session de formation le 15 mai prochain Inscrivez vous La gestion des d chets et notamment des d chets de chantiers entre dans une nouvelle re La prise de conscience de la raret des ressources induisant une augmentation du co t des mati res premi res ainsi que la probl matique grandissante de l accumulation des d chets dans les centres d enfouissement poussent les acteurs conomiques rechercher des solutions alternatives l limination de leurs d chets ainsi que ceux de leurs clients La r glementation est de plus en plus contraignante La directive europ enne cadre d chets 2008 98 EC favorise le r emploi et la valorisation et fixe un objectif de valorisation ambitieux de 70 pour les d chets non dangereux du BTP Dans ce contexte les fili res de valorisation des d chets de chantiers du BTP disposent d un fort potentiel de d veloppement et repr sentent de r elles opportunit s pour r duire l impact environnemental des op rations d am nagement De plus il est d ores et d j possible de passer d une logique de d chets une logique de ressources sous forme de nouvelles mati res premi res Les ma tres d ouvrage publics ou priv s et les entreprises du secteur du BTP et du d chet se doivent de contribuer la transformation qui s annonce tout en prenant en consid ration les nombreux aspects techniques conomiques et r glementaires Or cela ne peut se faire qu avec une connaissance des enjeux lesquels sont encore trop mal connus Inscrivez vous Publi dans B timent durable Mots clefs BTP d chets conomie circulaire Enckel avocats RECOVERING R glementations Session de formation aux d chets du BTP Statut de d chets Un agenda printanier sp cial DD addict Publi le 1 mars 2014 par Florence Rollin Il vous manquait L agenda RSE DDline2020 r apparait Apr s un break hivernal l agenda D Dline 2020 refait surface pour accueillir le printemps avec un peu d avance Ce calendrier est aussi le v tre aussi n h sitez pas l alimenter de vos suggestions dans la rubrique contact ou en ajoutant vos propres commentaires sur cette page Et si vous souhaitez prolonger les changes en vous tenant inform s de l actualit DD suivez ma veille sectorielle en cliquant ici ou l ddline2020 vous souhaite de beaux rendez vous printaniers et durables Quand 03 et 04 mars 2014 Qui Unesco Culture Quoi Conf rence internationale Design cr atif pour le d veloppement durable O Paris Shenzhen Comment En savoir plus Quand 06 mars 2014 Qui Without Model Quoi Soir e Open Experience n 2 logiciel libre O La Mutinerie 29 rue de Meaux 75019 Paris Comment En savoir plus Quand 06 mars 2014 Qui Generali France Quoi Inauguration de l espace de coworking Beeotop O 14 bd de Douaumont 75017 Paris Comment En savoir plus Quand 06 mars 2014 Qui Club entreprises et Business Immo Quoi Petit d jeuner L avenir du logement social en question O Cit de l architecture et du patrimoine Paris Comment En savoir plus Quand 07 mars 2014 Qui La Centrifugeuse concentr d entrepreneurs Quoi Rencontre Comment planter sa bo te O 50 Rue de Versailles au Chesnay 78 Comment En savoir plus Quand 08 mars 2014 Qui Groupe de r flexion sur l cologie politique R volutives Quoi Conf rence Que peut on attendre de l conomie de la fonctionnalit O 68 rue de Babylone 75007 Paris Comment En savoir plus Quand 10 mars 2014 Qui Institut Veblen Quoi S minaire Transition cologique quelle valeur donner la nature O Maison des Sciences de l Homme 190 avenue de France 75013 Paris Comment En savoir plus Quand 11 mars 2014 Qui GreenUnivers DDIDF Cleantuesday BPI France Quoi Rencontre des entrepreneurs cr atifs ambitieux et passionn s O 17 rue Dumont d Urville Paris 75016 Comment En savoir plus Quand 18 mars 2014 Qui Agrion global network for energy Quoi Rencontre Comment communiquer en interne sur la d marche DD O 10 rue de Mercoeur 75010 Paris Comment En savoir plus Quand 19 21 mars 2014 Qui Salon Ecobat le rdv du b timent et de la ville durable Quoi 11 me Edition Innovation et performance O Paris Porte de Versailles Comment En savoir plus Quand 22 mars 2014 Qui Cit des Sciences Quoi Forum Vers la fin des nergies fossiles O Paris La Villette Comment En savoir plus Quand 28 mars 2014 Qui Institut du D veloppement Durable des Relations Internationales Quoi D bat Les Innovations promesses pour un d veloppement durable O Sciences Po Paris Comment En savoir plus Quand 28 mars 2014 Qui Institut Inspire Quoi Conf rence Que mangerons nous demain O 10 18 rue des terres au cur 75013 Paris Comment En savoir plus Quand 28 29 mars 2014 Qui Cit des Sciences Quoi Colloque Quel avenir pour l ours polaire O La G ode Paris la Villette Comment En savoir plus Quand 01 02 avril 2014 Qui Be positive event Quoi Colloque EnR Smartgrids O Salons Vianey Paris Comment En savoir plus Quand 01 07 avril 2014 Qui MEDDE Quoi Semaine du D veloppement Durable O Partout en France Comment En savoir plus Quand 01 02 avril 2014 Qui Salon Produrable Quoi ROI RSE O Palais des Congr s de Paris Comment En savoir plus Quand 08 09 avril 2014 Qui Innovative Building Expo Quoi Salon B2B du b timent performant intelligent O Paris Porte de Versailles Comment En savoir plus Quand 10 avril 2014 Qui Office Depot France D Dline 2020 Quoi Green Days 4 dition O Pavillon Royal Boulogne 92 Comment Assister aux Green Days Contactez moi Quand 16 avril 2014 Qui La Fabrique Ecologique Quoi Atelier Le recyclage des d chets O Gait Lyrique Paris Comment En savoir plus Et s il vous reste un petit creux croquez ici Publi dans A la une Mots clefs Agenda printanier D Dline 2020 Agrion Beeotop Inauguration Cit de l Architecture DDIDF Ecobat 2014 Generali France IDDRI Innovative Building 2014 Inspire Institut Institut Velben La Centrifugeuse Les ateliers co ecologiques Office DEPOT Green Days 2014 Produrable 2014 Unesco Without Model Logiciel Libre R forme du financement participatif un cadre plus souple Publi le 28 f vrier 2014 par Florence Rollin Annonces du Gouvernement en mati re de financement participatif pr sent es par CrowdToWin La France donne une fois de plus une le on d innovation de cr ativit et de d mocratie l Union Europ enne et au reste du monde De nouvelles r gles de financement participatif dit CrowdFunding ont t annonc es ce vendredi 14 f vrier 2014 Bercy par Fleur PELLERIN ministre d l gu e l Economie num rique une french touch au monde entier pour marquer la volont du gouvernement de s orienter vers une conomie plus humaine L assouplissement du cadre juridique et de nouvelles r gles vont permettre au financement participatif de collecter plus facilement de l argent Un travail collectif initi par les professionnels de m tier l Autorit de Contr le Prudentiel et de R solution et l Autorit des March s Financiers La r forme repose sur trois valeurs fondamentales qui ont pour ambition d acc l rer la dynamique du financement participatif tout en prot geant les citoyens 1 L i nnovation par la suppression de barri res afin de faciliter la r alisation de nouveaux projets 2 La t ransparence totale envers les internautes Un syst me d information qui permettra de d tecter les fraudes et les tentatives de blanchiment qui existent Des projets bien pr sent s avec une information claire Des plateformes devront mentionner explicitement les risques afin de permettre aux citoyens d valuer ce qu ils peuvent perdre Enfin pour cr er la confiance la transparence sur les frais pratiqu s par les acteurs de crowdfunding sur chaque plateforme 3 La m obilisation des concitoyens fran ais C est la possibilit offerte tous de participer cette dynamique de financement participatif Tout ceci sans limitation de patrimoine ou de revenus ce qui n est pas le cas l international Comme c est le cas en Grande Bretagne la France refuse d appliquer un seuil minimal de patrimoine pour pouvoir crowder financer humainement pour entreprendre autrement La France refuse aussi d imposer des plafonds globaux de crowdfunding comme c est le cas aux Etats Unis Les m od les de financement participatif Trois mod les de financement participatif mergent le mod le du don donation based r eward based crowdfunding le mod le du pr t debt crowdfunding et le mod le d investissement equitty crowdfunding Les plates formes de CrowdFunding qui permettent de r colter des dons ou des contributions peuvent donner lieu des contreparties diverses Les plates formes de CrowdFunding qui permettent le financement de projet via des pr ts Les plates formes de CrowdFunding qui permettent le financement en fond propre d un projet entreprenariat via la souscription de titres Les d tails techniques et pratiques de la r forme Le don et le don avec contrepartie Ce mod le n est pas l objet de cette r forme il est d j autoris sans limitation Toutefois il y aura une simplification de fait qui diminuera les contraintes pour les interm diaires qui manipulent des fonds qui re oivent de l argent qui avaient jusqu pr sent rencontr des contraintes importantes le syst me d tablissement de paiement all g sera appliqu 2 L i nvestissement en fond propre Le gouvernement fran ais a d cid de placer la France en t te de ce qui se fait en mati re d investissement en fond propre Il cherche d crocher la m daille d or Apr s des tudes r alis es sur ce qui se faisait l tranger le gouvernement fran ais a pour objectif de faire mieux plus simple plus ouvert La r forme pr voit la cr ation d un nouveau statut de Conseiller en Investissement Participatif CIP Ce statut r pond l attente des nouveaux entrants sur le march et l attente des plateformes qui d marrent L avantage de ce statut est qu il ne demande aucun niveau de fond propre minimal Pr c demment selon les cas les besoins pouvaient atteindre 125 000 ou 730 00 euros C est donc un vrai frein qui a t supprim par cette r forme Le statut CIP permettra gr ce un site internet de commercialiser des actions et obligations pour des soci t s anonymes SA mais aussi pour des Soci t s par Actions Simplifi e SAS car il faut rappeler que la majorit des start up d marrent sous forme de SAS Celles ci devront disposer de fond propre Il s agit d une vraie avanc e car seule la soci t anonyme SA pouvait jusqu pr sent faire un appel public l pargne La r forme est donc un r el coup de pouce pour les start up Pour obtenir cet agr ment CIP plusieurs contraintes seront impos es aux plateformes disposer de comp tences requises et respecter les r gles de d ontologie proposer une information abondante et de qualit sur les dossiers d investissement pr senter de fa on claire les risques qui pourront tre encourus L laboration du d cret doit faire attention aux dipl mes exig s aux dirigeants des plateformes cela avait pos des probl mes pour l obtention du statut de conseiller en investissements financiers les CIF Les plateformes devront respecter un principe fondamental de transparence en affichant les frais qu elles pratiquent L autorit du march financier AMF contr lera le respect de ces r gles et ce sera galement eux d accorder l agr ment CIP Enfin les obligations d information seront all g es Par rapport ce qui tait exig pour l appel l pargne traditionnelle les crowdfunders n auront plus besoin de recourir aux prospectus et ce jusqu au seuil de 1 million euros de lev e de fond 3 Le p r t En France d s pr sent cette activit ne rel ve plus du monopole des banques D s l entr e en vigueur de la r forme les pr ts seront autoris s destination des particuliers ou d entreprises hauteur de 1 million d euros Un statut IFP interm diaire en financement participatif devra tre procur par les plateformes de pr t ce qui impliquera des droits mais aussi des obligations Afin de permettre chaque internaute d valuer les sommes qu il est raisonnable de pr ter chaque plateforme devra donner acc s un outil d aide la d cision Cet outil prendra en compte la situation et les revenus dans le but de pr server la libert de chacun tout en vitant les risques de faillite personnelle Pour cela le montant d investissement pourra tre fractionn sur divers projets permettant ainsi la diminution des risques Un m canisme de diversification permettra chaque personne de pr ter autant qu elle le souhaite sur les plateformes de crowfunding Labe l et ch ancier Afin de distinguer les plateformes de CrowdFunding Don pr ts ou investissement qui respectent ce nouveau cadre juridique un label sera d cern Avec le logo ci contre les citoyens investisseurs et les internautes pourront identifier rapidement le professionnalisme des plateformes Pour cela elles veilleront afficher leurs num ros d enregistrement qui permettra quiconque de v rifier les dires de la plateforme Ce texte sera int gr l ordonnance de simplification pr vu courant mars D s l assouplissement de l ordonnance les d crets seront sign s et publi s pour une entr e en rigueur au 1 er juillet 2014 Source de l article CrowdFunding FR la French Touch du financement participatif Le concept CrowdToWin pilot par Malek Drif concerne la partie financement des installations de l appareil de production des Energies Renouvelables co produites par les Collectivit s Territoriales et les Citoyens CrowdtoWin travaille aussi sur d autres projets li s la performance nerg tique des b timents Publi dans Actualit s Mots clefs Crowdfunding CrowdtoWin financement participatif R forme du Crowdfunding Un p tit creux Croquez ma Business P O M Publi le 4 f vrier 2014 par Florence Rollin Ma vision du Business Savoureux comme trois P O M P O M Oui comme P hilosophie O ffre M thodologie Fruit de vos pr cieuses r ponses au sondage lanc fin 2013 D Dline 2020 pr cise pour vous son offre Business pour 2014 enti rement bio consommez la sans mod ration Partager ma veille strat gique et sectorielle avec tous ceux pour qui le temps manque mais qui souhaitent rester inform s au plus pr s des derniers bouleversements de notre actualit qu elle soit conomique soci tale et environnementale Transmettre ma vision d un monde en transition o l anticipation est une vidence pour embrasser toutes les opportunit s qui s offrent chacun d entre nous d s lors que nous sommes pr ts voir le verre moiti plein En savoir plus sur mes convictions mon parcours mes avanc es Distinguer les diff rentes certifications et labels du b timent Int grer la gestion des ressources et des d chets Renforcer votre responsabilit soci tale Assurer vos d cisions strat giques Evaluer votre conformit r glementaire Face aux nombreux enjeux du b timent durable d ici 2020 et au del les sujets ne manquent pas pour anticiper les transitions et faire d apparentes contraintes de v ritables opportunit s Pour cela je vous propose deux services LA COMMUNICATION RESPONSABLE pour r v ler votre engagement soci tal par des sessions en ligne au prisme de crit res ESG agr s lors d une premi re prise de contact par des ateliers collaboratifs sur Paris pour approfondir un sujet commun choisi parmi des th matiques incontournables LE CONSEIL RSE pour affirmer votre gouvernance par une analyse et un diagnostic QSE par une cartographie de vos processus prioritaires par la hi rarchisation de vos actions conomique environnementale soci tale Planifier mettre en oeuvre v rifier agir pour la Qualit la Sant s curit l Environnement retrouvez ici les bases des syst mes de management int gr s au service du b timent de demain Efficace et s inscrivant parfaitement dans une d marche de progr s sur le long terme c est la roue de Deming que D Dline 2020 fait tourner vos c t s Mes ressources mon expertise RSE ma veille sectorielle rigoureuse mais aussi des outils m thodologiques issus des syst mes de management int gr s et des normes ISO 9001 14001 OHSAS 18001 ISO 26000 ou m thodes par tapes adapt es aux TPE Pour plus de d tails sur les tarifs RSE et le programme 2014 des ateliers D Dline 2020 contactez moi ici Des formats souples qui s adaptent votre planning et votre budget N attendez plus croquez ma Business P O M Et pour profiter de ma veille collaborative suivez ddline2020 sur twitter Publi dans Articles de presse Mots clefs Conseil RSE QSE DD Ma Business P O M M thodologie D Dline 2020 Offre Business D Dline 2020 Philosophie D Dline 2020 Services D Dline 2020 Communication et b timent soignez vos double flux Publi le 30 janvier 2014 par Florence Rollin R pondre Une communication double flux pour accompagner les occupants des b timents Le syst me de double flux dont il est question ici ne s occupe pas du renouvellement d air mais voque la fois la mani re de communiquer top down et de prendre compte des occupants de b timents bottum up Nous sommes ici dans le cadre d un accompagnement humain pour am liorer les performances nerg tiques du b ti Plus qu une m thode le double flux est une culture un tat d esprit pour informer partager couter co construire veiller les consciences Pourquoi le double flux L imp ratif cologique a pouss les acteurs de la construction inventer des syst mes techniques qui permettent de consommer peu d nergie dans les b timents Et a marche Enfin a marcherait mieux si on arrivait changer les habitudes des occupants car ces b timents imposent un nouveau mode de vie qui ne va pas de soi Le syst me simple flux c est dire une communication uniquement descendante envers les occupants n est pas op rationnel dans ce cadre l car il suppose 1 que les enjeux soient compris et partag s que l homme en soci t soit unique qu il soit inform rationnel co friendly et participatif On en est loin Une tude r cente de 4 sociologues 2 montre justement que la mise disposition de donn es de consommation r elle n engendre pas seule et directement des changements de comportement Certains b timents de par leurs automatismes mettent l occupant l cart La culture du double flux a au contraire pour ambition de l impliquer de le responsabiliser de lui laisser des marges de man uvre Car pour changer l usager doit en avoir envie que ce changement soit compatible avec son syst me de valeur et avec les normes sociales Ce n est qu ainsi que les performances nerg tiques in vivo pourront tre obtenues 3 Le flux ascendant coutons Pour un bon fonctionnement de ce flux le ma tre mot est l coute couter les ressentis les d sirs les peurs les croyances les habitudes les modes les perceptions du confort les conflits relationnels Ce sont autant d l ments qui influencent les usages de chaque occupant dans un b timent donn Ils doivent tre appr hend s pris en comptes Verbaliser ce qui va et ce qui ne va pas permet une prise de conscience de la part des occupants sur les enjeux et les blocages C est d autant plus vrai pour un groupe dresser un tat des lieux partag est d j une tape importante du changement Sans ce diagnostic de terrain les actions d accompagnement risquent fort d tre inad quates ou mal calibr es Le pouvoir du bottom up couter c est aussi prendre en compte les avis les besoins conc der du poids aux occupants pour les d cisions qui les concernent 1 Cela permet de les impliquer et les rendre plus autonomes dans l appropriation de leurs espaces Pour mener des actions il s agit d ouvrir le champ des possibles en faisant appel la cr ativit et l intelligence collective Une action co construite est plus longue germer mais plus puissante et p renne dans la mesure o elle a remport l adh sion de chacun d s sa conception Flux descendant transparence et reflets L accompagnement en double flux privil gie une relation de confiance entre les acteurs ce qui implique d tre transparent sur ce qui se joue pour l occupant Par exemple si une action de sensibilisation aux co gestes est men e sur un b timent il est utile de communiquer sur les vrais objectifs recherch s baisse des co ts coh sion de groupe etc informer de l avancement et des r sultats m mes s ils sont d cevants tre un miroir vis vis d un groupe ou d un individu est galement un principe du double flux C est dire lui renvoyer objectivement ce qui est observable diagnostiqu les pratiques les freins les probl mes non r solus mais aussi ce qui marche bien L humour est un outil pr cieux ce stade pour viter la culpabilit qui freine l action Ce reflet permet chaque individu de s identifier au groupe et d acqu rir une conscience collective sur cette th matique un d but de culture commune Informer tout un programme Si l information ne peut pas changer les comportements elle seule elle est n cessaire pour susciter la curiosit la r flexion ou donner des informations pratiques Avant m me de parler du contenu du message int ressons nous la tuyauterie c est dire aux canaux de communication Il convient de s adresser aux bonnes personnes par exemple identifier les leaders d opinion au sein d un groupe dans le bon format les occupants regardent ils vraiment le tableau d affichage dans le hall d entr e en tant le bon interlocuteur favoriser la proximit 2 Si un param tre manque l information passe mal voire ne passe pas Ensuite il est n cessaire de d terminer ce que les occupants sont pr ts entendre ce qui va leur tre utile dans leur cheminement Le changement est mod lisable comme un processus passant par plusieurs phases 3 A chaque phase correspond une communication appropri e Par exemple donner une information pratique est utile dans la phase dite de pr paration pas avant Plus concr tement communiquer aupr s d un occupant sur sa consommation nerg tique sera vain si il ne voit pas l int r t de la sobri t Enfin la teneur du message doit galement tre soign e 4 donner des informations adapt es au contexte et aux modes de compr hension des informations soutenues par la norme sociale axer sur des valeurs positives des nouveaux modes de vie d sirables et exp riment s Installer un double flux dans son b timent On a vu l importance de la posture en double flux de l accompagnement des usages vers une meilleure performance a ne doit surtout pas s arr ter l La communication ouverte sur la th matique de l usage a du sens durant toute la vie du b timent et permet de p renniser un usage qui satisfasse tout le monde En d autres termes il est indispensable de soigner les canaux relationnels au sein du b timent au m me titre que les circuits a rauliques Il s agit d adopter un fonctionnement qui aborde clairement les r les de l exploitant gestionnaire la mani re dont sont co construits les objectifs nerg tiques les modes de communication sur l nergie la gestion des dol ances concernant l usage du b timent le mode d appropriation des nouveau arrivants etc R gulation et retour aux sources Filons la m taphore en sugg rant de ne pas oublier la maintenance de son nouveau syst me Car les syst mes humains plus encore que les syst mes techniques ont besoin d ajustements en continu pour prendre en compte les changements de pratiques ainsi que les al as environnementaux au sens large et relationnels Autrement dit pour faire fonctionner le double flux il faut des personnes qui travaillent son adaptation Le double flux nous permet de fluidifier les relations au sein du b timent et de faire converger les nergies vers l obtention d un usage dans lequel chaque partie puisse se reconna tre Ainsi nous pouvons c toyer avec plus de s r nit l objectif premier du b timent qui est d y habiter tout en impliquant les usagers dans le sens de l enjeu cologique Source de l article Vie to B Assistance Ma trise d Usage 1 MC Zelem Comment aller vers une sobri t nerg tique Octobre 2013 2 G Brisepierre C Beslay T Vacher JP Fouquet L efficacit comportementale du suivi des consommations en mati re d conomie d nergie d pend des innovations sociales qui l accompagnent juillet 2013 T l charger la synth se 3 G Brisepierre mai 2013 T l charger l tude 1 En parlant de gouvernance la sociocratie mode de gouvernance par quivalence en savoir plus cristallise l esprit du double flux gr ce au double lien entre 2 cercles de d cision 2 Cf Processus de diffusion des innovations tudi par le sociologue Everett Rogers expliqu en page 5 de La lettre Nature Humain e 5 3 Mod le transth orique de Prochaska DiClemente 82 92 brillamment explicit par la lettre Nature Humaine n 4 ou bien par le dossier ALEC de d cembre 2011 accompagner le changement 4 MC Zelem 2013 ibid Publi dans A la une Mots clefs accompagnement b timent durable communication double flux management usages vie to b Laisser une r ponse Renouveler l air ambiant une n cessit pour un b timent durable Publi le 14 janvier 2014 par Florence Rollin Des solutions pour renouveler l air ambiant Allier renouvellement de l air et confort thermique est un enjeu majeur pour un b timent sain dans une logique cologique et durable Vivre dans un int rieur bien a r afin de b n ficier d un renouvellement en oxyg ne est essentiel pour viter l humidit les mauvaises odeurs et moisissures qui s installent g n ralement dans un milieu renferm A rer r guli rement pour faire circuler l air dans les pi ces est donc primordial il s agit d ailleurs d une obligation Toutefois il n est pas possible de laisser ses fen tres ouvertes en permanence sans pertes d nergie et de confort thermique surtout en hiver C est pourquoi une bonne isolation du b timent est aussi n cessaire qu un renouvellement de l air permanent et contr l Afin d obtenir une isolation optimale le site Fenetre24 com recommande des fen tres en bois de qualit avec un triple vitrage moderne syst mes Energeto et Energeto ED haute isolation thermique permettant de maintenir la chaleur dans la pi ce sans surchauffer l hiver et de conserver la fra cheur de l air ambiant l t La VMC double flux avec changeur thermique peut galement repr senter une solution durable qui r pondrait ce besoin En effet celle ci a pour but d am liorer la qualit de l air gr ce une ventilation m canique contr l e et permet donc de faire des conomies de consommation d nergie cons quentes La ventilation est l un des cinq usages pris en compte pour parvenir une consommation d nergie primaire globale inf rieure 50 kWh m2 an Dans des logements devenus plus herm tiques en raison des nouvelles directives disposer d quipements pour renouveler l air et en assurer la qualit s av re indispensable Mais il convient de trouver les solutions techniques qui n engendreront ni d perdition thermique ni surco t nerg tique Les fabricants ont pris la mesure de ces enjeux et proposent des quipements adapt s La transition nerg tique appliqu e au b timent durable En quelques mots la transition nerg tique d finit le passage des nergies non renouvelables combustibles fossiles aux nergies renouvelables naturelles soleil vent eau Pour pallier aux changements climatiques et l puisement de nos ressources nous devons nous adapter autrement et reconsid rer nos mani res de vivre Int grer la transition nerg tique pour des b timents plus responsables nous permettrait donc de consommer moins d nergie d tre plus conome et d veiller notre conscience aux probl mes de la plan te et son environnement afin de trouver des solutions durables l objectif tant de prot ger le climat et la sant publique en passant peu peu l usage des nergies renouvelables afin d assurer notre futur Il s agit ici d une v ritable volution que certains nomment galement La troisi me r volution industrielle Rappelons que 2020 est d ailleurs la date butoir laquelle tous les nouveaux b timents devront tre quip s en cons quence pour tendre vers l autoconsommation nerg tique en produisant plus d nergie qu ils n en consomment gr ce aux EnR Publi dans Actualit s Mots clefs b timent durable bien tre confort int rieur EnR fen tres sant thermique triple vitrage vmc Spotwork connecte les talents et leur donne la parole Publi le 4 janvier 2014 par Florence Rollin tre actrice du changement et accompagner les citoyens dans leur r flexion telles sont les vocations de Florence Rollin consultante en RSE et bloggeuse active Un d but d ann e vitamin pour Florence Rollin fondatrice de D Dline 2020 interview e d s le 1er janvier 2014 par Spotwork le premier r seau social qui connecte les entrepreneurs et leur permet de s exprimer Florence ROLLIN est une femme de conviction Anim e par les enjeux de la transition nerg tique et mue par un int r t collaboratif cette quadrag naire a chang de vie en passant d une activit commerciale au consulting en Responsabilit Soci tale des Entreprises Ou plut t QSE DD la m thode laquelle elle a t form e avant de se lancer en freelance Pour appuyer sa d marche Florence ROLLIN a cr un blog dans lequel elle poste des articles d di s aux probl matiques d urbanisme durable Ouvert en mai 2012 D Dline 2020 fait r f rence aux enjeux de la transition nerg tique et refl te les principes qu elle a accept de partager avec nous Pourquoi avoir fond D Dline 2020 J ai fond D Dline 2020 dans l id e de mettre mes exp riences et ma formation au service des autres Le nom de ma soci t fait cho Horizon 2020 dont l un des objectifs est le r glement thermique des b timents d ici 2020 Ainsi DD voque le D veloppement Durable et D Dline est l anagramme de mon nom de jeune fille En parall le j ai lanc mon site internet C tait il y a un an et demi et j ai tout appris en t tonnant sur le tas Comment s est fait cette transition d un poste d employ e manager d quipe au statut freelance C tait une transition progressive mais m rie sur deux ans Pour moi tout est parti d une conviction profonde La preuve j ai financ enti rement ma formation l Ecole des Mines Si j avais une maison ce serait QSE et le toit DD Je travaille dans l autonomie je n ai pas de manager pour me dire quoi faire Mais j ai la chance de b n ficier d un double regard en tant qu ex salari e et en tant que freelance Si on n est pas volontaire on peut mal le vivre J ai d cid d tre positive apr s une p riode de doutes post repositionnement professionnel Disons que c est une fa on imm diate d apprendre l entrepreneuriat Il s agit cr er de la cr dibilit de la stabilit Vous travaillez seule N est ce pas difficile En tant que consultante RSE je travaille au contact des gens Il n en est pas exactement de m me avec mon activit sur le site Quand on est freelance Internet s av re tre un moyen formidable d s le moment o on a un contenu un message transmettre C est un moyen de se rendre visible et par la force des choses cr dible Avec le site j avance au fil des feedbacks des gens que je rencontre des r actions des internautes Quel regard portez vous sur la mise en place de la transition nerg tique Actuellement on redonne sa place au territoire en abordant la d centralisation qui est n cessaire pour la transition nerg tique Les probl matiques que j aborde sont ancr es dans l actualit en particulier l int r t croissant pour l conomie circulaire J ai t lev e dans une certaine philosophie proche de cette conception de l conomie Quand j tais jeune je vivais pr s d une papeterie C est une industrie utile au sein de laquelle il n y a pas de place pour le gaspillage c est a le d veloppement durable L conomie circulaire incarne tout a Cela passe par la r cup l upcycling ou une autre approche du syst me D Je pense aux enfants qui relient deux pots avec une ficelle et qui appellent l ensemble un t l phone Ce sont des pr ceptes que l on doit enseigner d s le plus jeune ge J ai deux enfants avec lesquels je suis en phase sur les questions de la protection de l environnement Parfois m me ce sont eux qui me guident et me rectifient rires Il est possible de sensibiliser les uns et les autres ces enjeux Je cherche connecter les gens et les g n rations pour apporter du dialogue Au fond faire des ponts entre les gens et les g n rations via vos activit s de QSE DD et de bloggeuse c est un combat quotidien En quelque sorte oui je confirme Il faut avancer briques par briques pour transgresser tous les param tres qui nous formatent comme le rythme de travail qui nous laisse une marge de man uvre r duite pour fonctionner avec des donn es non pas conomiques mais sociales Tous les jours on nous confronte au jeu du court terme Aujourd hui selon les situations on se pose les questions diff remment Souvent on se les pose parce qu on les subit comme je les ai subies alors on est oblig de changer Que dire de ceux qui n ont pas le sentiment de subir ce formatage Quelque part ce combat quotidien oppose les personnes qui ne vivent pas les m mes choses C est donc par la p dagogie que l on vite cette collision Votre site a donc une vis e ducative Dans mon blog je ne porte pas de jugement tout comme dans mon activit de consulting la RSE venant de la convergence Je me positionne en messag re en crivant des articles de synth se Je veux diffuser des messages neutres presque citoyens accessibles au plus grand nombre Sur internet les gens ont tendance prendre position parce qu ils en ont la culture les comp tences Mais ils se privent du d bat en prenant position A travers mon blog je m efforce de donner acc s des ressources Je cr e des biblioth ques virtuelles je mets disposition des publications t l chargeables gratuitement class es par th mes Ma r elle probl matique quel que soit le contexte c est de trouver les moyens de cr er de la confiance Retrouvez l int gralit de l interview sur spotwork fr Publi dans Actualit s Articles de presse Mots clefs Actrice de la transition nerg tique Interview spotwork Florence Rollin Spotmag Florence Rollin Une ann e riche de sens en revue Publi le 17 d cembre 2013 par Florence Rollin En guise de revue de direction D Dline 2020 retrace avec vous une ann e tr s inspirante Sans transition en route pour 2020 mais avant passons par 2014 dans une logique d am lioration continue je souhaiterais recueillir votre avis sur toute une ann e d inspirantes interactions sur le web Que ce soit en mati re de veille de conseil merci de prendre quelques instants pour participer ce rapide sondage Votre avis m int resse Progresser gr ce vous en somme pour mieux vous accompagner en 2014 tel est mon souhait Merci d avance Florence ddline2020 Informer Le fabuleux destin d Horizon 2020 Lumi re sur la sociologie de l nergie Transition et b timent durable D carbonez transitionnez Le bureau l agora de la RSE Transition et approche participative Partager Une i bibliotek qui tourne rond Le plein de vitamines DD pour l t Calendrier DD F vrier save the dates En avril je pense donc tu suis le fil De mai juin quoi de neuf c t DD Cartables pr ts Agenda de septembre charg Mon agenda DD automne Interagir Smart Energies for Factories Institut de la Mon tarisation B timents qui doit s adapter Burkina pari d une agro foresterie solidaire HVDC un march forte croissance Lancement de Desertec France Laboratoire nerg tique ville de demain Dynamique des d chets l quilibre global Coop rer Qebsys solution logicielle collaborative Intellergy monitoring et efficience nerg tique VietoB accompagner les usagers des b timents Qualitae valuation de la conformit Facilities le site des services g n raux Conseiller Table ronde Biomasse Sensibiliser des lus la RSE Du webinar QSE l audit interne RSE les blogueurs ont la parole Organiser animer un Tweet ap ro Ateliers DD acteurs du b timent durable Expliquer la Transition Energ tique Communiquer Espaces de femmes Dynamique Mag Without Model TVFil78 Financer Babeldoor pour les Cr atifs culturels Fondation Nicolas Hulot pour les Eco acteurs Ulule pour The Sun Trip Kiss Kiss Bank Bank pour Co B tissons Et pour 2014 des projets qui prennent forme p articipations communication formation missions Que tous vos voeux m accompagnent et r ciproquement Publi dans R f rences Mots clefs Articles de synth se D Dline Formation DD Interactions DD la rse Projets RSE Revue 2013 Voeux D Dline 2020 Web 2 0 Nouveau rayon d une i bibliotek qui tourne rond Publi le 17 d cembre 2013 par Florence Rollin Une i bibliotek DD qui rayonne et tourne rond Roue de v lo Roue de Deming Quoi qu il en soit ddline2020 ajoute un nouveau rayon sa i bibliotek pour y ranger les derni res parutions DD du moment Du b timent la ville durable en passant par l cologie ou encore l nergie de nombreuses cl s de lecture des transitions venir vous sont offertes en un clic sur chaque image Bons t l chargements __________________________ B timent______ ____________________________ Hab T E RBR2020 WWF Urba Programmation __________________________ Sant ______________ ____________________ B tir Sain Qualit s urbaines ANSES ASEF ____________________ Economie circulaire ___________________________ Lignes R f La Fab Ecolo Recyclage Papier D chets 2025 _______________________ I nnovation ________________________________ Formation Fabs Labs Dvlpt EnR CESE ___________________________Energie______________________________ Financement TE Efficacit Energ tique Stockage ____________________________Soci t ________________________________ Eclairage public Mesure du Bien tre Or e Rapport _________________________Environnement_____________________________ 5 me rapport Giec Etude Climat REX Or e Ecosystemes Publi dans Actualit s Mots clefs climat D Dline 2020 DD nergie environnement Fab Labs Tours d horizon Fabrique Spinoza et bien tre au travail Financer la Transition nerg tique GIEC rapport 5 i bibliotek La Fabrique Ecologique la rse Or e WWF et Urbanisme durable Le fabuleux destin d Horizon 2020 Publi le 13 d cembre 2013 par Florence Rollin Moi Horizon 2020 A quelques chim res de grandes ambitions je nourris vos espoirs A l affiche de Transitions je suis signe de ralliement Dans un environnement contraint je songe mon avenir Mon programme Revisiter en profondeur les interactions d un monde en mutation Par ambition j enrichis mon programme recherche innovation Par pr vention je pense ma sant en fl chant son parcours Par pr caution je peaufine plut t trois fois qu une un dossier br lant Par anticipation j appelle le b timent plus de mesure Par incitation je reprogramme ses thermostats en mode sobri t positive Par coh sion j invite tous les acteurs concern s plancher sur le sujet Au del du discours que faut il concr tement Horizon 2020 pour aboutir Tous les d bats d experts privil gient les sc narios suivants un b timent connect r seaux smart grid smart building une ville mobilis e nergie usages mobilit des humains engag s comportements adapt s usages reformat s B timent connect nergie manag e comportement adapt A l chelle du b timent la bo te outils est d j bien fournie du DPE pour identifier les marges de progression aux CEE pour financer les investissements sans oublier les EnR pour s affranchir des nergies fossiles les composants ne demandent qu tre assembl s Mais faciliter notre transition post carbone rel ve pour beaucoup du management pr cis ment celui de l nergie par le biais d un nouvel outil l ISO 50001 Diminuer ses co ts d une part et porter une d marche de progr s inscrite bien souvent dans la politique interne de l entreprise d autre part sont les principaux d clencheurs du passage l ISO 50001 Plusieurs industriels en attestaient lors d une conf rence sur les m thodes d am lioration de la performance industrielle organis e conjointement par l UIC et la DGCIS Tous les t moignages s accordent sur l enjeu manag rial du d ploiement du syst me pour stabiliser les consommations d nergie mais aussi sur les perspectives d autoproduction terme via des process de cog n ration et d cologie industrielle A l chelle de la ville il s agit de mutualiser les fonctionnements d un espace public capacitaire Press par l impact carbone d une densit urbaine irr versible la cit doit jouer d intelligence collective De l interconnexion des r seaux de transport et d nergie leur sobri t nerg tique la ville durable doit puiser ses solutions sur son propre territoire en circuits courts La ville durable pour quels habitants La restitution des travaux 2013 de la Fondation Palladio ce sujet met en lumi re la dimension immat rielle de la cit notion pr cis e par la philosophe Cynthia Fleury qui insiste sur une dynamique d appropriation voire de dissidence de la ville par ses habitants La ville est la fois la carte topos qui renseigne et la matrice chora qui engendre et l espace public y joue le r le d intervalle relationnel Quelles priorit s pour la ville durable Le dernier congr s Green City r v lait que plus de 50 des b timents de 2050 sont d j construits les territoires doivent donc imp rativement amorcer une r novation massive de l existant pour respecter le bouquet Energie Climat europ en Innovation urbaine anticipation et approche globale sont les ma tres mots de l adaptation la m tropolisation Qui plus est la question de la mobilit devient centrale d une gestion des stocks il faut dor navant apprendre manager les flux car la densit urbaine demande plus d nergie au m me titre qu elle engendre plus de d chets Repenser la ville par le prisme de l conomie circulaire et du biomim tisme est un futur souhaitable car la nature elle ne fait pas de d chet Hubert Reeves A l chelle humaine il semble que tout reste faire si de nouveaux mod les ne demandent qu tre exp riment s l individu peine changer de braquet S vertuant depuis des d cennies se diff rencier par la possession son sch ma de pens e est encore trop souvent en opposition farouche la notion de partage ou de redistribution port e par l ESS ou la consommation collaborative Alors faut il changer de mod le par le deuil de la plan te que nous connaissons comme le sugg re le philosophe Michel Alberganti Si oui cela demanderait presque un accompagnement psychologique Pourtant les externalit s positives que la nature nous procure m ritent d tre mon taris es puis int gr es au bilan de l entreprise Le PIB et la croissance ne suffisent plus r soudre l quation soci tale et environnementale de nouveaux indicateurs de performance sont inventer pour r quilibrer la balance colonomique Gr ce aux nouvelles technologies de l information notamment l immat riel prend forme par un foisonnement cr atif Les mises en relation imm diates des capitaux et des personnes favorisent les changes et ouvrent la voie un co arsenal qu il s agisse de co voiturage de co working de co op tition de co llaboration Un nouvel cosyst me merge toutefois frein par les r calcitrants une sobri t heureuse Des conomies d nergie Vous n y pensez pas D ni ou sacrifice pour les uns bon sens pour les autres les clivages sont l gions d s que la question des conomies d nergie est tutoy e Force est de constater que nous h ritons d un probl me polymorphe nourrit par la sacro sainte consommation et un formatage culturel centr sur le plaisir mat riel au d triment du sens Un changement de comportement intellectuel radical est pourtant pr n par de nombreux acteurs sociologues en t te mais suivis de pr s curieusement par les professionnels de la distribution d nergie Pour preuve le colloque annuel de l UFE qui traitait des d fis nerg tiques de l Europe horizon 2050 Outre des consid rations structurelles d effondrement du march carbone et la n cessit de m canismes de soutien le coeur du sujet est ailleurs la probl matique comportementale et culturelle est enfin officiellement abord e sous le joug de la pouss e d mographique Adapter la demande l offre appara t in luctable et lectrifier la ville durable rel ve du d fi La parade s imagine dans la technique par l intermittence de l approvisionnement d nergie ou encore l effacement diffus Garantir la stabilit nerg tique par le dimensionnement du r seau l chelle europ enne est certes un enjeu de taille pour les professionnels du secteur mais c est sans compter l appropriation technique et psychologique des r seaux et des b timents intelligents par leurs occupants Je r ve mon compteur tourne l envers R sumons nous pour donner vie cette exclamation il convient mat riellement d isoler d quiper de connecter immat riellement il faut ajouter l accompagnement de l occupant du citoyen de la collectivit Cette it ration permanente du micro au macro est le gage de la fluidit de l cosyst me durable au service d un individu m tamorphos esp rons le en convoyeur de sens En substance le sc nario d un nouveau paradigme nerg tique passe par un habitat nerg tiquement autog r par l apport d nergies renouvelables non fossiles une consommation mesur e par l int gration de compteurs intelligents un impact carbone att nu gr ce des conomies d nergie r fl chies Malgr tout pour pouvoir s exclamer un jour Chouette Mon compteur tourne l envers certains obstacles de taille restent lever R glementation r vis e fiscalit adapt e Les freins au changement de paradigme sont avant tout d ordre r glementaire et fiscal sans oublier toutefois la dimension organisationnelle et culturelle En mati re de r glementations le b timent et l nergie subissent l un et l autre la lourdeur du millefeuille administratif issu des nombreux codes fran ais qui souvent se chevauchent La bonne ex cution des projets est soumise des tudes d impact et de danger inh rentes au code de l environnement c t nergie et des kyrielles de normes et de labels inh rentes aux codes de l urbanisme et du travail c t b timent Enclencher la r novation thermique suppose galement des garanties financi res et des tiers de confiance cf GPEI dont les p rim tres d intervention ne sont pas encore clairement d finis Dans l attente d une hypoth tique obligation de r novation nerg tique par le gouvernement il convient en urgence de simplifier les proc dures En mati re de fiscalit cologique l enjeu est de financer la transition nerg tique en s engageant activement dans une baisse r elle de nos missions de gaz effet de serre par un facteur 4 6 Tous les secteurs et toutes les nergies sont concern s c est pourquoi un signal prix fort doit tre donn pour orienter rapidement les comportements vers des choix nerg tiques et d quipements adapt s En cliquant sur le sch ma ci dessus quelques exemples propos s par La Fondation Nicolas Hulot et R seau Action Climat d montrent clairement les actions possibles pour faire des conomies sur un an en contrepartie d une fiscalit cologique assum e R flexes organisationnels et culturels Exp riment s partout en Europe ces outils de transition fonctionnent d s lors qu ils sont accept s par les populations On prend ici la mesure du long terme par lequel les encha nements nationaux et locaux donnent corps aux r gles de gouvernance europ enne souvent par le biais de r formes structurelles bien difficiles mener si elles ne sont pas expliqu es d s le d part Il est donc indispensable de conna tre les directives europ ennes par une veille r glementaire rigoureuse car ce sont elles qui tracent les choix nationaux Qu il s agisse d nergie renouvelable Directive 2009 28 CE de b timent directive 2012 27 UE de transport Directive 2009 33 CE ou encore de d chet valoriser Directive 2008 98 CE Directive d charge 1999 31 CE n oublions pas que l Europe donne le ton en mati re de lois m me si le contr le de leur application par chaque nation est de plus en plus douteux comme le soulignait Corinne Lepage au colloque du Monde La transition cologique peut elle tre d mocratique Hacker la providence pour un nouvel imaginaire S curiser les biens communs en passant du Think au Do est la mutation souhaitable pour atteindre l Horizon 2020 et chaque groupe de pens e y va de ses propositions Les ing nieurs et nerg ticiens travaillent sur l innovation urbaine par l int gration des r seaux leur dimensionnement et la future autoconsommation d nergie Le parlement des entrepreneurs d avenir appelle une nouvelle ing nierie sociale faite d conomie de fonctionnalit centr e sur les usages Les financiers et les comptables d un nouveau monde planchent quant eux sur l extra financier thique et la comptabilit universelle comme pr requis la mon tarisation de l immat riel Parce que la soci t civile n a jamais t aussi impliqu e dans toute la cha ne de valeur Cynthia Fleury nous invite hacker la providence au service du bien commun Au 21 me si cle parions sur un humain agile responsable et surtout acteur de sa sobri t nerg tique capable au passage de r duquer les politiques Agile il aiguise son discernement en s appropriant l information en open source Responsable il se forme aux processus d une nergie partag e Acteur il produit d sormais sa propre nergie et partage ses quipements l instar de certains quartiers pionniers Bedzed Vauban Agitateur il organise une gouvernance ponctu e d indicateurs nouveaux ou bien tre et pr servation de l environnement compl tent l quation d un BIB Convoyeur il participe aux d cisions locales et communique ses avanc es Utopie politique fiction Pas si s r les multiples productions des Think Tank nous d montrent que nous ne sommes qu quelques encablures de r alit s venir Le r cent rapport de la Fabrique Ecologique sur la d centralisation nerg tique comme nouveau mod le fran ais place par exemple les territoires et leurs habitants au coeur de la transition nerg tique Bien qu une r cente tude d montre que l es collectivit s locales sont loin d tre de f roces autonomistes les t moignages de certains lus d passent toutefois le cadre structurel de la d centralisation en abordant de front le sujet par le prisme syst mique de la responsabilit soci tale Citons le retour d exp rience pratique de Jean Fran ois Caron maire de Loos en Gohelle ne pas chercher remplacer une nergie par une autre mais partir des besoins finaux placer la reconqu te des biens communs au coeur et non comme variable d ajustement privil gier l conomie circulaire pour pr server les ressources et l conomie de la fonctionnalit pour favoriser les usages coproduire les projets par un pouvoir lat ral et une posture syst mique C est en somme une nouvelle forme de gouvernance adaptative qu il reste exp rimenter la crois e des m thodes d valuation et des recherches comportementales Un positionnement privil gi par Olivier Oullier Professeur l Universit d Aix Marseille qui par ses recherches en psychologie et neurosciences exhorte les strat ges s emparer des nudges comme d un outil probant au service des transitions Se pourrait il alors que l exp rimentation par le terrain ouvre la voie d un fabuleux destin R ponse en 2020 Hacker verbe d riv du nom hacker informatique personne qui se d lecte de la compr hension approfondie du fonctionnement interne d un syst me pour s en emparer et ventuellement le d tourner Publi dans A la une Articles de presse Mots clefs 2020 accompagnement b timent Bedzed BIB Changement Cinthya Fleury Comportement Corinne Lepage D centralisation Destin DGCIS nergie Horizon 2020 La Fabrique Ecologique Millefeuille administratif Nudges Olivier Oullier Quartier Vauban R seaux smart building smart grid Transition UFE UIC Parlons d efficacit nerg tique industrielle au congr s SEF 2013 Publi le 3 d cembre 2013 par Florence Rollin D Dline 2020 partenaire de la manifestation vous invite participer au congr s SEF 2013 les 10 et 11 D cembre 2013 Le congr s SEF 2013 est l occasion pour les professionnels de l efficacit nerg tique et les industriels impliqu s dans des projets de transformation de leur outil de production de se rencontrer et d changer sur la th matique de l efficacit nerg tique industrielle Au programme Deux journ es de conf rence strat giques Des formations sectorielles Des pr sentations produits Plus de 50 soci t s exposantes Retrouvez l int gralit du programme de SEF 2013 en t l chargeant la brochure ici Pour b n ficier d un acc s la manifestation Vous tes industriel cliquez ici Vous tes fournisseurs de solutions et de services en efficacit nerg tique cliquez ici Pour de plus amples informations n h sitez pas consulter le site web du congr s www congres sef com ou appeler directement au 01 45 63 43 54 Un des aspects de la conf rence pr sentera le contexte politique et r glementaire En tant qu industriel quelles obligations avez vous A quelles ch ances De quelles aides et supports pouvez vous b n ficier Comment les obtenir Quelles sont les perspectives de la politique nerg tique industrielle fran aise et europ enne L autre volet de cette r flexion fera r f rence aux actions concr tes qu un industriel peut mettre en place du diagnostic nerg tique au contr le des investissements r alis s Quelle m thodologie adopter Quels outils existent Dans cette perspective les t moignages d experts et retours d exp rience seront essentiels afin de permettre chaque industriel de se forger sa propre opinion Les sessions de projets inviteront les industriels partager leurs r alisations et projets changer sur les probl mes qu ils ont pu rencontrer ou pr senter le r sultat de leurs actions A tr s bient t sur l v nement Publi dans Actualit s Mots clefs Congr s de l efficacit nerg tique industrielle efficacit nerg tique industrie salon SEF 2013 La D fense smart energies for factories 2013 Conseil QSE du webinar l audit interne Publi le 18 novembre 2013 par Florence Rollin Du suivi QSE distance l audit interne chez un sp cialiste du conseil en organisation par l espace de travail Imaginons l espace pour ceux qui y travaillent Telle est la devise de G nie des Lieux soci t de conseil qui a choisi de faire appel D Dline 2020 pour un suivi original et efficace de sa m thodologie QSE S inscrivant dans une d marche d am lioration continue depuis 2011 cette PME de 35 salari s choisit en 2013 d approfondir et d acc l rer les processus QSE par un accompagnement original en deux temps la nomination en interne d une ressource d di e l am lioration continue le conseil distance sur 6 mois par une formule souple et efficace de s minaire en ligne interactif appel webinar C est dans ce cadre contractuel que D Dline 2020 est intervenue chez G nie des Lieux en guidant r guli rement l animatrice qualit distance de fa on agr e et 100 modulable Par entretiens programm s l avance et selon un ordre du jour tabli en fonction des avanc es les troncs communs des syst mes de management ont t approfondis de fa on m thodologique en vue d un audit interne l issue des 6 mois de mission Quelques pr requis Choisir d tre guid distance sur des enjeux QSE requiert une certaine discipline et une confiance sans faille dans le choix de son conseiller D Dline 2020 l origine du lancement de la d marche d am lioration continue chez G nie des Lieux b n ficiait d j d une connaissance pointue des rouages de l entreprise tant dans son fonctionnement que dans sa philosophie Par ailleurs un engagement contractuel pr cis sur les attentes et les livrables a permis de clarifier en avant projet avec les associ s le p rim tre des actions mener en co conception avec l animatrice qualit Avantages de la formule Tout fait adaptable au timing des intervenants la formule webinar permet tant au futur audit qu au consultant d optimiser les r unions et les livrables pas de temps perdu lors des rendez vous changes de fichiers et it rations successives gr ce aux NTIC une qualit d coute sans pareil car sans interf rences De l accompagnement QSE l audit interne Apr s 6 mois d accompagnement hebdomadaire la strat gie QSE enclench e en 2011 reprend forme avec pour objectif ultime un audit interne un timing serr pour insuffler une dynamique aux pilotes de processus et qui oblige prioriser les actions ma trise de la partie Q ualit par un focus sur certains processus prioritaires management r alisation et support mise en conformit des aspects r glementaires li s la S ant S curit et au code du travail bauche d une politique E nvironnementale Forte d une politique QSE ainsi affich e dans l entreprise le levier du management visuel fut pratiqu bien d autres gards inh rents aux imp ratifs de communication interne chers l ISO La visite d tonnement men e sur place par D Dline 2020 l issue de sa mission et en d but d audit interne a permis ce type de constats tr s parlants en terme de structuration de la d marche Les marges de progression Apr s deux jours d audit interne calibr s entre interviews des acteurs revue des process et v rification des enregistrements D Dline 2020 a rendu ses premi res recommandations Pour ce faire des grilles de cotation QSE sp cifiques la m thodologie D Dline 2020 ont t minutieusement renseign es suivant 3 curseurs de maturit du syst me de management QSE une d finition claire une d monstration av r e du SMQSE son int gration Au final malgr certains carts constat s la d marche QSE de G nie des Lieux gagne 6 points par rapport au premier diagnostic effectu en 2011 Une d marche de progr s encourageante et qui va dans le bon sens Toutefois au regard des exigences ISO l entreprise doit consolider sans attendre ces avanc es A ce stade D Dline 2020 formule les pistes suivantes pour guider son client clarifier la ma trise de ses enregistrements p renniser la communication au service des parties prenantes internes et externes maintenir la relation client SI par une coute soutenue des clients et une analyse approfondie des actions veiller d ployer sans tarder la partie environnementale comme axe strat gique Publi dans R f rences Mots clefs Accompagnement QSE distance Audit Interne g nie des lieux Mission d am lioration continue Offre Webinar RSE Suivi Qualit Vers la certification ISO 9001 Webinar QSE La RSE expliqu e aux lus de l Oise Publi le 16 novembre 2013 par Florence Rollin Ma mission sensibiliser des lus sur le sujet de la RSE la demande d une association d partementale de protection de l environnement Sollicit e par l association R O S O Regroupement des Organismes de Sauvegarde de l Oise D Dline 2020 s est pr t e un exercice de sensibilisation aupr s de plusieurs lus du d partement de l Oise lors de l assembl e g n rale annuelle de cette tr s active association Le Regroupement des Organisations de Sauvegarde de l Oise est une association de d fense de l environnement courageusement repr sent e par Didier Mal son pr sident En trente ans le ROSO est devenu un interlocuteur privil gi des pouvoirs publics et des collectivit s territoriales en mati re d urbanisme et d environnement dans le d partement Son principal objectif est de rassembler et coordonner les organismes qui chacun dans leur domaine sont concern s par la protection de l environnement En conseillant utilement les associations sur l interpr tation et l application des textes r glementaires aussi bien que sur l opportunit et les moyens d engager un contentieux contre un permis de construire ou une modification d un plan local d urbanisme le ROSO est un acteur incontournable de d fense de l environnement de l Oise Les probl matiques d urbanisme et de b timent durable sont bien souvent les grandes th matiques qui font sens au coeur des politiques publiques locales Pr server les infrastructures pour conserver ses habitants offrir suffisamment de services pour activer l conomie sans sacrifier l environnement autant de questionnements quotidiens auxquels sont confront s les lus Dans le cadre de l Assembl e annuelle de l association une apr s midi d changes sur ces enjeux a donc t consacr e le 25 octobre 2013 Au menu Didier Mal pr sident du ROSO avait pr vu d voquer la biodiversit le domaine de l eau les infrastructures et les audits nerg tiques sans oublier de couvrir un th me plus large la RSE Couvrir en 20 minutes les grands enjeux de la RSE aupr s d lus locaux est un exercice de style difficile auquel D Dline 2020 s est pr t e avec grand plaisir Rester simple et prendre de la hauteur pour mieux faire merger les principes de bon sens tel fut le parti pris en concertation avec le pr sident de l association De constats simples sur les limites de la d mographie mondiale et ses cons quences pratiques au niveau urbanisme un rappel sur un r chauffement climatique pr gnant et quasi irr versible D Dline 2020 a souhait axer sa pr sentation sur les it rations n cessaires entre global et local car sensibiliser la RSE implique de changer de paradigme Car bien y regarder ce ne sont pas tant les outils qui font d faut mais bien les volont s individuelles et collectives d int grer les transitions comportementales autant qu nerg tiques pour inverser la vapeur d un train qui crache encore pas mal de C02 En cliquant sur l illustration Dessine moi la RSE d un b timent responsable je vous laisse d couvrir la philosophie qui a anim D Dline 2020 lors de cette enrichissante demi journ e pass e aux c t s d un solide ROSO Publi dans R f rences Mots clefs biodiversit D Dline 2020 R f rences RSE DREAL environnement Expos RSE dans l Oise R O S O R glementations QSE Regroupement des Organismes de Sauvegarde de l Oise Sensibiliser la RSE Le conseil RSE au service du b timent durable Publi le 5 novembre 2013 par Florence Rollin Act in DEED le conseil RSE par D Dline 2020 cliquez sur la photo pour l agrandir ou visionnez ici l offre RSE de D Dline 2020 Lanc en 2012 le concept volontariste Act in DEED est plus que jamais d actualit car litt ralement son ambition est d agir vraiment en faveur des transitions colonomiques nerg tiques environnementales et soci tales du b timent durable Apr s une sensibilisation assidue aupr s des acteurs du b timent sur les enjeux nerg tiques et soci taux de la construction durable D Dline 2020 vous propose aujourd hui d aller plus loin par un conseil RSE personnalis enrichi de rencontres virtuelles ou r elles Participer des ateliers th matiques cibl s b timent durable Au coeur de Paris chez Actiu Florence Rollin vous accueille sur inscription pr alable autour d un petit d jeuner convivial pour passer en revue les derni res actualit s des green buildings Inscrivez vous Qu ils soient r els ou virtuels les ateliers DD se r servent sur simple inscription en ligne via la rubrique contact du site ddline fr en pr cisant la formule choisie S enrichir de l approche participative 2 0 par des s minaires en ligne pour faire le plein d astuces strat giques et r glementaires pass es au crible des crit res ESG conomiques soci taux et de gouvernance En partenariat avec le portail web Construction21 France une plateforme webinar gratuite est notre disposition pour 45mn d changes RSE DD appliqu s au b timent durable de chez soi en quelques clics Capitaliser sa RSE par la conduite d une v ritable d marche de progr s pour votre structure professionnelle Qu il s agisse de construire d am liorer ou de d velopper votre mod le d entreprise vers un b timent plus responsable D Dline 2020 vous accompagne en mettant contribution sa bo te outils m thodologique sa veille sectorielle et r glementaire N gociez d s maintenant les virages nerg tiques conomiques et soci taux du b timent de demain avec D Dline 2020 Publi dans Solutions RSE Mots clefs Conseil RSE b timent durable Consulting soci tal Diagnostics strat giques Expertise RSE b timent innovation soci tale Solutions RSE QSE DD syst mes de management Veille sectorielle Act in DEED pour b tir durable Publi le 1 novembre 2013 par Florence Rollin Act in DEED un concept pertinent qui agit en effet pour D ynamiser l E fficience E nerg tique D urable des b timents Le positionnement D Dline 2020 Missions sensibiliser sur la construction durable et l efficience nerg tique accompagner les parties prenantes du secteur par des diagnostics personnalis s appliquer une m thodologie prouv e pour un retour sur investissement optimal Ambitions savoir faire du conseil votre outil d aide aux d cisions savoir tre vos c t s pour leurs applications Valeurs lucidit pragmatisme am lioration continue Act in DEED int gre la philosophie Think global du Facteur 4 tout en s inscrivant dans le Act local du Plan B timent Grenelle et s appuie notamment sur la m thodologie QSE et les r f rentiels ISO en vigueur mais aussi sur les innovations cleantech smart grids appliqu es au management de l nergie Comment l Europe atteindra t elle ces objectifs D apr s J r my Rifkin conomiste am ricain et sp cialiste du sujet La strat gie de l Europe se base sur 5 grands piliers Le premier pilier consiste de d velopper les nergies renouvelables Le second pilier est de repenser les b timents de fa on ce qu ils deviennent positifs en terme d empreinte nerg tique Si Steve Jobs tait pionnier de l informatique personnelle le groupe Bouygues l est sans doute pour le b timent nergie positive Aujourd hui des milliers de ces b timents ont d j t construits dans le monde et bient t des dizaines de milliers Les immeubles nergie positive vont se d velopper aussi vite que les micro ordinateurs avec une baisse des co ts technologiques et un attrait pour les nergies gratuites que sont le soleil le vent Le troisi me pilier consiste stocker l nergie avec comme technologie centrale la pile hydrog ne D ici a 2050 ces piles combustible sont appel es se rependre aussi bien dans les v hicules que les immeubles pour stocker l exc dent d nergies renouvelables 8 milliards d euros ont d j t investis par l UE en solutions de stockage Le quatri me pilier est l infrastructure intelligente permettant d quilibrer les disponibilit s et les demandes d nergies Je pr f re parler d un Internet de l nergie que de smart grids terme biais vers une production centralis e Les op rateurs actuels sont appel s dispara tre concurrenc s par des nergies quasi gratuites ou voluer vers des r les d int grateur de r seaux et de fournisseur de services IBM a compris cela avec l informatique en revendant sa branche PC qui d gageait peu de marges pour se recentrer sur le cloud computing Le cinqui me et dernier volet consiste repenser les transports Cette r volution nerg tique suppose bien entendu une volution soci tale autant que technologique Elle est d j en route avec une nouvelle g n ration habitu e d Internet une organisation transversale l ouverture et au partage Des milliers de start ups investissent d j sur ce terrain notamment dans les pays mergents o l apport de l lectricit dans les foyers modifie drastiquement des structures familiales et lib re la femme Suivez D Dline 2020 sur twitter ddline2020 Publi dans Solutions RSE Mots clefs Accompagnement des PME act in DEED concept b timent responsable 2020 conseil RSE efficience nerg tique RSE et b timent durable sobri t nerg tique du b timent transition nerg tique Les ateliers D Dline 2020 le b timent l heure DD Publi le 28 octobre 2013 par Florence Rollin Se rencontrer changer partager telle est avant tout la philosophie des ateliers th matiques organis s par D Dline 2020 Au coeur de Paris D Dline 2020 invite les acteurs du b timent durable s informer et changer sur les enjeux d actualit relatifs leurs activit s Du d bat national sur la transition nerg tique et ses r percussions pratiques en mati re de r glementations thermiques en passant par les smarts grids qui connecteront les b timents de demain la probl matique Energie est centrale quand on aborde le th me du b timent secteur fran ais nergivore par excellence D Dline 2020 propose des r flexions macro en toute convivialit sur le changement climatique comme donn e d entr e les ressources naturelles comme variable d ajustement l innovation technologique et organisationnelle au service du b timent durable comme donn e de sortie Une quation strat gique qui reste r soudre collectivement pour contribuer la n cessaire att nuation et adaptation aux ph nom nes qui influencent le b timent Ecoute interactions et retours d exp riences font la r ussite de ces ateliers DD Les ateliers D Dline 2020 en clair c est une formule d cal e engageante et flexible c est un accueil convivial au coeur du show room Actiu fabricant espagnol de mobiliers de bureau et fortement impliqu dans le d veloppement durable c est 2 heures matinales d changes RSE DD appliqu s au b timent c est une veille de pointe sur l actualit green building sous l angle colonomique soci tal et de gouvernance soit le prisme des crit res ESG Atelier du 25 avril 2013 des invit s tri s sur le volet Nicolas Buttin Wiithaa Merci pour l organisation de ce petit d jeuner fort passionnant Eve Verdot Consultis Je vous remercie encore pour cette excellente pr sentation du partage d exp rience et de la convivialit de l instant Yvan Grenetier Nuevomund Merci pour cette rencontre tr s int ressante et porteuse de perspective gr ce la qualit des personnes que vous avez r unies sur le th me du b timent et de la construction durable Alain Argaud CRH Distribution Un grand merci pour cette r union tr s int ressante tant par la qualit de votre pr sentation que celle des changes L approche par la motivation et notamment l conomie m a beaucoup int ress Et aussi des ateliers DD et RSO D Dline 2020 co anime d autres ateliers b timent durable pour des structures en qu te de sens menant des r flexions environnementales et soci tales pour leur organisation C est en ce sens que D Dline 2020 a pu partager sa vision de la transition nerg tique par le prisme du b timent aux c t s de Marc Unfried conseiller soci tal chez Practise RSE dans les locaux de Right Management la D fense en mars dernier Les prochains ateliers D Dline 2020 auront lieu les 17 et 24 mai 2013 chez Actiu Paris Nous aurons le plaisir d accueillir la soci t MTOP pour un regard crois sur le monde commercial et le d veloppement durable De bien belles rencontres en perspective Publi dans Bo te outils Mots clefs Actiu AGV global vision Ateliers Consultis CRH distribution crit res ESG D Dline 2020 DD Green Imaginering Interface Floor MTOP practise RSE Right management SGS vecteur du b timent durable Wiithaa L Institut de la Mon tarisation estime vos externalit s Publi le 24 octobre 2013 par Florence Rollin Lancement de l Institut de la Mon tarisation le 17 octobre 2013 au Comptoir G n ral Paris Concordance heureuse de l actualit c est en pleine semaine de l Investissement Socialement Responsable ISR et en marge du tout nouvel Institut de l Efficacit Energ tique que sept fervents d fenseurs des externalit s r unissaient une trentaine de futurs adh rents l Institut de la Mon tarisation L auditoire clectique tait compos d organisations de toutes tailles et de tous horizons quelques consultants bien s r mais aussi et surtout des structures de plus gros calibres dont Bic Dalkia Bouygues Telecom Orange ou encore Elior Tous ont pu valuer la pertinence de cette Soci t Coop rative Int r t Collectif dont l ambition affich e est de passer au crible les impacts des politiques d veloppement durable sur la soci t par le prisme des crit res E conomiques S oci taux et de G ouvernance Valoriser les externalit s Sous l gide de ses sept fondateurs l Institut de la Mon tarisation se positionne comme un tiers de confiance qui a pour but de faciliter l acc s aux financements additionnels des projets n cessaires la transition nerg tique cologique et soci tale en d montrant qu ils cr ent de la valeur et qu ils sont rentables Une consolidation des business model des organisations et des prises de d cisions strat giques plus clair es aboutiront la validation des financements internes budgets R D Pour ce faire les organisateurs de l I M issus du monde de la finance thique de la comptabilit universelle du coaching et de la RSE engagent la cr dibilit de leur Institut par leur capacit d montrer l existence de ces externalit s et leur concr tisation Ils rythment ainsi leur strat gie autour de 4 temps forts l issue desquels le financeur peut se rendre compte de l int r t de sa d pense donner un prix interne aux impacts environnementaux soci taux ou conomiques pour en d gager une valeur comptable confronter ce prix interne un prix de march par l expertise extra financi re et comptable de l Institut commercialiser ces externalit s via les apports classiques des banques et par des apports dits additionnels internaliser cette valeur conomique au bilan comptable de l entreprise Gare aux opportunistes Si l effet d aubaine du financement providentiel de projets additionnels risque d attirer quelques opportunistes l Institut de la Mon tarisation anticipe et r pond par quelques filtres la mon tarisation qui elle seule value la pertinence des choix et des acteurs la mon tisation qui cr e de facto un l ment de march le concept d additionnalit l ment cl de l Institut car sans les financements additionnels le projet n atteindrait pas le seuil de rentabilit la mat rialit Le principe de mat rialit le vrai sujet R cemment clarifi e par les travaux du GRI Global Reporting Initiative la mat rialit vise d terminer les enjeux qui ont un impact direct ou indirect sur la capacit de l organisation cr er pr server ou roder de la valeur pour elle m me pour ses parties prenantes et la soci t toute enti re Ainsi la consommation d eau sera mat rielle pour un producteur de soda ou un producteur d lectricit refroidissement des centrales nergie hydro lectrique etc mais pas forc ment pour un cabinet de conseil qui lui aura des enjeux mat riels thiques lobbying responsable d ontologie La mat rialit suppose de consulter et d engager des parties prenantes de l entreprise pour d terminer les enjeux les plus importants de l entreprise et se mettre d accord sur la valeur cr er Cette d finition propulse la R esponsabilit S oci tale des E ntreprises comme pilier central des syst mes de management en interne D une valeur d finie traditionnellement par quelques instances dirigeantes l exercice est ici Bottom up co cr par le jeu des acteurs au bas de la pyramide Reli e aux exigences de reporting extra financier la mat rialit r pond une m thodologie pr cise dont d coulent plusieurs processus identifier prioriser valoriser r viser Ils permettront d identifier les actions les plus pertinentes g n ratrices de valeur conomique pour l entreprise Passer du ROI au Social ROI Le SROI correspond un Retour sur Investissement abord sous l angle social et c est tout l enjeu de l Institut Pour mieux comprendre voici quelques exemples d externalit s qu il propose d tudier la r novation thermique une collectivit territoriale en collaboration avec les services de sant reconna t que la r novation thermique de r sidence pour personnes g es r duit les frais de sant dus aux maladies respiratoires de 150 par ann e et par r sident Pour favoriser la r novation thermique et r duire de mani re pr ventive les frais de sant les services de sant et la collectivit territoriale financent le programme hauteur de 500 par r sident apportant 10 de financement additionnel Les services de sant suivent les conomies de frais de sant observ es et les r int grent dans leurs comptes bilanciels et de projet le stockage de l nergie une entreprise sp cialis e dans le stockage d nergie d montre et mon tarise les bienfaits de ses solutions innovantes sur l conomie locale et l ind pendance nerg tique du territoire Toutefois comme le prix de vente et le co t de fonctionnement sont encore au dessus des prix du march le territoire et le fournisseur d nergie reconnaissent ces bienfaits en apportant un financement additionnel permettant ainsi l installation sur le territoire d une solution de stockage d nergie coupl e une installation d nergie renouvelable On pourrait aussi envisager le financement par le secteur a rien de la r novation thermique et phonique des habitations p riph riques d un a roport Perspectives Les r centes tudes de cas men es par l Institut ajoutent son savoir faire en mati re de propositions novatrices pour refondre la notion de valeur et de richesses dans le creuset des pr ceptes environnementaux et soci taux port s au plus haut niveau par les instances de gouvernance internationales telles que Rio 20 ou le Global Compact onusien L approche pragmatique et collaborative de l Institut insiste sur la transformation conomique de la valeur immat rielle en d passant la seule notion patrimoniale initi e par d autres pionniers Anim e par une volont d int r t g n ral les fondateurs appellent de leurs voeux une large mise en commun des comp tences et des ressources de ceux qui croient profond ment en la RSE et en sa mon tisation concr te L offre co business de l Institut de la Mon tarisation est en cela tr s directe et transparente et elle est en mesure de proposer de nombreux services dont la gestion op rationnelle de compensations carbone CEE biodiversit la mise en place de comptabilit durable ou encore des formations sur la notion m me d externalit s La prochaine r union de travail de l Institut est annonc e le 14 novembre prochain temps pour chacun d valuer le bien fond de cette SCIC et pourquoi pas de s exercer lui donner un prix Quelle valeur tes vous dispos donner l Institut de la Mon tarisation Publi dans A la une Mots clefs Comptabilit extra financi re Externalit s Indicateurs ESG Institut de la Mon tarisation Investissement socialement responsable ISR la rse Mon tisation Mon agenda DD automne 2013 Publi le 14 octobre 2013 par Florence Rollin L automne une saison sage et de bon conseil F lix Antoine Savard A cheval sur octobre novembre 2013 ce nouvel agenda concoct par D Dline 2020 r pertorie une vingtaine d v nements autour de la RSE de l environnement et du D veloppement Durable tous riches de sens Tous les d tails pour assister aux prochains rendez vous du D veloppement Durable et de la RSE se trouvent dans la s lection ddline2020 sp cial couleurs d automne Parcourez choisissez t l chargez et plus si affinit s Quand le 15 et 16 octobre 2013 Qui Fondation B timent Energie r novation des b timents tertiaire Quoi 7 mes Rencontres de la Performance Energ tique O CNIT Comment Inscriptions Quand le 15 octobre 2013 Qui Agence Parisienne du Climat Quoi Lancement de Coach Copro O Pavillon du Lac Parc de Bercy 3 rue Fran ois Truffaut 75012 Paris Comment En savoir plus Quand le 15 octobre 2013 Qui Mines ParisTech Quoi Climat Energie avenir de nos soci t s avec Jean Marc Jancovici O 60 bd St Michel 75006 Paris Quelle heure 18h Comment Inscriptions Quand le 16 octobre 2013 Qui Fondation Palladio Quoi La ville de demain entre gestion des flux et immobilier de services O Cit de l architecture 7 av Albert de Mun 75116 Paris Quelle heure 18h Comment En savoir plus Quand le 16 octobre 2013 Qui Union des Industries Chimiques UIC Quoi Am lioration de la p erformance industrielle au service de la chimie O Minist re du Redressement Productif 139 rue de Bercy 75012 PARIS Quelle heure 13h45 Comment Inscriptions Quand le 17 octobre 2013 Qui CCI Essonne Quoi Forum environnement et d veloppement durable 2013 O CCI Essonne Place des droits de l Homme et du Citoyen 91004 Evry Quelle heure 14h Comment Programme Quand le 18 octobre 2013 Qui La Fabrique Spinoza Quoi Soir e d bat o cours tu O 10 Rue des Ursulines 75005 Paris Quelle heure 20h Comment En savoir plus Quand les 17 et 18 octobre 2013 Qui Cit Descartes Quoi Green city Les Nouvelles Fronti res de l Efficacit Energ tique O Marne la Vall e Comment Programme Quand les 18 19 octobre 2013 Qui Acteurs Paris Durable Quoi 6e Journ es Parisiennes de l Energie et du Climat O Place de l H tel de Ville Paris Comment S inscrire Quand le 22 octobre 2013 Qui Union Fran aise d Electricit UFE Quoi Colloque Comment sortir de l impasse l Europe de l nergie O 28 avenue George V Paris 8 me Quelle heure 9h 18h Comment Programme Quand le 22 octobre 2013 Qui Cluster Eco Energie Quoi Colloque Les Certificats d Energie une opportunit saisir O Cit de l environnement 355 all e Jacques Monod 69800 St Priest Quelle heure 9h 14h Comment Inscriptions Quand le 23 24 octobre 2013 Qui Project City Quoi Forum des nouveaux enjeux et besoins de la ville O Lille Grand Palais Comment Programme Quand le 29 octobre 2013 Qui Think Tank Nicolas Hulot Quoi Caf D bat La fiscalit cologique une atteinte au pouvoir d achat O Caf Monde et m dias 18 place de la r publique 75010 Paris Quelle heure de 19h 20h Comment Inscriptions Quand le 30 octobre 2013 Qui Chaire DD SciencesPo Quoi Transition nerg tique sobri t O 14 rue de l Universit 75007 Paris Quelle heure de 9h30 17h Comment Programme Quand les 5 6 novembre 2013 Qui Conseil Economique Social et Environnemental Quoi Parlement des entrepreneurs d avenir O Place d Iena 75006 Paris Comment Programme Quand le 5 novembre 2013 Qui La Fabrique Ecologique Quoi Soir e de lancement O 293 Avenue Daumesnil 75012 Paris Quelle heure de 18h 21h Comment Inscriptions Quand les 12 13 novembre 2013 Qui Ademe et Groupe Moniteur Quoi Premi res rencontres nationales de l Urbanisme Durable O Paris Quelle heure de 10h 16h30 Comment Renseignements Quand le 13 novembre 2013 Qui Ville de Paris Quoi Golden Blog Awards parce que D Dline 2020 participe pour le fun O 3 Rue de lobau Hotel de Ville de Paris 75004 Paris Quelle heure 18h30 Comment Information Quand le 14 novembre 2013 Qui Recovering Quoi Matin e Gestion des d chets de chantier du BTP O 250 rue St Jacques 75005 Paris Quelle heure de 9h30 12h30 Comment Inscriptions Quand le 14 novembre 2013 Qui Le Vivant et la Ville Quoi Solutions alternatives pour une ville durable O Palais des Congr s de Versailles Quelle heure 9h Comment Programme Quand le 15 novembre 2013 Qui Chaire Essec Immobilier Quoi L immobilier partag nouveaux usages nouvelles opportunit s O Coll ge des Bernardins 20 rue de Poissy 75005 Paris Quelle heure de 8h30 10h30 Comment Programme Quand partir du 20 novembre 2013 Qui Association Canopy Quoi Canopy Formation Copropri t s et performance sociale O Espace Canopy 19 rue Pajol 75018 Paris Quelle heure 9h 17h30 Comment Programme D Dline 2020 vous souhaite d enrichissants rendez vous couleurs d automne Publi dans Actualit s Mots clefs agenda DD APC CLIMAT automne 2013 CARL ENCKEL AVOCAT CCI ESSONNE CESE Entrepreneurs d avenir ESSEC FABRIQUE ECOLOGIQUE FABRIQUE SPINOZA FBE fondation palladio GREENCITY IDDRI immobilier LE MONITEUR Mines Paris Tech RECOVERING SCIENCES PO tertiaire THINK TANK HULOT UFE UIC world forum lille Lumi re sur la sociologie de l nergie Publi le 9 octobre 2013 par Florence Rollin En claireur la sociologie de l nergie e mbrasse les usages L entr e r cente de la sociologie sur la sc ne de l nergie permet dores et d j des constats simples ni le progr s technologique ni la r glementation ne suffiront modifier les comportements nerg tiques En revanche la d imension collective et culturelle le discernement des jeux d acteurs sont des facteurs n cessaires cette profession pour tudier les usages des b timents connect s Quelles approches possibles pour le sociologue de l nergie Une journ e d tude lanc e par la Chaire co innovation l Universit de Versailles St Quentin pr sentait r cemment le programme Econoving qui d veloppe Epit 2 0 et Eco2Charge deux projets exp rimentaux d tude des comportements associ s aux Smart Grids Nadjma Ahamada sociologue au CRIGEN p le de recherche du groupe GDF SUEZ confiait cette occasion sa vision du m tier appliqu au domaine des innovations et de l nergie l approche prospective dont l objectif pour le sociologue est d anticiper les volutions l approche commerciale plus op rationnelle visant d velopper les solutions innovantes des prestataires ou industriels impliqu s dans le Smart Building Sandra Slim Chr tienne sociologue la Direction Innovation et Services de Bouygues Telecom pr sente le sociologue de l nergie comme un claireur sur des sujets m connus partant d une d marche de co conception ponctu e d it rations sa principale mission quand il l accepte est de r pondre l interrogation conomique r currente Quelle cr ation de valeur D crit comme un v ritable fournisseur de morceaux de r alit s destination des strat ges de l nergie Sandrine Slim Chr tienne convient sans d tour que le sociologue subit un tiraillement permanent entre son coeur de m tier empreint d une grande prise de recul et la n cessit de produire des r sultats tangibles court terme pour l entreprise qui l emploie It rations et retours d exp riences Classiquement le sociologue de l nergie va s appuyer sur des m thodes empiriques aliment es par des testeurs volontaires pour mener bien ses investigations Retour sur deux exp rimentations le Smart Metering par lequel Bouygues Telecom allie t l phonie et nergie via son concept Smart Home l effacement diffus test par GDF Suez pour g rer les pics de consommation d lectricit au sein d un foyer Dans le premier cas le dispositif est rapidement n glig par le testeur une fois les premi res conomies d nergie identifi es de surcro t on apprend que l utilisateur n est pas pr t financer une mise disposition d information sur ses consommations Dans le deuxi me cas la d fiance vis vis du dispositif s installe rapidement v cu comme une alt ration du confort sans contrepartie palpable de la part du gestionnaire Force est de constater les limites de la m thodologie classique du sociologue les enqu tes ne sont ce jour r alis es qu aupr s des seuls volontaires ayant fait voeu de r sidence neuve et basse consommation Quid des autres occupants non volontaires mais tout autant consommateurs d nergie Quid du march de la r novation D une approche purement quantitative des mesures des consommations d nergie le sociologue Ga tan Brisepierre propose une analyse plus qualitative de la performance nerg tique du b timent par l tude des usages des occupants dont voici les premiers enseignements se concentrer sur un b timent in vivo et non hors usages comme la r glementation thermique 2012 l appr hende combattre les id es re ues et tenir compte des effets rebonds li s aux sur consommations porter son attention sur l analyse organisationnelle les interactions sociales et les adaptations individuelles au sein des immeubles g rer les contradictions et accompagner l innovation technologique d une innovation sociale pour une appropriation des nouveaux usages anticiper et coordonner ces aspects d s le d but du projet par une gouvernance participative des acteurs associ s Coup de projecteur sur l adaptation du sociologue de l nergie Du simple recueil des comportements et recommandations associ es la m thodologie du sociologue de l nergie doit voluer car la profession n a d autre vertu ce jour que de se nourrir de ses ambitions et de ses moyens en composant sans cesse avec une vision utilitariste du m tier s il n est appr hend que sous l angle de l innovation technologique et du sacro saint R O I une observation rigoureuse et agr g e des changements sociaux par la responsabilisation progressive des utilisateurs Le sociologue s interroge alors comment d passer les r ticences courantes v cues au niveau du logement Nadjma Ahamada propose d appr hender le b timent comme le cadre d agencement des contraintes pour b tir une tude plus large des lieux de mat rialisation sur le plan du territoire Changer d chelle en passant de l immeuble au territoire et faire en sorte de transformer le con sommateur en smart acteur au service de la performance nerg tique voil l une des strat gies d adaptation pens e par le sociologue pour contourner les limites des enqu tes men es aupr s des seuls volontaires Les sciences sociales au secours du tout SMART En appoint Chantal Derkenne sociologue l Ademe rappelle juste titre la vocation du sociologue qui n est pas l uniquement pour r soudre des dysfonctionnements techniques mais aussi et surtout pour r interroger les pratiques commencer par les siennes L nergie est aujourd hui un terreau tr s favorable la recherche collaborative m me s il est souvent difficile de traduire les probl matiques recevables pour toutes les parties prenantes D une simple relation de prestation le sociologue doit aussi coproduire en composant avec la temporalit et la culture scientifique des acteurs La mise en lisibilit des r sultats reste la pierre angulaire du m tier exprim e plus simplement l expertise sociologique s affirme quand elle r ussit le passage du combien au comment Pour convaincre de l utilit de la sociologie appliqu e au domaine de l nergie le sociologue n a aujourd hui d autres choix que d chafauder des strat gies d adaptation en r interrogeant ses pratiques Oublier la rationalit des chiffres et d montrer que faire des conomies d nergie rel ve aussi du social Tout est affaire de consensus et de mise en forme des donn es recueillies La comp tence collective et organisationnelle est ici plus que jamais sollicit e face des formulations d attentes souvent confuses voire contradictoires de la part des donneurs d ordre La neutralit en bandouli re le sociologue en entreprise se doit imp rieusement de construire une relation de confiance mutuelle souvent tr s fragile et par retour d exp rience r versible En appui cette r flexion un regard crois des professionnels du b timent nous rappelle quelques bonnes pratiques collaboratives au service de l efficience nerg tique du b timent Lors de la 10 convention sur le sujet la Cit des Sciences le 1er octobre dernier Pierre Baux responsable qualit chez Sunsquare d gageait les grands axes du travail en mode projet et transversal l empathie au service de la connaissance pr cise du m tier de l autre la comp tence la gestion de projet et des jeux d acteurs transverses le respect des processus et des m thodes l approche globale l intelligence collective Pour autant si le sociologue se per oit lui m me comme le cin aste d instants de r alit une pr gnante interrogation demeure Comment donner envie aux spectateurs d aller au cin ma et quels moyens aux acteurs de faire leur cin ma L anthropologue Dominique Desjeux rappelle alors avec justesse que le sociologue de l nergie est avant tout UN sociologue dont la vocation n est pas d orienter le d bat mais seulement de produire du savoir dont les acteurs doivent s emparer Sociologue certes mais ni r alisateur ni psychologue Publi dans A la une Articles de presse Mots clefs accompagnement appropriation comportements consensus ECO2 CHARGE nergie EPIT 2 0 habitudes incitation Innovation p dagogie smart building smart grid smart home smart metering sociologie usages B timents performants qui doit s adapter Publi le 5 octobre 2013 par Florence Rollin Adaptation aux b timents performants enjeux des usages et comportements Nous aspirons tous laisser aux g n rations futures une plan te vivable Pourtant malgr nos sensibilit s globalement grandissantes nos actes quotidiens sont loin d tre en coh rence avec nos aspirations Et de fait il y a un gouffre entre la conservation du mode de vie standard et la r solution des enjeux environnementaux Ceci dit nous sommes de plus en plus nombreux prendre conscience de notre responsabilit individuelle et emprunter la voie du changement Cela implique de se d lester de notre confortable routine coop rer l avenir a du sens s il est construit collectivement Et il n est pas question d opposer les changements individuels et les progr s techniques Les deux peuvent aller dans le m me sens Ainsi les avanc es sur le recyclage et le tri des d chets ne doivent pas nous d responsabiliser dans la r duction de leur quantit la source lors de nos achats Quel rapport avec les b timent performants Justement nous retrouvons l tous les ingr dients de l enjeu des comportements des usagers enjeux cologiques changement d habitude confrontation un syst me technique gestion collective d responsabilisation Dans ce contexte la question du changement individuel peut se formuler de la mani re suivante jusqu quel point l usager d aujourd hui doit il coller aux exigences de s concepteurs et gestionnaires et s adapter au b timent plut t que l inverse Aborder cette question n cessite une approche sociologique technique mais aussi cologique et humaniste Alors qui doit s adapter D un c t si c est le b timent qui s adapte compl tement l usager autrement dit s il offre le plus grand confort possible sa performance nerg tique s en trouvera diminu e davantage de chauffage d quipements lectriques de lumi res etc Ce qui ne nous arrange pas pour r pondre la question initiale sur les g n rations futures A l inverse l adaptation totale de l usager dans son b timent performance nerg tique est frein e de plusieurs mani res 1 m connaissance des enjeux perte de confort changement d habitude manque d implication Sans accompagnement on peut difficilement demander aujourd hui des usagers de s adapter compl tement aux nouvelles contraintes de leur b timent L exp rience montre que cela produit in fine un effet rebond sur les consommations d nergie Par ailleurs cela soul ve parfois la question de la libert individuelle Par exemple des usagers peuvent mal vivre le fait d tre dans l impossibilit d ouvrir les fen tres de leur bureau comme c est le cas dans certains b timents passifs Si elle ne respecte pas l cologie int rieure des occupants la vie dans un b timent performant n est ni attractive ni p renne et propage une bien mauvaise publicit pour ce type de construction Et l adaptation sur le long terme Les changements sociologiques sont bien plus lents que les progr s techniques mais nous construisons aujourd hui des b timents qui dureront des d cennies Si la tendance continue ce qui para t difficilement acceptable aujourd hui comme une temp rature de 19 C dans un bureau sera monnaie courante dans 10 ans Faut il alors dimensionner les b timents d aujourd hui pour un usage sobre projet tout en offrant de la souplesse aux usagers durant les premi res ann es Peut tre est ce l une partie de la r ponse Trouver des compromis et favoriser l adaptation des usagers Pour conclure il para t opportun de d passer l opposition entre concepteurs gestionnaires et usagers et de favoriser l coute et le dialogue cr atif entre tous les acteurs L objectif commun tant de concilier excellence nerg tique et confort d usage C est dire de trouver collectivement les compromis acceptables par chacun Cela implique de faire voluer nos pratiques vers plus de coop ration De plus une bonne partie du travail se situe dans l accompagnement au changement des usagers L enjeu tant l appropriation de leur b timent dans un contexte o les sensibilit s cologiques sont aussi variables que les ressentis individuels de son environnement Il s agit d un accompagnement sur la dur e collectif et dynamique c est dire sans m thodologie fig e car on touche du vivant La gageure remettre sur le devant de la sc ne la partie de nous qui souhaite laisser une terre vivable nos enfants tout en am liorant au pr sent son environnement de vie ou de travail Mieux insuffler des dynamiques de groupe qui ouvrent le champs des possibles et r inventent l usage des b timents Source Ludovic Jicquel Newsletter de Septembre 2013 de Vie to B Publi dans Articles de presse Mots clefs adaptation B timent performant comportements consensus Long terme responsabilisation responsabilit individuelle usages Burkina climate change pari pour tous d une agro foresterie solidaire Publi le 30 septembre 2013 par Florence Rollin L agro foresterie solidaire cont e par Serge Meunier Serge Meunier en quelques mots autodidacte passionn Serge exp rimente divers m tiers dont la photographie l imprimerie l criture Il met au point plusieurs m thodes en arts plastiques et ouvre un atelier d art orient livre Il travaille en centre du polyhandicap l un projet web pour les enfants leurs familles et les soignants obtiendra un Prix Institut de France La gen se de Burkina climate change Chamb ry r gion natale de Serge est jumel e Ouahigouya au Burkina le Pays des hommes int gres De festivals en lectures web Serge s initie aux exp riences en agro foresterie notamment gr ce Moumouni Zida superviseur d une campagne annuelle de boisement au nord Burkina et qui s occupe de jardins mara chers avec pour but de garder les jeunes au pays A l automne 2012 une r elle amiti se noue entre les deux hommes donnant naissance plusieurs co articles et groupes de discussion actifs sur les r seaux sociaux alors que dans le m me temps des sollicitations directes d aide n aboutissent pas encore Yacouba l homme qui stoppa le d sert Or il se trouve qu en 2011 un certain Yacouba Savadogo pionnier burkinab en agro foresterie et ami de l environnementaliste de renom Chris Reij a re u une distinction de la part des Nations Unies aboutissant un film tourn sur sa vie En effet Yacouba a initi une am lioration du Za jusqu ce qu une for t soit conquise en rempart au Sahel C est pourquoi il est accueilli S oul par le Secr taire des Nations Unies comme The man who stopped the desert Recr er un cercle vertueux Avec d autres le Docteur Chris Reij postule un possible re Greening the desert Le soin apport aux plants fait qu ils freineraient le vent et le sable et permettraient ainsi un enracinement salutaire l infiltration de la pluie Les arbres et les cultures contribuent la capture du CO2 et deviennent donc un outil co environnemental Le d cor de l agro foresterie ainsi plant permettra progressivement une revitalisation locale et pr cieuse pour les usages domestiques par l utilisation du bois mort mais aussi de l humus ressuscit C est sans compter l ombre relative des arbres qui fait baisser la temp rature au sol jusqu six degr s La force des r seaux Face au r chauffement climatique s rigent justement les mouvements de fond d un d veloppement conomique soutenable Recr er des cercles vertueux gr ce aux nergies renouvelables locales autonomes et non polluantes appara t alors comme une vidence Par chance existent Ouagadougou et Chamb ry de prestigieux instituts rayonnants sur leur territoire respectif C est le cas de l INES l Institut National pour l Energie Solaire bas au Bourget du Lac deux pas de Chamb ry et qu il convient de solliciter Pourquoi en effet ne pas coupler Agro foresterie et Solaire Serge et Moumouni souhaitent faire du travail de Yacouba un symbole de r silience en portant le projet sur une plate forme web internationale d intelligence collective Imagination for People IPvoices La compl mentarit des nergies renouvelables La puissance et l imm diatet des r seaux sociaux donne naissance d heureuses rencontres c est ainsi que depuis septembre 2013 Desertec France apporte son soutien au projet Burkina climate change La branche fran aise de cette non profit organisation fra chement cr e le 30 ao t dernier Paris est porteuse d un slogan plein d espoir pour les nergies renouvelables et les terres arides En six heures les d serts captent plus d nergie que l humanit enti re n en consomme en un an Les ambitions de Burkina climate change En cr ant une sorte de laboratoire exp rimental l id e de Burkina climate change a vis dans un premier temps se rapprocher de grands reporters de journalistes web ainsi que d acteurs de la vie soci tale au Burkina et en France Sont d sormais invit s scientifiques fournisseurs en Solaire Lion s Club m c nes et tous ceux que l agro foresterie int resse D Dline 2020 soutient pour sa part l initiative par un relais actif sur les diff rentes plateformes et une mise en relation avec des d cideurs potentiels dans la sph re du b timent durable Consulter ou rejoindre le projet Que ce soit pour des aides financi res techniques solidaires aucune pr sence ne peut tre secondaire Publi dans Articles de presse Mots clefs Agro foresterie Burkina Climate Change D Dline 2020 Desertec France DR Chris Reij I4P Imagination for people R silience Serge Meunier La haute tension courant continu HVDC un march tr s forte croissance Publi le 24 septembre 2013 par Florence Rollin Projets de transport d lectricit HVDC et interconnexion lectrique France Angleterre taille du march mondial et volume de ventes Dans le cadre de l accord sign r cemment entre ElecLink et RTE pour d velopper l interconnexion lectrique entre la France et la Grande Bretagne Malek DRIF Renewable Energy Project Manager fait le point sur l volution du secteur de transport d lectricit en courant continu qui permettra d accro tre la part des nergies renouvelables dans le r seau La haute tension courant continu HVDC un march tr s forte croissance Selon le dernier rapport de l entreprise GlobalData le march des convertisseurs de courant continu haute tension CCHT ou High Voltage Direct Current en anglais HVDC est pass de 825 millions d euros en 2006 6 milliards d euros en 2012 GlobalData affirme que le march devrait cro tre encore pour atteindre 89 6 milliards de dollars soit 67 2 milliards d euros entre 2013 et 2020 pour atteindre une capacit de 543 7 GW La haute tension courant continu HVDC une technologie de pointe Les syst mes de transport HVDC permettent une extr me efficacit pour transporter l nergie propre produite par les centrales d nergie renouvelable aux zones urbaines en limitant les pertes de transmission De plus le march de la construction des postes lectriques avec convertisseurs HVDC b n ficiera du nombre croissant des interconnexions des r seaux lectrique en courant continue en Europe en Asie Pacifique et au Moyen Orient afin d am liorer l efficacit du transport et de la distribution de l lectricit Actuellement la Chine arrive en t te de liste du march de HVDC avec une part de 51 cumul e entre 2006 et 2012 En 2020 leur part du march devrait atteindre une valeur de 27 1 milliards de dollars soit 20 3 milliards d euros Cette technologie de pointe fait des syst mes HVDC un excellent vecteur pour les services de transport et de distribution d lectricit car elle comporte de nombreux avantages tels que la stabilit et le contr le de l intensit ou de la tension l absence de la puissance r active une puissance d finie par analogie la puissance active P Watt l limination des perturbations en cascade qui peuvent affecter des r seaux interconnect s Le syst me HVDC une alternative aux pannes La technologie HVDC permet de transf rer l lectricit sur de grandes distances et s apparente ainsi de v ritables autoroutes de l nergie Les liaisons peuvent tre a riennes souterraines ou sous marines Rappelons qu en France RTE gestionnaire du r seau de transport Fran ais et REE son homologue espagnol ont co entrepris au travers de ce choix technologique innovant la ma trise d ouvrage d une nouvelle interconnexion entre la France et l Espagne se concr tisant par une liaison enterr e HVDC de 65km entre Perpignan et Figueras cf Source De plus le 11 septembre 2013 ElecLink a soumis la Commission de R gulation de l Energie CRE une demande de d rogation pour une nouvelle interconnexion des r seaux d lectricit en courant continu entre la France et la Grande Bretagne L interconnexion passerait l int rieur du Tunnel sous la Manche La connexion au r seau devrait tre op rationnelle partir du quatri me trimestre de 2016 Ce projet sera cofinanc par le fonds du Programme nerg tique europ en PEER de l Union europ enne hauteur de 225 millions d euros sur un budget global de 700 M Source Malek Drif ing nieur EnR Syst mes Hybrides Publi dans A la une Mots clefs convertisseurs de courant continu haute tension Interconnexion High Voltage Direct Current market HVDC interconnexion lectrique France Angleterre Valises rang es cartables pr ts DD agenda de rentr e charg Publi le 3 septembre 2013 par Florence Rollin Eh oui les vacances sont finies Alors s ans transition D Dline 2020 fait place son agenda DD de septembre carr ment charg C est la rentr e Les valises sont rang es les trousses et les cartables sont par s Avez vous pris soin de faire le plein de vitamines DD durant l t Oui Alors vous voil fin pr ts pour l agenda DD d un mois de septembre carr ment charg Jugez plut t Ce ne sont pas moins de 20 v nements que j ai minutieusement s lectionn s pour vous ddline2020 vous souhaite une excellente rentr e et esp re vous rencontrer le 19 septembre prochain pour un TwitAperoSurParis Quand le 05 septembre Qui MEDDE Quoi Lancement officiel du guichet unique pour la r novation thermique En savoir plus Quand du 09 au 13 septembre Qui ADIVET association fran aise des toitures et fa ades v g tales Quoi Congr s mondial de la v g talisation du b timent O World Green Infrastructure congress de Nantes En savoir plus Quand le 10 septembre Qui Up conferences le World Forum Lille Quoi RSE t he business of business is business O Gare Saint Sauveur 17 Boulevard Jean Baptiste Lebas 59800 Lille Quelle heure 18h 20h En savoir plus Quand le 10 septembre Qui le CESE Quoi Financer la transition nerg tique O Palais d Iena Paris En savoir plus Quand le 14 septembre Qui TEDx Grenoble Quoi Conf rence Future Learning O Ecole de management de Grenoble En savoir plus Quand les 15 et 16 septembre Qui Minist re de la culture Quoi Journ es europ ennes du patrimoine En savoir plus Quand le 15 septembre Qui Let s do it France Quoi World Clean Day O Dans votre r gion En savoir plus Quand du 16 au 22 septembre Qui Minist re des transports Quoi Semaine europ enne de la mobilit En savoir plus Quand du 16 au 22 septembre Qui France GBC Quoi Semaine de la construction durable O Paris Lyon St Denis En savoir plus Quand le 17 septembre Qui Agence R gionale de D veloppement Quoi Lancement du dispositif d accompagnement Entreprises responsables O ARD IDF 3 rue des Saussaie Paris 8 me Quelle heure de 8h 10h En savoir plus Quand le 17 septembre Qui Cleantuesday Paris Quoi Ecomobilit O Paris Incubateurs Mobilit Connect e 15 rue Jean Baptiste Berlier 75013 PARIS Quelle heure 18h30 En savoir plus Quand le 17 septembre Qui Without Model Quoi Chaos Exp rience en pr sence de NaviRadjou O La Mutinerie 29 Rue de Meaux 75019 Paris Quelle heure de 19h 22h En savoir plus Quand du 18 au 20 septembre Qui R seau Interclusters Quoi Universit s d t du b timent durable O Biarritz San S bastien En savoir plus Quand du 18 au 20 septembre Qui Le CENTQUATRE et Arte Quoi Exposition Installations Etats Limites O Le CENTQUATRE 5 rue Curial Paris 19 me m Riquet Quelle heure Vernissage le 18 sept 18h30 En savoir plus Quand le 19 septembre Qui Mast re Executive IBE de l cole des Ponts ParisTech Quoi Immobilier vert relais de croissance O Paris 6 me Quelle heure 18h00 Comment contact conferences msibe fr Quand le 19 septembre Qui ddline2020 actiu Quoi TwitAperoSurParis O Chez Actiu au 8 rue Denis Poisson Paris 17 me Quelle heure A partir de 18h30 S inscrire Quand le 20 septembre Qui le CESE Quoi Conf rence environnementale O Palais d Iena Paris En savoir plus Quand le 23 septembre Qui Iceb Envirobat Collectif d marche durable VAD Quoi Le Off du DD O Paris Lyon Marseille La R union En savoir plus Quand le 26 septembre Qui Festival des Utopies concr tes Quoi Quelle nergie pour nos villes avec Virage Energie et Enrcoop O Maison des Acteurs du Paris Durable 21 rue des Blancs Manteaux Paris 4 me Quelle heure 19h30 En savoir plus Quand le 24 septembre Qui IDDRI Quoi Croissance moderne v ers un monde sans agriculture O 4 rue de Chevreuse Paris 4 me Quelle heure 12h30 14h30 Reid Hall En savoir plus Quand du 25 au 26 septembre Qui IBS Event Quoi Salon du b timent intelligent O CNIT La D fense En savoir plus Quand du 25 au 27 septembre Qui Ecocity Quoi Sommet mondial de la ville durable O Cit des congr s de Nantes En savoir plus Quand le 26 septembre Qui Move Intelligent Event Quoi European Microelectronics Summit O Pavillon Gabriel Paris En savoir plus Avant go t du programme d octobre 1 er oct 10 me convention de l efficience nerg tique du b timent Cit des Sciences 1 er et 2 oct Colloque national olien Le Havre Et par antici passion pensez d ores et d j S E F 2013 Cliquez ici pour vous inscrire Bonne rentr e Bonne rentr e Bonne rentr e Publi dans Actualit s Mots clefs TwitAperoSurPAris ddline2020 Actiu Agence R gionale de D veloppement Agenda DD de septembre 2013 C est la rentr e DD Chaos Exp rience cleantuesday CNIT conf rence environnementale Conf rence Iddri Congr s v g talisation Ecocity Nantes Ecole des Ponts European Microelectronics Summit Immobilier vert InterCluster Journ es du patrimoine La mutinerie Le CENTQUATRE Le CESE Le OFF du DD S E F 2013 Salon du b timent intelligent Semaine de la construction durable Semaine de la mobilit durable TEDx Grenoble Universit du b timent durable Up Conferences Lille Utopies concr tes Without Model World Clean Day world forum lille Lancement de DESERTEC France Membre DESERTEC Foundation Publi le 2 septembre 2013 par Florence Rollin 30 ao t 2013 signature Paris de l accord entre Desertec France et Desertec Foundation T l charger le communiqu de presse du 2 septembre 2013 De gauche droite Oliver Steinmetz membre du bureau ex cutif de Desertec Foundation Francis Petitjean Pr sident co fondateur de Desertec France Charles Ifrah D l gu G n ral co fondateur de Desertec France Pr sentation de Desertec France Desertec France est membre de Desertec Foundation et de Desertec University Network L organisation se d finit comme un mouvement de la soci t civile qui ambitionne de d velopper un avenir durable en oeuvrant pour la transition nerg tique en France et en Afrique Son m tier ses projets Concr tement Desertec France s lectionne lab lise et accompagne des projets de r f rence pour des producteurs d nergie solaire olienne ou pour l lectrification rurale comme au S n gal avec un programme d lectrification de 53 villages initi par l ASER Agence S n galaise pour l Electrification Rurale au Cameroun avec le Plan Solaire 2020 pilot par Fid s Gestion qui donnera acc s l lectricit 250 localit s avec la construction en 5 ans de 500 MW d nergie photovolta que ou le projet de ferme olienne de Saint Louis d une capacit de 50 MW port par l op rateur C3E Dakar Qui compose Desertec France Outre les membres fondateurs pr c demment cit s son bureau est compos de St phane Maureau vice pr sident charg des relations avec l industrie expert de l lectrification rurale Alexandre Chatel secr taire g n ral consultant dans le domaine des nergies renouvelables Bassa Sylla tr sorier et expert comptable Desertec une vision au long cours Au coeur de la transition nerg tique la vision Desertec privil gie les d serts du monde entier comme r servoirs solaires et oliens de premier plan et pr voit l exploitation de toutes les nergies renouvelables D Dline 2020 s associe tous les supporters des nergies renouvelables agissant en faveur de la transition nerg tique pour souhaiter longue vie DESERTEC France T l charger le communiqu de presse du 2 septembre 2013 DESERTEC France membre de la fondation DESERTEC Publi dans Articles de presse Mots clefs Alexandre Chatel Bassa Sylla Charles Ifrah EnR olien Fondation Desertec Francis Petitjean Lancement DESERTEC France Non profit organization Solaire St phane Maureau Et si on glissait des r seaux sociaux au twit ap ro Publi le 23 ao t 2013 par Florence Rollin Mettons en commun ce que nous avons de meilleur et enrichissons nous de nos mutuelles diff rences Paul Val ry Adeptes des r seaux sociaux Passionn s de DD Deux bonnes raisons de se rencontrer Lanc e insidieusement d but ao t l id e d un TwitAperoSurParis fait son chemin Plus que l envie de faire la connaissance de ses r seaux sociaux c est surtout l occasion de tisser du lien social par une formule conviviale Florence Rollin ddline2020 vous invite un TwitAperoSurParis H berg e gracieusement pour l occasion par actiu je vous invite me rejoindre au coeur de Paris le 19 septembre 2013 vers 18h au 8 Rue Denis Poisson dans le 17 me pour un ap ro plein de vitamines DD de bonne humeur et savoureusement relev j en suis certaine du piment de nos changes Et pour d passer le web 2 0 venez profiter en prime d une d monstration r elle de la r volution Web3D TV virtuelle pr sent e par le sp cialiste bonob0h Je suis impatiente de vous rencontrer pour mettre un visage sur un nom et trouver ensemble pleins de choses c l brer S inscrire au TwitAperoSurParis Suivez le plan et ddline2020 sur twitter Pour vous inscrire enregistrez votre pseudo twitter ou votre nom et pr nom dans la rubrique commentaire du pr sent article et faites le savoir sur twitter Le mot de passe est bien entendu TwitAperoSurParis Il est ouvert tous mes followers passionn s de D veloppement Durable et qui d sirent avant tout prendre le temps de passer du virtuel au r el Save the date Save the date Save the date Save the date Save the date Mon TwitAperoSurParis c est le 19 09 13 partir de 18h00 deux pas de l Arc de Triomphe et de la Porte Maillot chez Actiu au 8 rue Denis Poisson Paris Pari s tenu Revivez quelques instants de l v nement en images Publi dans R f rences Mots clefs TwitAperoSurParis ddline2020 Actiu Ap ro Du virtuel au r el Invitation Florence Rollin R seaux sociaux Save the date Twitter Parce que l engagement influence les d cisions Publi le 10 ao t 2013 par Florence Rollin Parce que la diversit est une richesse Parce que le dialogue s enrichit avec les relations P arce qu il faut s organiser pour grandir Parce que l conomie des r seaux transforme l conomie industrielle D Dline 2020 est heureuse de partager sa plateforme internet avec ses Co Partenaires honorifiques Parce que clectiques et compl mentaires au regard des enjeux environnementaux et soci taux ils refl tent tout l esprit de ddline2020 Conformit chabbi fr l agence de la conformit Cleantechnologies cleantuesday com la communaut des Cleantechs en France Economie circulaire commentreparer com ne jetez plus apprenez r parer Encyclop die et citations DD ecobase21 net l encyclop die du d veloppement durable D battre librement ecodebats com pour pr parer vos d bats en ligne Edition responsable ecosignes com l co dition de vos documents Efficacit nerg tique ecoenergieservice fr au service de l efficacit nerg tique Gestion des d chets elise com fr recyclage et destruction de papiers de bureau Architecture logement eco responsable com apprendre cr er son projet soi m me NTIC collaborative qebsys fr solution logicielle collaborative QEB Ville durable quelgrandparis wordpress com cycles de conf rences et urbanisme R novation nerg tique renovenbat com r novation nerg tique du b timent Eclairage regent ch la lumi re comme inspiration Mobilit transportdoux fr d clencheur d co mobilit Accompagnement des occupants vie to b fr Assistance ma trise d usage Conseil RSE pour le b timent durable Publi dans Articles de presse Mots clefs all inclusive Chabbi cleantuesday co partenaires comment r parer Ecobase 21 Ecod bats Ecosignes Elise Logement responsable Mira Lavandier partage Qebsys Qualitae Quel Grand Paris Renovenbat social business Transway Vie 2 B web collaboratif Un laboratoire nerg tique pour la ville de demain Publi le 27 juin 2013 par Florence Rollin Source Capteur d avenir by Pollutec http blog pollutec com Fortement impliqu e dans le programme europ en Cash 1 la ville des Mureaux 78 vient de lancer une plate forme de formation de recherche et d information sur l efficacit nerg tique et l lectromobilit dans la ville du futur L objectif est de devenir une r f rence en mati re d optimisation nerg tique Le programme Cash est l un des 56 projets d velopp s dans le cadre d Urbact 2 lui m me d di promouvoir le d veloppement durable en milieu urbain par l change et la capitalisation d exp riences Rassemblant un r seau de dix villes et une r gion 3 Cash qui en est aujourd hui sa phase d application vise proposer des solutions et promouvoir de nouvelles politiques de r novation nerg tique pour un habitat social durable et abordable dans l Union europ enne Outre un plan d actions local d fini par chacun des partenaires le r seau a labor neuf recommandations politiques regroup es en quatre points Am liorer la connaissance des besoins et des sources locales d nergie D velopper la participation citoyenne Offrir des options de financement claires et stables Renforcer les comp tences des autorit s locales L id e globalement est d tre pr t pour la politique de coh sion 2014 2020 avec en ligne de mire l objectif r affirm de r duire de 20 la consommation nerg tique de l Ue d ici 2020 Deux axes majeurs de la ville durable efficacit nerg tique et d placements intelligents V ritable volet phare des Mureaux dans le cadre du programme Cash le p le de recherche de formation et d information sur l efficacit nerg tique et les d placements dans la ville du futur rassemble des acteurs institutionnels ville des Mureaux Epamsa tablissement de d veloppement conomique du territoire Seine Aval des industriels Gdf Suez Legrand Schneider Electric Veolia Environnement des tablissements d enseignement et de recherche universit s Versailles St Quentin en Yvelines Cergy Pontoise Paris Grand Ouest coles d ing nieurs Ensiate Epmi lyc e Vaucanson des architectes et des Pme innovantes parmi lesquelles Voltalis le pionnier de l effacement diffus et Embix la co entreprise Alstom Bouygues sp cialis e dans la gestion de l nergie pour les coquartiers La Plate forme Efficacit Energ tique Seine Aval disposera d un b timent exp rimental la fois support p dagogique et support de recherche qui sera reli un syst me d information in dit devant permettre d tudier le fonctionnement nerg tique de la ville Le hall servira de vitrine pour exposer les innovations les plus r centes tandis que l appartement exp rimental permettra de tester et d exp rimenter les diff rentes solutions thermiques dans des conditions tr s proches du r el D s la rentr e 2014 la plate forme devrait accueillir quelque 700 l ves du Cap au Bac 8 dans une d marche innovante de brassage des niveaux HBD A noter Un appel projets sur les innovations locales dans la r novation nerg tique Dans le cadre du plan de r novation nerg tique des logements pr sent en mars 2013 objectif 500 000 logements r nov s par an d ici 2017 les minist res charg s du Logement et de l Energie ont lanc le 30 mai un appel projets sur les innovations locales dans la r novation nerg tique Il s agit de rep rer valoriser et diffuser les initiatives et d marches mises en uvre par les collectivit s locales tant sur le plan qualitatif que quantitatif Les dossiers de candidature peuvent tre d pos s jusqu au 30 09 2013 1 Cash Cities Action for Sustainable Housing Action des villes pour un habitat social durable 2 Urbact II Connecting Cities Building Successes Dans ce cadre une s rie de 7 rapports th matiques vient d tre publi e parmi lesquels Cities of Tomorrow Action Today Building Energy Efficiency in European Cities et From Crisis to Choice Re imagining the Future in Shrinking Cities www urbact eu 3 Bridgend Royaume Uni Brindisi Italie Echirolles France Eorda Gr ce Francfort Allemagne Les Mureaux France Sonderborg Danemark Tatabanya Hongrie Utrecht Pays Bas Yambol Bulgarie et la r gion Rh ne Alpes La ville des Mureaux avait t retenue pour ses d marches innovantes dans les domaines de l efficacit nerg tique et de la mobilit durable Article publi sur le site Capteur d avenir by Pollutec le 14 juin 2013 Publi dans A la une Mots clefs efficacit enrrgetique nergie ville durable Ma nouvelle i bibliotek le plein de vitamines DD pour l t Publi le 21 juin 2013 par Florence Rollin Quatri me dition de ma i bibliotek virtuelle un concentr de vitamines DD Issue d une veille sectorielle r guli re sur le web D Dline 2020 partage une nouvelle dition de sa i bibliotek virtuelle Un rafra chissant cocktail de publications balayant les th mes conomiques soci taux environnementaux tout autant que les questions nerg tiques li es au b timent durable dont voici le mode d emploi cliquez sur les ic nes pour agrandir choisissez le lien et t l chargez Retrouvez aussi en bas de page ma s lection estivale d ouvrages DD Eco circulaire Innovation Eco territoriale Rapport Brovelli RSE FGBC Egalit professionnelle RSE pour PME Methode Participative RSE Art 225 D mocratie participative Intrapreneuriat Indicateurs ESG Cartographie carbone NRJ Climate Map Greenpeace 13 Ademe 2030 ISO NRJ Efficacit nerg tique NRJ Index DNTE Journ e citoyenne Sociologie B t NRJ grise SRCAE IDF Plan B timent 4 rapp Grenelle Rapport bailleur Etanch it Bat performant Territoires et T E Impacts climat Amorce Biodiversit Carbone Tertiaire ANAH Eclairage ext ACV Or e Achats fluides EnR D chets GPEI Espaces verts M tiers DD REFEDD Habitat TE Lectures estivales s lection D Dline 2020 En exclusivit un ouvrage sur la Biodiversit et l entreprise vous souhaite un tr s bel t Publi dans Actualit s Mots clefs ACV Or e Ademe 2030 2050 Amorce ANAH guide article 225 B timent performant Biodiversit et b timent Biodiversit et entreprise Carbone et espaces tertiaires Cartographie Carbone Costanza DD D chets et REP D mocratie participative DNTE socle de connaissances Eclairage ext rieur conomie circulaire efficacit nerg tique Energie grise EnR Espaces verts GPEI Guide achats fluides b timent i bibliotek Impacts climat en France Indicateurs ESG Innovation ISO et nergie Journ e citoyenne du 25 mai 2013 Jugaad la rse management qse M tiers environnement Perm abilit tanch it Pierre Rabhi Rapport bailleur locataire Rapport Brovelli REFEDD livre blanc R seau Femmes DD Scenario Greenpeace sociologie et b timent SRCAE IDF territoires Yves Moulier Boutang RSE RSI D Dline 2020 souffle sa premi re bougie Publi le 29 mai 2013 par Florence Rollin Un an d j A cette occasion D Dline 2020 confie sa vision de la RSE qui ses yeux prend sa source dans la RSI Mais au fait que signifie pour vous RSI Pour Florence Rollin consultante RSE pour un b timent durable et fondatrice de D Dline 2020 c est une affaire de R esponsabilit S oci tale I ndividuelle qu elle s emploie fa onner depuis un an d j Une aventure passionnante et profond ment n cessaire pour acqu rir sa l gitimit 1 Le bilan la RSI cr dibilise la RSE Retour sur des avanc es tout aussi strat giques que pragmatiques pour faire du conseil RSE un outil d aide la d cision incontournable En premier lieu la RSI est port e par l authenticit qui n cessite transparence sinc rit et volont puis elle suppose une constante p dagogie pour valoriser sa l gitimit et tester s a r silience pour aborder les transitions nerg tiques environnementales conomiques et sociales L image personnelle v hicul e est capitale c est le personal branding Il permet la fois de s affirmer par la constance l exemplarit et la pers v rance et de v rifier l adage dis ce que tu fais et fais ce que tu dis N oublions pas le fluide supr me l a confiance pour garantir le succ s des changes et pour finir la cr ativit par l innovation soci tale et servicielle dont le but est ici de capter les externalit s d une conomie cognitive qui rebat les cartes des investissements Ce modus op RSI appliqu de mani re pragmatique permet D Dline 2020 de dresser un bilan tr s positif de sa premi re ann e d activit dont l objectif premier tait de gagner en visibilit une influence en progression par la pertinence d une veille sectorielle cibl e une audience consolid e sur des portails sp cialis s un r seau social et professionnel multipli par 2 une confiance affirm e dans l approche collaborative du site ddline fr synth ses de conf rences mise disposition d une i bibliotek publication d agendas DD h bergement d articles de professionnels et mise en avant de partenaires honorifiques 2 Le d veloppement du concept RSI au conseil RSE En 2012 D Dline 2020 a consacr son nergie sensibiliser les d cideurs l efficacit nerg tique des b timents C est le concept Act in DEED plus que jamais d actualit et premi re d monstration d une RSI engag e En 2013 D Dline 2020 capitalise ses avanc es et passe du concept au conseil autour de 3 axes de d veloppement La p dagogie active par des ateliers th matiques orient s RSE Partages d expertises et changes de bonnes pratiques font de ces moments un vecteur pr cieux de lien social La sensibilisation RSE en ligne plus flexible elle permet au plus grand nombre de b n ficier de conseils personnalis s de chez soi Le conseil RSE par l innovation soci tale et conomique Cet accompagnement a pour objectif de clarifier la notion de RSE appliqu e au domaine du b timent durable d amorcer une d marche de progr s dans l entreprise de r concilier les logiques de court et de long terme par la transversalit d valuer l immat riel pour le valoriser dans ses strat gies d investissements Le concept Act in DEED et les solutions D Dline 2020 pour manager la RSE du b timent 3 La valorisation la RSE au service du ROI L mergence de nouveaux mod les conomiques circulaires solidaires collaboratifs nous exhorte la cr ativit Il est plus que jamais n cessaire de se poser les bonnes questions au crible des crit res E conomiques S oci taux et de G ouvernance La RSE est en ce sens un pr cieux levier pour reconsid rer les donn es d entr e Elle incite s ouvrir aux autres et transmettre son savoir pour recevoir Concr tement la cr ation de valeurs passe par l valuation du ROI retour sur investissement conomique tout autant qu nerg tique et temporel C est le principe m me de la RSE qui se d cline par La prise en compte des externalit s il s agit d identifier et d adosser son bilan analytique une lecture extra financi re des investissements immat riels Le partage des savoirs sur le mode open source du web social cette approche intuitive 2 0 est le s same des cosyst mes de demain biomim tique elle s inspire tout naturellement du monde vivant La pratique de l conomie collaborative positive et circulaire Les nouveaux modes de financement notamment participatifs dits crowdfunding Ces valeurs sont plus que jamais d actualit et illustrent parfaitement le concept volontariste a ct in DEED initi par D Dline 2020 Oui la RSE est un mod le viable pour l entreprise condition de revoir ses besoins ses ressources et de mobiliser son nergie au service de la pr servation du bien commun Une gymnastique intellectuelle et mat rielle pas si vidente de prime abord puisqu elle en appelle aux interactions C est donc avec un engagement renouvel que D Dline 2020 vous accompagne dans la gestion de toutes vos transitions Publi dans Actualit s Mots clefs Approche collaborative b timent durable Conseil RSE b timent durable Consultante RSE QSE DD Consulting RSE Florence Rollin Formation RSE en ligne la rse Partage de connaissances P dagogie RSE RSI Strat gie RSE RSI durable vecteur du b timent durable Transition nerg tique et b timent durable Publi le 13 mai 2013 par Florence Rollin D bat national sur la transition nerg tique quels enjeux pour le b timent Dans le cadre de ses ateliers th matiques D Dline 2020 a immanquablement abord le sujet du DNTE par le prisme du b timent durable Les in luctables bouleversements de notre soci t bout de souffle dans un monde aux ressources finies nous obligent en effet reconsid rer nos modes de vie et nos murs En 3 tapes tactiques D Dline 2020 dessine le p rim tre concern par le b timent de demain au gr des imp ratifs r glementaires des enjeux environnementaux et soci taux et des d cisions strat giques d envergure nationale Cet clairage se veut synth tique et p dagogique c est pourquoi il comporte de nombreux liens illustrant les id es forces pour faciliter la r flexion syst mique L objectif ultime est bien la responsabilit sociale tout autant individuelle citoyenne que collective De quoi s agit il Un constat sans appel nous nous devons de r duire notre empreinte environnementale et nerg tique au regard du changement climatique Pourquoi La temp rature augmente dangereusement Les ressources nerg tiques fossiles se rar fient Notre consommation d nergie est trop importante Le co t de l nergie augmente et la pr carit nerg tique s accroit Le secteur conomique le plus nergivore est de loin le b timent Quel plan d action Le plan b timent durable Le plan de r novation nerg tique des logements Le d bat national sur la transition nerg tique Vers un nouveau mod le conomique Quels outils Les r glementations L conomie de la fonctionnalit Les nergies renouvelables L efficience nerg tique Les smarts grids Le stockage de l nergie En savoir plus La Responsabilit Sociale des Organisations en toile de fond Explorer de nouvelles voies faites de cr ativit et d innovation sont les composantes d cisives pour accompagner les transitions venir qu elles soient nerg tiques cologiques psychologiques citoyennes et humaines Au sein de l entreprise c est tout l art des syst mes de management qui s applique donn es d entr es et processus pour aboutir un r sultat tangible et mesurable en sortie Le projet de d veloppement durable appliqu l entreprise est au coeur du sujet port par la direction et son engagement il donne le cap Participez au d bat sur la transition nerg tique en ligne Publi dans B timent durable Mots clefs atelier th matique b timent durable enjeu climatique enjeu comportemental enjeu nerg tique enjeu environnemental enjeu soci tal transition nerg tique A vos agendas de mai juin quoi de neuf c t DD Publi le 30 avril 2013 par Florence Rollin Quand le 14 mai 2013 Qui The Shift Project Quoi Comprendre le PIB pour le remplacer selon les usages O ESCP Europe 79 Avenue de la R publique 75011 Paris Quelle heure de 18h00 20h00 Comment Programme inscriptions Quand du 15 au 17 mai 2013 Qui Fondation Maison des Sciences de l Homme Quoi Colloque Penser global O Biblioth que Nationale de France Quai Fran ois Mauriac 75013 Paris Comment Programme Quand du 13 au 18 mai 2013 Qui Enerplan Quoi Journ es europ ennes du Solaire Comment Programme Quand le 21 mai 2013 Qui Verspieren Assurances et Business Immo Quoi RT2012 comment se prot ger en cas d chec O Cercle de l Union Interalli e 33 rue du Fg St Honor 75002 Paris Quelle heure de 8h30 10h30 Comment Inscriptions Quand le 21 mai 2013 Qui Cluster Eco nergie Rh nes Alpes Quoi 4 me r union pl ni re de l Action Groupement d entreprises O Cit de l environnement 355 All e Jacques Monod 69800 St Priest Quelle heure 13h50 17h Comment Inscriptions mdechalendar ecoenergies cluster fr Quand le 22 mai 2013 Qui Agrion Quoi Formation co conception et conomie circulaire O 10 rue de Mercoeur 75011 Paris Quelle heure 9h30 17h30 Comment Programme Quand le 25 mai 2013 Qui D bat National sur la Transition Energ tique Quoi La journ e citoyenne O Partout en France Comment Programme Quand le 28 mai 2013 Qui IDDRI Quoi Conf rence Capture du carbone dans l air ambiant O 4 rue de Chevreuse 75006 Paris Quelle heure 12h30 14h30 Comment Inscriptions Quand le 29 mai 2013 Qui Fondation Palladio Quoi Am nagement du Territoire entre planification nationale et d veloppement local O Cit de l Architecture 7 av Albert de Mun 75116 Paris Quelle heure 19h 21h Comment Programme Quand le 30 mai 2013 Qui DREAL Picardie Quoi S minaire B timent et Sant O Espace Dewailly Amiens Comment En savoir plus JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN Quand du 30 mai au 06 juin 2013 Qui Fondation Danielle Miterrand Quoi Rencontres D chets et Citoyennet O Oise Paris Seine St Denis et Essonne Comment Programme Quand les 03 04 05 juin 2013 Qui Les Ateliers de la Terre Quoi Forum International pour un D veloppement Durable O Unesco Paris Comment Programme Quand 04 05 06 juin 2013 Qui Smart Grid Paris 2013 Quoi Conf rence Smart Grids O CNIT La D fense Comment Programme Quand le 04 juin 2013 Qui Wiithaa Quoi Exposition Upcycling et conomie circulaire O Galerie Bensimon 111 rue de Turenne 75003 Paris Quelle heure 18h Comment Programme Quand le 05 juin 2013 Qui Agence Parisienne du Climat Quoi Caf Climat les il ts de chaleur urbains O Paris 15 me voir site APC Quelle heure 19h30 Comment Inscriptions Quand le 10 juin 2013 Qui UIC Afin ge Quoi Flexis curit les nouveaux outils du droit du travail O 14 Rue de la R publique 92800 Puteaux Quelle heure 14h30 Comment Inscriptions Quand le 12 juin 2013 Qui Centre de ressources du d veloppement territorial Quoi Quelle strat gie op rationnelle d accompagnement des d marches d cologie industrielle et territoriale O Assembl e Nationale 101 rue de l universit 75007 Paris Quelle heure 9h00 Comment Inscriptions Quand 13 14 juin 2013 Qui Les co maires Quoi Les rencontres de Fos l cologie industrielle O Centre Culturel Marcel Pagnol Fos sur Mer Comment Programme Quand 13 14 juin 2013 Qui Habitat durable de Grenoble Quoi Biennale de l habitat durable O Ecoquartier de Bonne Grenoble Comment Programme Quand 18 19 juin 2013 Qui Innovative City Quoi La ville intelligente et durable c ur de r seaux humains O Nice Acropolis Comment Inscriptions Quand 24 28 juin 2013 Qui Commission europ enne Quoi Semaine europ enne de l nergie durable O Bruxelles Comment Progamme Publi dans Actualit s Mots clefs Agence Parisienne du Climat agenda DD Agrion Ateliers de la Terre Bensimon Business Immo Caf Climat APC conomie circulaire nergie durable Global Conf rence Habitat durable IDDRI innovative city Institut Palladio Journ e citoyenne du 25 mai 2013 Planetworkshop salon Bati nergie Shift Project UIC Flexis curit Unesco Verspieren Wiithaa upcycling Vers un quilibre global de la Dynamique des D chets par Dennis Meadows Publi le 28 avril 2013 par Florence Rollin Source Dr Christophe Mangeant l origine de la traduction du chapitre concern par le pr sent article Vers un quilibre global de la dynamique des d chets par Dennis Meadows Le rapport The Limits to Growth r alis par l quipe Meadows du MIT et publi en 1972 la demande du Club de Rome a t red couvert par les Fran ais en 2012 suite la traduction de l ouvrage The Limits to Growth the 30 Year Update L ouvrage de 1974 Toward Global Equilibrium Collected Papers dont est tir le pr sent chapitre compl te le rapport de 1972 en explicitant certaines boucles de r troaction Celle qui est synth tis e ici concerne la boucle de g n ration des d chets solides Ce fl au est int ressant mod liser car il concerne la fois l amont les ressources naturelles et l aval la pollution g n r e La mod lisation effectu e permet de facto de comprendre comment diminuer ce probl me Le probl me des d chets solides g n r s par nos soci t s industrielles est devenu majeur ce dernier si cle La g n ration de d chets solides tant proportionnelle la quantit de produits la fraction de produit brut d finitivement perdu dans chaque produit jet et l inverse de la dur e de vie du produit il n existe que trois fa ons de diminuer le probl me r duire le nombre de produits en cours d usage r duire les pertes de mati re par produit rebut ou augmenter la dur e de vie des produits Le mod le num rique cr par Meadows et Randers l a t pour savoir laquelle lesquelles de ces trois pistes taient la les meilleure en s appuyant sur un cas concret celui du cuivre aux USA dans les ann es 70 Le r sultat est qu une certaine durabilit est obtenue en conjuguant les politiques suivantes taxe sur l extraction subvention sur le recyclage augmentation de la dur e de vie des produits doublement ou augmentation sensible de la fraction maximale recyclable et r duction mod r e de la quantit de mat riau brut dans chaque produit A contrario l application de ces mesures unitairement ne conduit pas un r sultat probant La difficult est d augmenter la fraction maximale recyclable de r duire la quantit de mat riau brut par produit tout en augmentant la dur e de vie du produit Une proposition est faite elle consiste introduire une taxe sur les produits taxe proportionnelle au ratio de d chets dans le produit divis e par la dur e de vie du produit La dur e de vie re deviendrait ainsi un crit re fondamental ce qui inciterait les fabricants utiliser tous les moyens possibles pour ce faire depuis une meilleure conception jusque faire des produits facilement r utilisables r parables et ou recyclables La dur e de vie pourrait tre tablie sur une base statistique par des bureaux d audit ind pendants de m me que pour les quantit s de mat riau brut de la fraction perdue et le caract re recyclable ou non des sous parties du produit Ces organismes restent inventer mais seraient source de cr ation d emplois Le dernier enseignement du mod le est que plus on attend pour mettre en place ces politiques et plus leurs chances de succ s s amenuisent Car ce qui compte au premier ordre c est la disponibilit de la ressource premi re ici le cuivre Pass un certain stade les politiques salutaires deviennent inefficaces cause de la rar faction de la ressource Les politiques enclench es apr s le d but du d clin ne serviront rien Application pratique la France de 2013 La France a g n r en 2012 environ 770 millions de tonnes de d chets solides en tout soit quatre fois moins que les USA en 1967 dont une trentaine de millions de tonnes de d chets urbains d chets m nagers dix fois moins que les USA en 1967 et 280 millions de tonnes de d chets min raux contre 1000 millions aux USA en 1967 et environ 480 millions de tonnes de d chets agricoles quatre fois moins que les USA en 1967 T l charger la version fran aise du chapitre 7 de l ouvrage de Dennis Meadows Toward global equilibrium collected papers ici Le mot de Christophe Mangeant L exemple du chapitre traduit est r v lateur Nous n avons pas ma connaissance enclench ce processus de taxe subvention qui a une double vertu celui de donner un prix repr sentatif aux choses et aux mati res premi res et celui de donner de l importance la dur e Je consid re que Dennis Meadows a eu 40 ans d avance et a donc pr ch dans le d sert pendant tout ce temps Esp rons juste qu il ne sera pas trop tard quand nous en prendrons conscience Ce que proposait Meadows l poque demeure plus que jamais d actualit et j y vois aussi un message d espoir car il y a beaucoup de m tiers inventer lorsque l on veut transitionner vers la durabilit Publi dans Articles de presse Mots clefs Collected Papers d chets d chets solides dennis meadows environnement Recyclage ressources naturelles Solid Waste Taxe et subvention Vers un quilibre global Waste Management D carbonez Transitionnez Citoyen aurez vous assez d Energie Publi le 19 avril 2013 par Florence Rollin Madame Michu cet article s adresse vous l heure est venue de mobiliser toute votre nergie D carboner Transitionner Mais pour quoi faire Au risque de para tre rabat joie rappelons que nos modes de vie actuels surproducteurs de gaz effet de serre acc l rent dangereusement le r chauffement climatique Nos ressources naturelles s puisent et nous serons bient t 9 milliards d humains sur Terre principalement log s en ville Math matiquement le d s quilibre entre l offre et la demande va s accentuer ayant pour cons quence directe la hausse du co t de l nergie Mais au fait l nergie c est quoi Loin de se limiter notre facture de chauffage dans le sens commun l nergie d signe tout ce qui permet d effectuer un travail fabriquer de la chaleur de la lumi re de produire un mouvement C est pourquoi elle nous contraint chaque jour dans nos d penses pr engag es que sont notre alimentation notre chauffage nos revenus L nergie est au coeur de tout et les experts s accordent dire que son prix risque d augmenter jusqu 30 en France si l on inclut les co ts additionnels que repr sente l nergie grise S agissant de transition carbone et nergie il semblerait que Madame Michu citoyenne fran aise et consommatrice lambda ne soit pas tout fait raccord avec les basics de l nergie n ayant jamais eu s en pr occuper jusque l puisqu un op rateur unique EDF GDF s occupait de tout Mais c tait avant Tarification progressive de l nergie les derniers soubresauts de la loi Brottes Cette proposition de loi sur les tarifs de l nergie consistant instaurer un bonus malus suscite depuis le d part des remous l gislatifs Le texte avait d j soulev la col re de nombreux d put s avant d tre rejet par le S nat puis r am nag pour repasser devant les deux assembl es Le 11 avril 2013 le Conseil constitutionnel retoquait encore une fois la mesure lui reprochant de ne s appliquer qu aux particuliers et non aux entreprises ni aux immeubles d habitation ayant des installations communes de chauffage L largissement des b n ficiaires des tarifs sociaux la simplification administrative pour l olien terrestre ou encore la r forme de la commission de r gulation de l nergie sont quant eux maintenus Lors d une conf rence sur la tarification progressive de l nergie organis e par MinesParisTech et l association Dynamose Nicolas Mouchnino d UFC Que Choisir pointe la f cheuse distorsion de lecture de Madame Michu entre sa consommation et la sanction repr sent e par sa facture d lectricit Elle ne percolerait pas tel un poisson rouge dans son bocal plus ou moins herm tique Car au del de l aspect comportemental _ un des leviers sur lesquels il faudra pourtant faire beaucoup d efforts l avenir _ Madame Michu est ce jour bien incapable de mesurer sa consommation et par cons quent de la contr ler Et quand bien m me sa prise de conscience voluerait elle risque de se heurter l obstacle juridique si elle est comme 42 de ses cong n res locataire de son habitation Elle devra alors envisager d pres n gociations avec son syndic de copropri t s affranchissant en premier lieu des d tails en mati re d annexe environnementale les quipements et le b ti tant en effet les 2 autres leviers qui s offrent elle pour infl chir efficacement la courbe de sa consommation nerg tique Vincent Rious consultant chez Microeconomix et invit de l association Dynamose ajoute que l efficacit du service public de la performance nerg tique reste d montrer n ayant fait l objet d aucune valuation co t b n fice ni aucune tude d impact D apr s lui la tarification de l nergie ne peut fonctionner socialement que si la notion de bonus en est exclue puisque une consommation inf rieure la moyenne fix e par la Commission de R gulation de l Energie CRE inciterait finalement consommer plus Un delta de 4 de baisse de consommation restant un signal trop faible 12 est pr conis comme valeur plus incitative pour aider le citoyen transitionner En mati re de pr carit nerg tique cette fois plusieurs effets rebonds sont point s du doigt par Olivier Teissier du CSTB intervenant Dynamose qui admet le caract re aggravant du bonus malus envers les personnes en situation de Taux d Effort Energ tique TEE L encore les principaux leviers d action tant l isolation du logement ou l optimisation des quipements cette frange de population s en voit de fait exclue pour raisons financi res D carboner Transitionner Mais comment faire Face autant de dissonances restons pragmatiques et tra ons pour Madame Michu quelques pistes lui assurant un amor age serein sa grande transition Agir techniquement Structurer la fili re b timent pour r nover les logements thermiquement de mani re efficace L enjeu de la formation et des comp tences des acteurs dans ce secteur est ici sous jacent Evaluer la qualit des travaux engag s Adapter les r seaux smart grids la transition nerg tique et non l inverse chose entendue pour Dominique Maillard de RTE lors d une r cente interview S appuyer sur des compteurs intelligents ou smart metering capables de mesurer la consommation d nergie et surtout suffisamment lisibles par les consommateurs pour leur permettre de devenir acteurs de leur ma trise nerg tique S entourer d experts en Syst me de Management de l Energie EsCo Agir conomiquement Ouvrir le march des fournisseurs d nergie la concurrence en guise d acc l rateur de transition Changer d indicateur de mesure du prix de l nergie proposition de Pierre Geoffron Professeur d Economie Paris Dauphine Agir financi rement Accompagner le consommateur dans l valuation de son patrimoine Inciter fiscalement engager des travaux de r novation ou d quipements en ciblant les plus rentables pour que la d pense publique de soit pas v cue comme un effet d aubaine Adapter ou r crire la RT 2012 qui les professionnels du b timent reprochent depuis son entr e en vigueur au 1er janvier 2013 le choix qu elle impose en termes nerg tiques au d triment des missions de CO2 du co t et surtout de l lectricit synth se atelier Equilibres des Energies du 18 04 13 avec Jean Bergougnoux membre du groupe d experts sur le d bat nerg tique Agir socialement Travailler sur les comportements et la notion de mobilit et de frugalit Changer de mod le de pens e et se reposer la question du besoin essentiel individuel de l nergie en cho aux besoins essentiels de la pyramide de Maslow S entourer des sciences sociales et des sociologues pour accompagner les transitions Co construire des solutions d apprentissage collectif Prospective trois scenarii une cartographie C t Energie Au d tour du dernier d bat francilien sur la transition nerg tique le conseil r gional d Ile de France proposait un d bat sur le th me 3 sc narii pour le Facteur 4 quelles cons quences pour nos modes de vie Partant d unit s de mesure diff rentes et soulevant coll gialement la question de l open data pour agr ger les donn es les scenarii propos s par Eric Vidalenc de l Ademe sc nario 1 Thierry Salomon de l association N gawatt sc nario 2 et Claude Acket de N gatep Sauvons Le Climat sc nario 3 se limitaient une approche franco fran aise et n abordaient que partiellement l acceptabilit soci tale et les mesures d accompagnement Malgr tout voici un condens des m thodologies et propositions formul es cliquer sur le tableau pour zoomer C t Carbone L organisation The Shift Project qui plaide en faveur d une conomie d carbon e nous d voilait mardi 16 avril 2013 par l interm diaire d H l ne Le T no les fruits d une longue prospective en la mati re Partant de facto de la consommation finale des m nages et non du territoire l exercice du Shift Project consiste tablir une cartographie de la transition carbone en abordant celle ci en termes de comp titivit et de fl chage du financement avec en toile de fond la souhaitable r conciliation de la balance commerciale de l nergie des emplois des revenus et des d penses des m nages M thodologiquement H l ne Le T no et ses collaborateurs ont rencontr des experts sectoriels avec relectures critiques pour faire merger les leviers les plus pertinents au service du d carbonage de la machine conomique Portons une nouvelle fois la m moire vacillante de Madame Michu que le but ultime est bien entendu de s adapter au r chauffement climatique Apr s analyses nouveau coup dur pour notre digne mascotte fran aise car nous apprenons avec consternation que Madame Michou serait un ventre mou En clair elle ne s aventure pas encore investir ni changer en profondeur mais proc de plut t par d brouille individuelle par signaux faibles en guise de mutation silencieuse recourant par exemple au financement participatif coup de coeur Au coeur de la transition le financement Alain Grandjean rappelle lors de la table ronde organis e par The Shift Project que le nerf de la guerre reste le co t du capital C est pourquoi le Taux de Rentabilit des Investissements TRI est incontournable Membre du comit d experts dans le cadre du D bat National de la Transition Energ tique DNTE Alain Grandjean voque n anmoins deux leviers forts l chelle europ enne que sont la banque centrale et la banque d investissement pour faire face une faible liquidit et au manque d outils de financement de la transition carbone Dans sa cartographie carbone H l ne Le T no en liste galement quelques uns comme le Contrat de Performance Energ tique ou le Tiers Financement d j effectifs dans le secteur du b timent La Caisse des D p ts et Consignations partie prenante du projet rappelle par la voix de Nicolas Blanc Directeur du Pilotage strat gique et d veloppement durable la mission de la CDC ce titre par la n cessit de fl cher et de rationaliser la transition en aidant les porteurs de projets tout en g rant l int r t collectif Le livret A _ pargne phare des fran ais _ est d ailleurs point comme un tr s bon traceur du financement de la transition carbone Recommandations et perspectives Pour amorcer convenablement ce virage historique Bruno Maresca charg des questions de politique publique au Cr doc nous pr cise que les modifications de comportements ne peuvent merger que de changements structurels que le citoyen seul ne peut mettre en uvre La puissance publique est donc largement sollicit e Par ailleurs sans perdre de vue sa pertinence conomique la question centrale reste quand m me de savoir comment rendre ce projet d sirable aux yeux de notre brave Madame Michu Julien Dossier d Ecocity l invite alors repenser la ville et les territoires gr ce un programme qui sonnera bien ses oreilles savoir BETA pour B timent Emploi Transport Alimentation le citoyen s inscrit dans un cercle vertueux de circuits courts mat rialis s par une relocalisation des activit s et des emplois une r duction des flux de mati res et une priorit aux bio ressources tr s utiles aussi pour le b timent Quoi qu il en soit n oublions pas d accompagner comme il se doit Madame Michu dans cette transition en redonnant du sens la dimension collective et l innovation sociale Publi dans Articles de presse Mots clefs cartograhie transition carbone DNTE Dynamose pr carit nerg tique Prospective Scenarii de transition Shift Project tarification progressive TEE Transition carbone transition nerg tique TRI En avril Je pense donc tu suis le fil ddline2020 son agenda DD Publi le 29 mars 2013 par Florence Rollin En avril m me en wi fi suivez le fil Prenez le temps et profitez de plus de 20 v nements DD partout en France Partagez aussi vos suggestions en r gion dans la rubrique commentaires du site D Dline 2020 Safety first en avril ne te d couvre pas d un fil en avril ne te d couvre pas d un fil Quand du 1er au 07 avril 2013 Quoi Semaine du d veloppement durable O Partout en France Comment Programme des manifestations Quand le 02 avril 2013 Qui Cluster Automotech Quoi lectro mobilit et nouveaux usages O Arche Marengo Toulouse Quelle heure 8h30 16h30 Comment Inscriptions Quand les 03 04 avril 2013 Quoi Paris Salon Produrable O Palais des Congr s de Paris Comment Inscriptions Quand le 04 avril 2013 Qui me regarde et vous Quoi Petit d jeuner Comment valoriser ce que vous pensez jeter O Le Pain quotidien 18 20 rue des Archives 75004 Paris Quelle heure partir de 8h30 Comment Inscriptions egolene delahalle cameregarde com Quand le 04 avril 2013 Qui Union des Industries Chimiques IDF Afin ge Quoi Matinale La s obri t et l efficacit nerg tique des entreprises O Immeuble Le Diamant A 14 rue de la R publique 92800 Puteaux Quelle heure 9h30 13h Comment Inscriptions contact1 afinege org Quand le 04 avril 2013 Qui Culture 13 Quoi Conf rence Quelle transition nerg tique pour quelles nergies du futur O Biblioth que d partementale Gaston Defferre Marseille Quelle heure 18h30 Comment Programme Quand le 04 avril 2013 Qui Altermardis Up Conference groupe SOS Quoi Quelle vision long terme pour la d mocratie en pr sence de M Rocard O La Bellevilloise 19 21 rue Boyer 75020 Paris Quelle heure 19h Comment Programme Quand le 08 avril 2013 Qui Quel Grand Paris Quoi Conf rence de Rapha l M nard Quel Grand Paris O Ecole sp ciale d Architecture 254 bd Raspail 75014 Paris Quelle heure 19h 21h Comment Inscriptions Quand le 09 avril 2013 Qui Conseil R gional d Ile de France Quoi D bat sur la transition nerg tique en Ile de France O H micycle du Conseil R gional 57 rue de Babylone Paris Quelle heure partir de 9h Comment Inscriptions transitionenergetique idf etat desprit fr Quand le 10 avril 2013 Qui Bureau des EnR franco allemand Quoi Conf rence Le r le du photovolta que dans le b timent de demain O Minist re Environnement DD Energie La D fense Quelle heure 9h30 18h15 Comment Programme Quand du 11 au 13 avril 2013 Qui Le Point Quoi Manifestation Futurapolis O Centre de congr s Pierre Baudis de Toulouse Comment Programme Quand le 12 avril 2013 Qui Avere France Plan te Verte O I E Quoi Conf rence Electro mobilit Rues et Routes lectriques O Auditorium MACIF 17 21 Place Etienne Pernet 75015 Paris Comment Inscriptions Quand le 17 avril 2013 Qui Novabuild Quoi Rencontre Sobri t dans la conception la construction et l exploitation O Ecole Centrale de Nantes Comment Inscriptions Quand du 16 au 18 avril 2013 Qui Innovative Building Quoi Salon du B timent innovant performant intelligent et durable O Porte de Versailles Pavillon 4 Paris Comment Inscriptions Quand le 17 avril 2013 Qui Agence Fran aise de D veloppement Global Compact Quoi Atelier Mieux conna tre les enjeux de la RSE et du Global Compact O Conseil R gional de Bretagne 283 av du G n ral Patton Rennes Quelle heure de 15h 18h30 Comment Programme Quand du 17 au 19 avril 2013 Qui FEDRE Quoi 7 me Conf rence europ enne des villes durables O Centre International des Conf rences de Gen ve Comment Inscriptions Quand le 18 avril 2013 Qui AFNOR Quoi Atelier Eco conception et affichage environnemental O D l gation AFNOR 177 rue Garibaldi 69003 Lyon Quelle heure 14h 17h Comment En savoir plus Quand le 18 avril 2013 Qui Arseg Quoi Gala des Services G n raux O Maison Blanche 15 avenue Montaigne 75008 Paris Quelle heure partir de 18h30 Comment Inscriptions Quand le 22 avril 2013 Qui Plan B timent Durable Le Moniteur Quoi R novation nerg tique des logements C omment accompagner les m nages O Minist re Environnement DD Energie salle 1 Grande Arche de la D fense Quelle heure de 14h30 17h30 Comment Inscriptions Quand le 23 avril 2013 Qui Fondation B timent Energie Quoi Colloque La garantie de performance nerg tique outil de la r habilitation O F d ration Fran aise du B timent 10 rue du D barcad re 75017 Paris Quelle heure de 9h15 17h15 Comment Inscriptions Quand le 23 avril 2013 Qui Cleantuesday Quoi Conf rence Financements innovants pour les Renouvelables O venir sur site cleantuesday Quelle heure 18h30 Comment Inscriptions Quand le 25 avril 2013 Qui D Dline 2020 pour Actiu Quoi Petit d jeuner Transition nerg tique et b timent durable O Show room Actiu 8 rue Denis Poisson 75017 Paris Quelle heure 8h30 11h00 Comment Inscriptions paris showroom actiu com Quand le 25 avril 2013 Qui me regarde et vous Quoi Petit d jeuner Pas de RSE sans RSI O Le Pain quotidien 18 20 rue des Archives 75004 Paris Quelle heure de 8h30 10h45 Comment Inscriptions Quand le 25 avril 2013 Qui R seau Femmes et D veloppement Durable Quoi Conf rence La biodiversit nouveau moteur de l entreprise O Auditorium de Generali La Plaine St Denis Quelle heure de 9h 13h Comment Programme Quand le 25 avril 2013 Qui IDDRI Quoi Conf rence Green and Growth the view of ecological economists O Reid Hall 4 rue de Chevreuse 75006 Paris Quelle heure de 12h30 14h30 Comment Inscriptions Quand le 26 avril 2013 Qui Transit City Urban Mobile Think Tank Quoi Atelier Et si nous tions en train de changer de mod le conomique O Pavillon de l Arsenal 21 Bd Morland 75004 Paris Quelle heure de 8h45 11h Comment Inscription francois transit city com Publi dans Articles de presse Mots clefs ddline2020 Actiu AFD agenda DD altermardis Arseg b timent durable biodiversit cleantuesday Cluster D Dline 2020 DNTE Electro mobilit EnR FEDRE Femmes et DD FFB Financements innovants Futurapolis Generali Global compact Innovative Building la rse MEDDE Michel Rocard Novabuild OIE Plan te Verte Produrable Quel Grand Paris R novation nerg tique des logements RSI Semaine du DD Services G n raux Think Tank transition nerg tique UIC Up Conferences ville durable Management QSE vers la RSE Publi le 17 mars 2013 par Florence Rollin De la Qualit orient e client l entreprise ajoute depuis quelques ann es deux dimensions ses tableaux de bord strat giques la S curit en son sein et l Environnement de ses parties prenantes Un nouveau sigle est n le Q S E posant les bases d un nouveau paradigme o la responsabilit soci tale transcende la philosophie purement marketing La culture des bonnes pratiques le regain des valeurs traduisent une qu te d exemplarit de l entreprise cot e ou non en Bourse Frapp e par une des crises conomiques les plus graves de son histoire l entreprise d aujourd hui est plus que jamais le sanctuaire de la cr ation de valeur et sa mission est double tre non seulement efficiente mais surtout p renne sous peine de dispara tre Fort de ce constat elle s affranchit de la conformit r glementaire en impl mentant tous ses niveaux hi rarchiques et transverses une batterie de normes et de r f rentiels Evaluer pr venir au mieux les risques les cartographier en surveiller les indicateurs autant de contraintes auxquelles sont confront s les strat ges qui doivent faire face un dilemme comment trouver le temps de cr er de la valeur ajout e quand l entreprise le sacrifie sur l autel des r glementations appliquer Serions nous au c ur du d veloppement durable des soci t s o les hommes sont cens s utiliser le QSE comme vecteur d une cr ation durable de valeur respectueuse de tous En guise de parade nous voyons poindre son avatar au travers du syst me de management int gr SMI Sa r ussite n cessite cependant deux conditions sine qua non l engagement l exemplarit du management mais bien au del l appropriation du projet par l op rationnel ce dernier en reste la cl de vo te Bien qu il n ait aucun pouvoir r el de d cision strat gique il peut lui tout seul faire capoter la kyrielle de processus labor s par le management s il n en per oit pas l int r t En effet comme trop d informations tuent l information trop de proc dures cr ent l inertie Le manager a donc la lourde t che de porter et d expliquer les changements en vacuant les redondances tout en exer ant son habilet f d rer son staff autour des missions quotidiennes Son d fi est bien r el g rer les paradoxes QSE pour arriver p renniser le paradigme RSE Responsabilit Soci tale de l Entreprise structur e par la norme ISO26000 depuis 2010 Publi dans Solutions RSE Mots clefs construction durable consultant strat gie durable durable environnement ipmvp protocol la responsabilit soci tale la rse management projet management qse qualit s curit environnement strat gie durable Sobre en nergie donc durable Publi le 8 mars 2013 par Florence Rollin Acc l rer la transition nerg tique pour un b timent durable et responsable Des paves thermiques au b timent nergie positive la route est longue voir le livre blanc du parc tertiaire francilien de nombreuses r glementations viennent jalonner ce parcours in luctable vers l efficience nerg tique et le b timent durable credit photo CSTB Un b timent nergie positive est un b timent qui produit plus d nergie qu il n en consomme Ce standard sera obligatoire pour tous les logements neufs partir de 2020 Quid de la qualit environnementale du b timent QEB qui r pond du syst me de management des op rations et de la qualit des ouvrages ISO 9001 Quid du syst me de management environnemental pour limiter nos impacts sur Dame Nature ISO 14001 Quid enfin du syst me de management de la s curit des personnes OHSAS 18001 A tous ces sch mas la mise en place d un syst me de management int gr devient une vidence laquelle D Dline 2020 r pond avec enthousiasme et professionnalisme Les liens ci dessous nous clairent sur le cadre fix par le Grenelle de l Environnement mais aussi sur la n cessit de ma triser au mieux les r f rentiels en vigueur aussi bien que les syst mes de management disposition Les obligations l gales du Grenelle de l environnement La r glementation RT 2012 en vid o et dans les textes La directive europ enne en mati re d efficacit nerg tique publi e le 14 11 2012 Manager l nergie avec l ISO 50001 de quoi s agit il c est un standard international qui sp cifie les exigences pour concevoir mettre en oeuvre entretenir et am liorer un syst me de management de l nergie permettant aux organismes de parvenir par une d marche m thodique l am lioration continue de sa performance nerg tique laquelle inclut l efficacit l usage et la consommation nerg tiques Cette norme sp cifie les exigences applicables aux usages et la consommation nerg tiques y compris le mesurage la documentation et le reporting la conception et les achats d quipements et de syst mes les processus et le personnel qui contribuent la performance nerg tique Elle est applicable tous les facteurs affectant la performance nerg tique que l organisme peut surveiller et sur lesquels il peut avoir une influence Elle ne prescrit pas de crit res de performance sp cifiques en mati re d nergie Elle a t con ue pour tre utilis e seule mais elle peut s aligner ou tre int gr e d autres syst mes de management Elle est applicable tout organisme qui souhaite s assurer qu il se conforme la politique nerg tique qu il s est fix e et en apporter la preuve L auto valuation et l autod claration de conformit ou la certification du syst me de management de l nergie par un organisme externe peuvent en attester Elle fournit galement titre d information des recommandations pour sa mise en oeuvre Vers l nergie positive la R T 2020 Publi dans B timent durable Mots clefs b timent durable ISO 50001 pdf ISO 9001 pdf QEB qualit s curit environnement RT 2020 RT2012 sobri t nerg tique du b timent syst mes de management Le bureau incontournable agora de la RSE Publi le 15 f vrier 2013 par Florence Rollin La RSE Elle passe aussi par le bureau En cho aux travaux de l conomiste Christian Du Tertre n ayons pas peur des mots nous vivons aujourd hui une re post industrielle majoritairement servicielle L entreprise y r alise un tour de force ne produire presque que de l immat riel au coeur m me d un espace d di mat riel au sens comptable de l actif strat gique savoir le bureau Une r flexion s impose alors que des milliers d actifs rejoignent chaque jour leur office troquant leur badge de citoyen contre celui de salari le bureau n est il pas strat giquement le sanctuaire de la R flexion Soci tale des Entreprises Pass le portique penser du si ge social le citoyen se d fait en partie de ses convictions personnelles pour rev tir la robe de bonne conduite collective la charte interne de l entreprise sign e contractuellement Qu en est il vraiment du vivre ensemble au bureau Les dispositifs en place sont ils la hauteur des enjeux Sont ils bien per us et surtout bien compris Mieux comprendre la RSE pour se l approprier au bureau Rappelons quelques fondamentaux en la mati re La notion de R esponsabilit S oci tale de l E ntreprise est issue pour partie de conventions internationales RSO l chelle mondiale des Organisations et ISO 26000 pour l aspect normatif mais aussi l origine de r gles nationales telles que la loi NRE de 2001 En imposant aux grandes entreprises fran aises de d passer l valuation purement financi re de leurs activit s cette nouvelle r gle du jeu pr figurait un syst me bas sur des donn es plus sociales difficilement mesurables car immat rielles De ses parties prenantes classiques clients salari s l entreprise a d sormais pour mission d largir ses niveaux d engagements par cercles concentriques vis vis du plus grand nombre d acteurs jusqu aux Organisations Non Gouvernementales si n cessaire De quoi d sar onner le salari habitu plus d attentions directes par la voix sacr e des IRP instances repr sentatives du personnel et du code du travail La RSE doit n cessairement aller au del de ces consid rations respectables en sondant le bien tre au travail et l engagement du personnel _ autant que sa productivit _ Pour cela b tissons des indicateurs de performance pertinents sectoriels et robustes bas s sur la confiance les comp tences l exemplarit et la transparence Bien que mal outill e pour le moment la RSE s organise autour des reportings extra financiers et des audits internes propres aux syst mes de management Quid de l appropriation de la d marche par les salari s Terreau hautement fertile force est de constater que la compr hension de la RSE ne tient bien souvent qu la qualit de la communication interne port e par l entreprise et ses dirigeants En effet travailler sur les bonnes pratiques dans une logique d am lioration continue est une chose mais c est sans compter les mauvaises Cette introspection pourtant salutaire est trop peu souvent men e son terme par peur de r actions m diatiques malheureuses pour l image de la soci t qui s y risquerait En clair par une it ration permanente entre terrain et hauteur strat gique la RSE doit permettre aux d cideurs de se poser les bonnes questions D s lors s offrent eux deux lignes de conduite une d marche en creux qualifi e de risk management et consistant tre au mieux en r gle vis vis de la l gislation en vigueur une attitude plus ambitieuse bas e sur la remise en question r elle des fondamentaux de l entreprise et la mobilisation active de tous ses acteurs L analyse de l conomiste Thomas Lamarche ce sujet nous claire sur plusieurs points la RSE n est pas un concept mais bien un processus qui volue entre volontariat et d claratif elle s appuie sur la communication faite de discours de valorisation mais aussi de discours sur l entreprise visant fonder ses repr sentations et ses responsabilit s Ces repr sentations constituent un enjeu central pour les hauts dirigeants qui sont susceptibles de trouver dans la RSE une source de rente informationnelle face aux parties prenantes la RSE est couramment pens e comme la transposition l entreprise du concept de d veloppement durable Ainsi la performance de l entreprise devrait tre mesur e par ce que l on nomme Triple bottom line performances environnementales performances sociales performances conomiques S il est vrai que les sujets environnementaux renvoient depuis toujours aux aspects r glementaires code de l environnement et normatifs c est loin d tre le cas de la RSE bien que la norme ISO 26000 la renforce sans pour autant la rendre certifiable Malgr tout au regard d alarmants enjeux conomiques environnementaux et soci taux actuels la philosophie volontariste de la RSE nous pousse nous r interroger pour durer Chacun cherche son changement vers un nouveau paradigme Affirmons le haut et fort nous sommes tous acteurs du changement C est pour cette raison que les think tank v ritables laboratoires prospectifs fleurissent les sentiers alternatifs C est l conomie toute enti re qui est revisit e plus sociale plus solidaire notion d ESS mais aussi circulaire Le 6 f vrier 2013 l institut de l conomie circulaire voyait le jour inaugur l Assembl e Nationale par la r alisatrice Coline Serreau entour e de politiques de tous bords L intelligence partag e au service du plus grand nombre pour pouvoir repenser nos besoins nos addictions et changer ainsi de mod le conomique tel pourrait tre l adage de ce nouveau mod le Un circuit qui se r g n re au gr des 5 R R duire R parer R utiliser Recycler R inventer et qui fonctionne sur les principes fondateurs de la sauvegarde et de la valorisation des ressources naturelles favorisant les circuits courts l chelle du territoire Cette conomie moderne v ritable bouff e d air frais en ces temps difficiles trouve une r sonance toute particuli re au bureau et ce plusieurs titres l conomie de la fonctionnalit bas e sur l usage et non plus la possession et qui regroupe les notions d co conception d Analyse du Cycle de Vie ACV des produits et de cradle to cradle l valuation du capital immat riel pour la cr ation de valeur ajout e L conomie de la fonctionnalit n cessite une profonde remise plat de nos comportements dans le cadre du bureau elle suppose la cr ation d espaces de r gulation tout autant que de lieux de co op ration qui pr figurent l re de la Co r volution Penser collectif et partager nos ressources puisqu elles s puisent le concept est des plus simples Oui mais sommes nous pr ts muter Des bureaux ferm s aux open spaces la transposition est encore souvent douloureuse L volution du march du travail et le co t des loyers nous obligent pourtant reconsid rer nos modes de fonctionnements comme nos petits arrangements avec la propri t et le pouvoir qu il procure Aux antipodes de cette philosophie c est aujourd hui le co working qui a la cote et cela tant pour l entreprise que pour les lieux d apprentissage M me si les instances RSE ne sont pas clairement l gitim es pour aborder ces sujets mergents gageons que l espace de travail au sens propre comme au figur puisse rapidement reprendre la main sur le sujet car il en a toute la l gitimit Faire de la RSE un projet d entreprise au del d un projet immobilier Tra ons pour cela le champ des possibles de la RSE au bureau en rappelant quelques pr requis la gouvernance des parties prenantes dont la l gitimit est bien trop dilu e pour le moment nos comportements individuels et collectifs revisiter absolument les technologies de l information NTIC qui chamboulent nos modes d organisation au travail Trois sc narios s offrent en d finitive aux dirigeants adopter une posture strat gique o la RSE rime avec opportunit s et non pas contraintes se limiter une RSE d fensive bas e sur la d nonciation des mauvaises pratiques innover en embrassant une RSE pro active o chacun devient acteur du changement Retour d exp rience en entreprise le cas de l INPI Organisme public d livrant les brevets industriels et g rant la propri t des marques l INPI a investi depuis quelques mois son nouveau si ge social Courbevoie Fra chement prim Grand prix B timent Neuf au SIMI en 2012 preuve est faite que l approche cognitive des hauts dirigeants peut servir efficacement la RSE la l gitimant comme instrument de gouvernance Au del d un simple projet immobilier l INPI a fait de son nouveau si ge un v ritable projet d entreprise f d rateur A ce titre Yves Lapierre son Directeur G n ral engage son entreprise dans une valuation ISO 26000 contractualis e avec l tat et qui aboutira la production d abaques de capital immat riel Se d marquer en allant chercher la valeur ajout e l o elle n existe pas encore en respectant le paradigme soci tal et environnemental sont les ma tres mots prononc s par Yves Lapierre lors d une conf rence RSE organis e son si ge social en janvier dernier par la soci t G nie des Lieux conseil en organisation par l espace de travail De son intervention on retiendra que d m nager un si ge social historique de 700 personnes et pesant 700 millions de chiffres d affaires pour s installer en banlieue n est pas une petite entreprise Les arbitrages sont permanents et les d cisions prendre bien r elles que ce soit en mati re d am nagement des postes de travail que de NTIC nous rappelle Yves Lapierre Le recours aux sciences sociales est une piste aussi prometteuse que s rieuse int grer sans mod ration dans la gestion de projets RSE nous affirmait ce haut dirigeant profond ment investi dans son projet d entreprise Retour d exp rience des lieux d apprentissage les campus universitaires Dans ce cas pr cis l imm diatet et la dynamique de groupe sont de bons param tres prendre en compte pour tracer les contours de la responsabilit soci tale appliqu e l universit Sous l gide l encore de G nie des Lieux la prestigieuse Sorbonne accueillait d but f vrier 2013 cette th matique par le prisme des espaces de travail fabriquer du savoir passe t il n cessairement par la re conception des espaces d apprentissage comme actif strat gique au service de la RSE Voici les principales le ons tirer des tables rondes propos es lors de cet atelier prospectif la transversalit est une pi ce ma tresse de la RSE et appliqu e l univers de l apprentissage elle rime avec trans disciplinarit savoir travailler avec l autre fait appel la notion d intelligence motionnelle tant pour l enseignant que pour l apprenti passer du teaching au learning implique de savoir bouger les murs d adapter les lieux et d int grer l encore les NTIC Les cartes sont rebattues on ne travaille pas aujourd hui comme hier ni au bureau ni l cole et ce n est pas sans impact sur l humain Les lieux sont vecteurs d motions de m moire et cette donn e est pr cieuse comme indice de bien tre inclure dans les rapports RSE Christian Du Tertre nous rappelle tr s justement que l exp rience pr c de le savoir nous n apprenons pas pour apprendre mais pour transformer le r el Ne confondons pas gestion des donn es et cr ation de connaissances surtout dans un monde serviciel et une conomie immat rielle La RSE nous exhorte la cr ativit Pierre Bouchet Directeur associ chez G nie des Lieux est pour sa part pr t relever le d fi en troquant le permis de construire contre un nouveau passeport le permis d usage des lieux afin de donner tout son sens la Responsabilit Soci tale de l Entreprise et son p le n vralgique le bureau Publi dans Articles de presse Mots clefs b timent durable bureau Christian du Tertre conomie circulaire Economie sociale et solidaire Environnement de travail Espaces de travail ESS g nie des lieux immobilier INPI la rse sciences sociales Sorbonne Strat gie RSE DD Thomas Lamarche Calendrier DD F vrier 2013 save the dates Publi le 1 f vrier 2013 par Florence Rollin A vos agendas D Dline 2020 a s lectionn pour vous une quinzaine de rendez vous DD suivre en F vrier 2013 Environnement Quand Le 04 f vrier 2013 Qui Le Centre d Analyse Strat gique Quoi Colloque Etiquetage environnemental et incitations comportementales O 18 rue de Martignac 75007 Paris Quelle heure 11h Comment Inscriptions Gaz Effets de Serre Quand Le 05 f vrier 2013 Qui IDDRI Quoi Conf rence Planifier la Ville Bas Carbone O 4 rue de Chevreuse 75006 Paris Quelle heure 12h30 14h30 Comment Inscriptions Economie circulaire Quand Le 06 f vrier 2013 Qui Institut de l Economie Circulaire Quoi Lancement de l Institut de l Economie Circulaire O Assembl e Nationale salon Visconti Paris 7 me Quelle heure 9h Comment contact institut economie circulaire fr sur invitation uniquement Entreprendre Paris Quand Le 07 f vrier 2013 Quoi Salon des entrepreneurs O Palais des Congr s de Paris Comment Inscriptions Industries et territoires Quand Le 07 f vrier 2013 Qui Syndicat des Energies Renouvelables Quoi 14 colloque annuel du SER O Maison de l Unesco Paris Comment Inscriptions Gouvernance mondiale Quand Le 07 f vrier 2013 Qui Agro ParisTech Quoi Bilan Rio 20 O 16 Rue Claude Bernard 75005 Paris Quelle heure 19h 20h30 Comment Inscriptions Economie cologique Quand Le 08 f vrier 2013 Qui Centre de Ressources du D veloppement Durable CERDD Quoi Modes de vie et transition cologique pour 2050 O Siege de R gion Lille Quelle heure 14h30 17h30 Comment Inscriptions R habilitation et densification urbaine Quand Les 07 08 f vrier 2013 Qui P le de comp titivit Quoi Forum du B timent durable O Centre de congr s de Bordeaux Comment Inscriptions Eco Responsabilit Quand Les 12 13 f vrier 2013 Qui Ekoburo Quoi 4 me dition des Journ es du Bureau Eco Responsable O Espace Wagram Paris Comment Ekoburo fr Gestion des d chets Quand Le 14 f vrier 2013 Qui CCI grand Lille Quoi Forum Pour que nos d chets ne soient plus un probl me O Place du Th tre Lille Comment Forum DE2 Ateliers DD Quand Le 12 f vrier 2013 Qui C me regarde Quoi Animer la semaine du DD dans votre entreprise O 20 rue des Archives Paris Quelle heure partir de 8h15 Comment Inscriptions Eco conception Quand Le 14 f vrier 2013 Qui Cluster Cr er Quoi Eco conception et conomie circulaire O Conseil R gional d Aquitaine Bordeaux Quelle heure 9h 17h Comment Inscriptions Entreprendre Lyon Quand Le 18 f vrier 2013 Qui Entrepreneurs d avenir Quoi Parlement europ en des entrepreneurs d avenir O H tel de ville de Lyon Quelle heure 9h 18h30 Comment Inscriptions Energie positive Quand Le 19 f vrier 2013 Qui BE Quoi Salon BE O Eurexpo Lyon Comment Inscriptions Ville durable Quand Le 19 f vrier 2013 Qui Fondaterra Quoi Conf rence V ille durable O Conseil r gional IDF rue de Babylone Paris Quelle heure 9h 17h Comment contact fondaterra com Open source Quand Le 19 f vrier 2013 Qui Cleantuesday Quoi Conf rence Open data O La cantine num rique 151 rue Montmartre 75002 Paris Quelle heure 18h30 Comment Inscriptions Transition nerg tique Quand Le 28 f vrier 2013 Qui Arene IDF Quoi 2 me D bat r gional sur la Transition Energ tique O Cit Internationale de Paris Quelle heure 8h30 18h Comment Inscriptions E N F E V R I E R Publi dans Articles de presse Mots clefs agenda DD b timent durable co conception conomie circulaire nergie renouvelable l agenda D Dline 2020 la rse rendez vous DD Save the dates f vrier 2013 Transition nerg tique l approche participative cl du d bat citoyen Publi le 28 janvier 2013 par Florence Rollin Transition nerg tique et d bat citoyen faisons le point Par approche participative s entend tout arrangement par lequel des acteurs de types diff rents sont r unis dans le but de contribuer de mani re plus ou moins directe et plus ou moins formelle au processus de d cision source www uved fr A en croire le dernier barom tre publi par Res Publica Harris Interactive quelques r serves sont de mise quant la connaissance r elle des fran ais en mati re de d mocratie participative un tiers des r pondants a eu connaissance de d marches de d mocratie participative dans leur commune Et moins d un quart affirme y avoir d j particip S agissant du d bat national sur la transition nerg tique DNTE l agenda publi le 24 janvier 2013 pr voit pourtant un change d mocratique et citoyen tr s ambitieux autour de 4 grands th mes l efficacit et la sobri t nerg tique la trajectoire vers le mix nerg tique en 2025 la gouvernance et les choix qui en d couleront en mati re d nergies renouvelables EnR de nouvelles technologies de l nergie NTE et de d veloppement industriel la question du financement des co ts et des b n fices induits Rappelons au passage la charte de fond du d bat national sens organiser la transition nerg tique de la France autour du cadre suivant diminuer la part du nucl aire dans notre production lectrique de 75 50 tenir le facteur 4 dont l objectif est de diviser par 4 d ici 2050 les missions de gaz effet de serre par rapport 1990 des pays industrialis s afin de limiter le r chauffement moyen de la Terre en dessous de 2 C respecter nos engagements nationaux et internationaux en mati re d nergie et de climat Loi POPE aboutir une loi de programmation sur l nergie qui sera propos e au Parlement en octobre 2013 La phase de participation du grand public De f vrier mai 2013 le calendrier de la transition nerg tique pr voit de nombreux s minaires d bats et forums citoyens mais nombreux sont ceux qui s interrogent d j sur la capacit des organisateurs faire descendre le d bat au plus pr s des fran ais Un comit citoyen constitu de 10 15 personnes tir es au sort doit voir le jour le 16 f vrier 2013 Sa contribution consistera maintenir une vigilance sur l acc s des citoyens au d bat et donner des cl s pour tenir compte de leurs visions Il contribuera l laboration des recommandations en donnant un avis chaque tape du d bat mais sa t che risque d tre complexe au regard de tous les experts composant les divers comit s officiels Mais n est ce pas l tout l enjeu de la gouvernance M me si certains d tracteurs annoncent d j une participation citoyenne en demi teinte notamment par l adoption au 17 janvier 2013 de la loi brottes _ sur la tarification progressive de l nergie _ alors que le d bat commence peine restons positifs et listons les occasions d expressions citoyennes programm es par le gouvernement Les journ es de l nergie le 29 30 et 31 mars 2013 deux jours d di s la transition nerg tique avec possibilit de visiter des b timents installations ferm s habituellement La journ e citoyenne le 25 mai 2013 Dans les 26 r gions de France le m me jour des panels d une centaine de citoyens seront r unis pour d battre ensemble des enjeux de la transition nerg tique Exemples d initiatives territoriales L objectif des initiatives r gionales est avant tout de traiter au moins une des quatre grandes th matiques d finies au niveau national En Rhones Alpes tout d abord s organise dores et d j une conf rence r gionale de l nergie avec un comit op rationnel et des acteurs institutionnels DREAL l Ademe Amorce Info nergies Citons notamment la cr ation par la r gion d une Soci t Publique Locale SPL d efficacit nerg tique v ritable outil au service des collectivit s pour contribuer acc l rer la r novation nerg tique des b timents publics En Ile de France la r gion organisait en partenariat avec l Arene le 18 janvier 2013 sa premi re conf rence d di e la transition nerg tique Le Sch ma R gional Climat Air Energie SRCAE y a t d voil ainsi que l existence de la Soci t d Economie Mixte Energies Posit if _ et son portail www ecociliens fr _ dont la mission consiste lever des fonds pour structurer les nergies renouvelables Avec pour ambition de faire de l efficacit energ tique des b timents son cheval de bataille ce secteur g n rant en effet lui seul de 60 de la consommation d nergie finale en Ile de France contre 45 au niveau national le conseil r gional souhaite porter le mix de sa consommation nerg tique 11 en 2020 et 45 l horizon 2050 alors qu il est ce jour de 5 seulement Les processus participatifs au del del de nos fronti res Sur le th me Processus participatifs dans la gouvernance des politiques publiques une conf rence organis e par l IDDRI le 25 janvier 2013 en pr sence de Laurence Tubiana sa fondatrice nous apporte un clairage m thodologique via un retour d exp rience danois Sur le mod le du World Wide Process on Biodiversity Lars Kl ver Directeur du Danish Board of Technology nous interroge sur la capacit des processus participatifs agir sur notre volont d apporter des solutions des probl mes hautement complexes Voici quelques pistes m thodologiques utilisables dans le cadre des avanc es de nos d bats nationaux cr er une alliance de coordinateurs et de partenaires nationaux multi niveaux et multi sites relier clairement la volont politique une possible information et d lib ration citoyenne mettre en place des sessions de collecte des propositions citoyennes sur le principe du brainstorming en proposant des th mes de discussions pr cis d velopper de nouveaux m canismes d mocratiques notamment en mati re de technologies de l information TIC A ce sujet Lars Kl ver opte pour l expansion de la participation lectronique m me si elle reste d licate impl menter en la combinant avec des entretiens plus directs et aussi quelques enseignements la participation citoyenne ne peut d livrer de r elles d cisions car nous ne fonctionnons pas dans un processus d mocratique direct except en Suisse la participation citoyenne peut dans certains cas l gitimer de mauvaises d cisions politiques et elle n est pas une solution en soi mais seulement une contribution court terme de changements s inscrivant dans le long terme une mauvaise d cision publique est difficilement r parable dans le court terme En synth se Lars Kl ver formule quatre recommandations du bon usage des processus participatifs dans les d cisions de politiques publiques tablir la confiance savoir composer entre complexit et co cr ation arbitrer entre incertitudes et jugements normatifs susciter l appropriation des sujets par les citoyens en les impliquant comme de r elles parties prenantes Le d bat citoyen sur la transition nerg tique fran aise sera t il suffisamment audacieux et cr atif pour conjuguer au pr sent expertise technique et psychologie sociale R ponse dans la loi de programmation pr vue l automne Publi dans Articles de presse Mots clefs approche participative comit de pilotage sur la transition nerg tique d bat citoyen facteur 4 loi Brottes loi POPE m thodologie et gouvernance processus participatif SEM Energie Posit if SPL d efficacit nerg tique SRCAE transition nerg tique Qualit s curit environnement Publi le 23 janvier 2013 par Florence Rollin QSE signifie Qualit S curit Environnement S investir dans la d marche QSE c est prendre en compte la globalit des risques autour de ces trois th mes Sans ignorer les contraintes conomiques le conseil doit notamment int grer dans son activit le respect du capital humain et les exigences environnementales D une mani re plus g n rale il s agit de g rer tous les risques auxquels l entreprise peut tre confront e comme le risque financier le risque environnemental et bien entendu le risque pour l humain Les outils de pilotage du management QSE tels que le tableau de bord strat gique ou encore Balance Scored Card BSC et la cartographie des processus serviront pr cieusement mettre en vidence les dysfonctionnements pour mieux les corriger La transversalit des projets est quant elle l un des principaux vecteurs d efficacit L approche QSE enti rement volontaire passe avant tout par un engagement affirm des dirigeants anticiper les risques pour mieux les ma triser La m thodologie QSE a pour finalit de structurer et prioriser les actions par un management appliqu des r f rentiels respectifs aux nombreux points communs La d finition d une politique QSE est une tape fort utile pour communiquer les avanc es toutes les parties prenantes de l entreprise Le pilotage des syst mes de managements QSE r pond une r elle d marche d am lioration continue et de progr s constant illustr e par la fameuse roue de Deming Publi dans Bo te outils Mots clefs bo te outils conseil QSE DD iso ISO 14001 pdf ISO 26000 pdf ISO 50001 pdf ISO 9001 pdf m thodologie norme qualit am lioration continue PDCA qse roue de deming syst me de management int gr syst me management environnemental En 2013 donnez du sens vos projets Publi le 8 janvier 2013 par Florence Rollin L dito 2013 de Florence Rollin consultante ind pendante fondatrice de D Dline 2020 En 2013 d onnons TOUS plus de sens nos projets nos actions Cap sur 2020 Pourquoi Parce que le d r glement climatique s acc l re et notre plan te aura beaucoup de mal soutenir un r chauffement de 4 C Parce qu une transition nerg tique s impose commencer par les secteurs les plus nergivores dont fait partie le b timent La feuille de route propos e lors de la conf rence environnementale de septembre 2012 est un premier cap vers une prise de conscience politique et citoyenne Le premier d bat national sur la transition nerg tique lanc le 29 novembre 2012 est quant lui ouvert Il sera suivi de nombreuses autres concertations dont les conclusions seront d cisives pour la politique nerg tique de la France des 30 prochaines ann es Parce que les obligations r glementaires impos es par l actualit notamment en mati re de reporting RSE ne doivent pas tre subies mais anticip es La mise en pratique de l article 225 du Grenelle 2 est notamment l occasion pour toutes les organisations de repenser leurs fondamentaux RSE et de transformer une apparente contrainte en r elle opportunit Il appara t qu en mati re de gouvernances les entreprises assument de plus en plus leur responsabilit soci tale c est une bonne nouvelle reste maintenant les guider Comment Allons l essentiel entourons nous d experts mais aussi de toute la diversit des cultures et des opinions pour participer aux d bats Ouvrons nous la richesse des parcours et faisons confiance aux nouvelles tendances mergentes conomie circulaire consommation collaborative cologie industrielle mont e en puissance des r seaux sociaux Faisons preuve de bon sens restons lucides et pragmatiques sans perdre de vue le plaisir contribuer chacun au monde d apr s Soyez assur s que toutes ces valeurs sont farouchement soutenues au quotidien par D Dline 2020 depuis sa cr ation en 2012 Par sa veille th matique cibl e Construction durable et Efficacit nerg tique vous tes toujours plus nombreux visiter D Dline 2020 vecteur du b timent durable Avec plus de 10 000 consultations en 6 mois ma plateforme de veille et de partage b n vole connait un vif engouement de la part des internautes de tous horizons En m tropole avec l Ile de France qui repr sente 50 du trafic le Top 5 se compl te des r gions PACA Rh nes Alpes Nord Pas de Calais et Aquitaine Hors de nos fronti res les 5 r gions les plus assidues sont la Suisse l Afrique du Nord la Belgique les Etats Unis et le Canada Avec presque 60 de nouveaux visiteurs les pages th matiques les plus pris es concernent la m thodologie QSE les agendas DD et les fameux clouds de ma i bibliotek Merci tous pour votre confiance vos encouragements et votre fid lit Mutualisons sens et l ments pour continuer de Go ter aux tr sors de notre terre S enti r le vent balayer nos habitudes Ecouter l eau ressource vitale V oir la puissance de notre soleil et surtout T ouche r du doigt l estimable immat riel Enfin laissons le soin aux plus aguerris de nous surprendre par l entretien de leur 6 me sens Communiquons sans contre sens mieux inform s plus impliqu s nos projets et nos actions prendront alors un double sens celui de prendre plaisir agir de mani re responsable R flexions d cisions actions transformations progressions Tous mes voeux vous accompagnent dans la r alisation de vos projets RSE Je vous souhaite une excellente ann e 2013 Florence Rollin c onsultante RSE ind pendante au service du b timent durable www ddline fr est aussi sur Publi dans Articles de presse Mots clefs 2013 Accompagnement des PME Article 225 du Grenelle Bon sens conseil consultante QSE DD Consultante RSE D Dline 2020 DD efficacit nerg tique Enjeux environnementaux et soci taux Excellente ann e Expertise RSE Florence Rollin la rse obligations r glementaires qse transition cologique vecteur du b timent durable Gouvernances ma i bibliotek cloud 3 Publi le 18 d cembre 2012 par Florence Rollin C est bient t No l Ses cadeaux Le mien Un nuage virtuel le 3 me d une s rie initi e en octobre dernier au travers de ma i bibliotek Comme promis en partage et en remerciements tous ceux qui s int ressent aux crit res E S G je vous livre le cloud 3 de ma i bibliotek consacr aux Gouvernances D finitions Gouvernances mondiales elles d finissent la construction de r glementations publiques et priv es l chelle mondiale face l interd pendance entre les soci t s l humanit et la biosph re Gouvernances d entreprises elles d signent le syst me form par l ensemble des processus r glementations lois et institutions destin s cadrer la mani re dont l entreprise est dirig e administr e et contr l e Gouvernances locales territoriale urbaine elles correspondent aux diff rents niveaux et chelons territoriaux dans les tats f d raux et les tats unitaires d centralis s Elles associent g n ralement les parties en charge des objectifs fonctions et gestion de la collectivit ainsi que de l valuation dans les domaines conomique social et environnemental Gouvernances de l information disciplines syst miques qui touchent l ensemble de l organisation Elles suivent une volution profonde et culturelle de l usage de l information Elles offrent la possibilit d avoir une vue globale et ainsi de mieux comprendre et maitriser des risques aux regards des menaces et d en saisir des opportunit s Mode d emploi de ma i bibliotek cliquez sur chaque ic ne pour obtenir un r sum des publications puis t l chargez celles qui vous int ressent en suivant les liens GOUVERNANCES ECONOMIQUES GOUVERNANCES ECONOMIQUES Attractivit Competitiveness Green Prosperity de la France Report 2012 2013 Growth without growth GOUVERNANCES FINANCIERES GOUVERNANCES FINANCIERES Cohesion Finansol Finance Actifs immateriels Policy 2020 Barom tre participative culturels GOUVERNANCES ET ORGANISATION GOUVERNANCES ET ORGANISATION Gresb report Long Term Growth Gouv info 2013 DD et organisation GOUVERNANCES ECOLOGIQUES GOUVERNANCES ECOLOGIQUES Green Washing Biomim tisme Design Economie Circulaire GOUVERNANCES ET VILLE DURABLE GOUVERNANCES ET VILLE DURABLE Cities Pwc Transports Territoires R seaux GOUVERNANCES IMMOBILIERES GOUVERNANCES IMMOBILIERES HQE B t existants Les CEE Barom tre OID REX BBC B timent vert Construire sain M tiers Architecture Envir de travail GOUVERNANCES ENERGETIQUES GOUVERNANCES ENERGETIQUES Global Energy 2012 Energie 2020 Visions 2030 Livre blanc des EnR Rapport UFE Transition_Ecologique Energie et monde Indicateurs Energ tiques D Dline 2020 vous souhaite de joyeuses f tes de fin d ann e et vous offre en suppl ment un ventail de lectures hivernales pour un No l aux tisons JOYEUX NOEL JOYEUX NOEL JOYEUX NOEL JOYEUX NOEL Publi dans Actualit s Mots clefs actifs immat riels ademe b timent durable cloud 3 cohesion report competitiveness crit res ESG conomie circulaire efficience nerg tique financement participatif finansol gouvernance gouvernance conomique green growth i bibliotek immobilier no l prosperity smart grid transition cologique ville durable Sant confort la transversalit du b timent durable Publi le 5 d cembre 2012 par Florence Rollin Comment penser la sant dans les b timents de demain La sant une adaptation r ussie tous les param tres qui nous entourent Cette d finition positive place l humain et son environnement au coeur des pr occupations du b timent durable En effet rien ne change plus que l utilisation d un immeuble constat somme toute bien naturel puisque c est chacun de nous dans toute notre diversit qui l occupons D un point de vue r glementaire du Grenelle II _ imposant notamment l affichage obligatoire de la composition des mat riaux de construction_ la conf rence environnementale de septembre 2012 les indicateurs de contr le en mati re de sant foisonnent autant que les labels de qualit nerg tique HPE et environnementale HQE Passer d un b timent plus conome en nergie mieux isol et donc plus imperm able l air soul ve n anmoins plusieurs interrogations quant la sant et au bien tre des occupants Comment concilier efficience nerg tique et confort int rieur Conforts thermiques sonores visuels olfactifs d pendent avant tout des conditions d occupation des lieux les r cents retours d exp rience de b timents certifi s concordent sur un point les meilleurs outils de mesure tels que la simulation nerg tique dynamique SED pr sent e par le CSTB lors d un r cent colloque organis par l IFPEB ne peuvent pr dire l impact des futurs usagers d un b timent les plus grands carts constat s entre pr visions r glementaires et r alit d usage se situent sur les postes chauffage et bureautique La probl matique nergie doit donc tre anticip e et int gr e dans une approche environnementale syst mique et coll giale du projet immobilier pla ant l humain au coeur des d cisions pour viter de grosses d sillusions Recaler en permanence les sc narios de d part et s adapter aux conditions d occupation r elles est le ma tre mot d une sensation de confort et de bien tre l int rieur du b timent Emm nager en plein hiver sans adapter la temp rature au nombre d usagers par poste de travail peut vite ternir la cr dibilit des comit s de pilotage Rappelons que la dimension psychologique prime sur la technique c est bien cette derni re qui doit s adapter et non l inverse m me si la sensibilisation des usagers des comportements plus sobres n est pas carter loin s en faut Des solutions existent pour passer du space planning au space management citons l exemple du si ge social de Schneider Electric en r gion parisienne Le Hive La Ruche certifi ISO 50001 14001 et OHSAS 18001 qui d veloppe cette m thode par son outil de reporting Gilif capable de mesurer l occupation et la disponibilit des postes de travail et non plus des m2 Zoom sant et confort dans le b ti l avis de Claire Sophie Coendevez Medieco Au del des consid rations r glementaires l clairage transversal de l ing nierie de sant dans le b ti et l urbanisme est un atout s rieux dans la manche des d cideurs du b timent durable Retour sur la conf rence donn e le 29 11 2012 par Claire Sophie Coendevez de Medieco lors du salon Pollutec Voici les points d ancrage un b timent sain confortable et bienvieillant l gard de ses occupants L hygrom trie De 40 60 dans le b timent elle influence fortement l apparition des moisissures par la condensation sur les parois des mat riaux de second oeuvre sols cloisons plafonds Les R gles de l Art du Grenelle Environnement RAGE pr conisent un renouvellement d air appropri au chantier surtout avec la nouvelle donne des b timents basse consommation BBC La temp rature Elle devrait se situer 19 dans une configuration BBC mais elle doit aussi tenir compte de l activit au poste de travail Encore une fois si la sensation de froid prime d embl e il sera tr s difficile de maintenir cet quilibre L architecture bio climatique prend ici tout son sens par l int gration d apports thermiques ext rieurs ou de protections solaires adapt es La lumi re naturelle D un point de vue biologique l homme manque la fois de lumi re naturelle et d obscurit Les cellules de la r tine r agissent l ambiance lumineuse r gulation circadienne du m tabolisme jour nuit La RT 2012 impose qu un sixi me de la surface totale au sol soit vitr e Malheureusement cela ne prend pas en compte les zones en second jour raisonner pi ces de vie ou poste de travail serait plus judicieux d apr s Claire Sophie Coendevez Quant aux clairages leds notamment c est la norme EN 62471 qui r git le risque photo biologique il est conseill dans tous les cas de ne pas regarder une source lumineuse de face et d int grer les leds dans un luminaire En effet mettant une lumi re bleue non reconnue par l oeil la pupille ne se contracte pas au contact de ce signal ce qui accro t la fatigue visuelle L acoustique Le bruit consid r comme un son qui g ne est LA source de pertubation par excellence Son action est neurov g tative le bruit est un v ritable destructeur de sommeil mais elle impacte aussi notre communication orale Les r gles de l art de la construction pr voient bien une isolation maximale du bruit vis vis de l ext rieur mais pas suffisamment des bruits d quipements ou encore du voisinage int rieur lire ce sujet L open space m a tuer La Qualit de l Air Int rieur QAI Le corps humain inhale entre 12000 et 15000 litres d air par jour et cel sans rel che C est dire si la qualit de l air int rieur est sous influence Les sources de pollutions int rieures sont bien plus fortes que celles que l on peut respirer au dehors Cette concentration plus dense provient de sources vari es manant de sites pollu s sur lequel le b timent a t construit de l air ext rieur trafic routier par exemple des caract ristiques du b ti dont le mobilier et ses potentiels compos s organiques volatils COV des occupants produits d entretien cigarette vapeur d eau Quelles actions mener pour une meilleure Qualit de l Air Int rieur La premi re mesure de bon sens consiste limiter la source de la pollution puis de renouveler l air suffisamment et enfin de proc der une puration de l air vici Pour se r p rer dans cette jungle des polluants de nombreux supports existent dores et d j Voici les principaux les quick FDS fiches de donn es de s curit l ANSES pour les compos s organiques volatils l obligation d tiquetage parue au JO de mai 2011 impos e aux industriels qui doivent tenir disposition un rapport d essai attestant de la v racit des informations fournies en mati re de composition de leurs mat riaux les fiches de donn es environnementales et sanitaires FDES se basant sur une d marche volontaire de l industriel les labels environnementaux Nature Plus pour les peintures micode EC1 pour les produits de pose Eurofins et son r cent Indoor Air Confort les valeurs guide de l air int rieur VGAI De plus en plus isol le b ti doit augmenter les d bits d air et veiller un entretien drastique des gaines de ventilation et des filtres La mutation nerg tique du b timent durable ne doit pas sous estimer la sant des occupants qu il abrite En cela d plorons pour l heure une r glementation parfaitement obsol te elle date de 1982 au regard des nouvelles exigences de construction Replacer l humain au coeur du b ti est imp ratif C est pourquoi la gouvernance du b timent durable doit d s aujourd hui int grer sa juste dimension la sant comme v ritable transversalit des enjeux immobiliers de demain Publi dans Actualit s Mots clefs b timent durable et sant BBC et sant conf rence environnementale QAI Qualit de l Air Interieur R gles de l Art du Grenelle Environnement sant s curit construction Dessine moi la ville de demain Publi le 23 novembre 2012 par Florence Rollin La ville de demain pour quels territoires L envo tant coll ge des Bernardins de Paris accueillait cette semaine l Institut Palladio pour la cl ture de son cycle 2011 2012 d di une grande r flexion sur la ville de demain Le programme de cette matin e r unissait de nombreux experts voir les actes anim s par la volont de dessiner ensemble les contours de la soci t des urbains de demain Des grands enjeux d mographiques 8 personnes sur 10 dans le monde vivront en ville demain l valuation des risques qu ils soient environnementaux soci taux et financiers la question de la gouvernance des villes par les r gions entre autres a t d battue Passer notamment d une conomie concurrentielle une conomie r sidentielle mesur e non seulement par le PIB mais aussi par le niveau de revenus des habitants et qui inclut une vision anthropologique sociologique de la ville par ses usages tait au coeur du d bat Le concept de l agglom ration d sormais d pass il convient de raisonner interactions entres archipels urbains Mobilit circuits courts b timents intelligents interconnect s dans une conomie de plus en plus d mat rialis e c est ainsi que la ville de demain se dessine Pour autant conserver une dimension d changes r els est indispensable au lien social vivre au rythme de la chronotopie de la ville n cessite une grande adaptabilit des acteurs Rappelons que 50 des b timents pour 2050 sont d j construits prennent ils seulement en compte les probl matiques du vieillissement in luctable de la population Sous l angle immobilier et patrimonial quid de la r partition des richesses entre seniors et actifs d aujourd hui Capacit de consommation souvent sup rieure pour les premiers difficult s acheter leur premier logement pour les autres la ville de demain se doit d asseoir ses fondations sur les bases de l inclusion sociale savant m lange entre diversit et mixit et d inventer le concept d Urbanit mi chemin entre urbain et humanit Revisiter ce terme supposera t il que les vieux deviennent l avenir des jeunes La question reste enti re De mani re plus philosophique Fran ois Julien sinologue et philosophe d taille pour nous avec d lice les contours de l entre de la ville durable zone de non lieu pourtant indispensable la fluidit des interactions et au maintien d une coh rence sociale et spatiale pour les futurs urbains Doit on modifier nos conceptions pour mieux percevoir les contours de la ville de demain Suivant 6 jalons urbains conceptuels Fran ois Julien nous am ne habilement reconsid rer la question sous un clairage in dit celui du miroir et des oppositions Ainsi le Perceptif de la ville fait cho au Paysage nous renvoyant l aspect visuel et palpable des choses parfaitement bien illustr dans le vocabulaire chinois puisque paysage se traduit par montagnes et eaux et de mani re implicite exprime aussi leurs interactions en termes d nergie de flux et de respiration Le Plein issu de la densit des agglom rations renvoie au Vide la d saturation quelquefois n cessaire aux grandes m tropoles G rer du vide c est respirer faire circuler faire communiquer Le Plan qui par extrapolation est la mod lisation projet e du grand architecte est ici appr hend comme une transformation silencieuse propre la culture chinoise A l inverse de planifier la ville pourquoi ne pas la concocter au sens de faire m rir notion somme toute plus apaisante La R gle codification explicite mais abstraite de la cit ne pourrait elle pas faire place la R gulation De l ordre du processus la p rennit de cette derni re permettrait de maintenir les quilibres de la ville de demain La Connaissance celle de la ville balis e est subtilement transform e en Connivences du latin connivere cligner des yeux qui en sont les pr misses Penser la ville par connivence c est utiliser le biais les recoins les non lieux pour mieux savoir comment s y prendre Enfin l Entit connaissance la plus parfaite des extr mes balise parfaitement l Entre ind termin e sans essence mais synonyme d entretenir la ville Puiser sans jamais puiser verser sans jamais remplir suivant les pr ceptes chinois la ville de demain selon Fran ois Julien m riterait d tre reconsid r e non plus dans le d passement mais dans l entretenir ou le tenir l entre Car l entre c est aussi tre l aise avec l cart qui fait tenir telle la vo te de l illustre coll ge qui nous accueille sans faillir Publi dans Articles de presse Mots clefs archipel urbain fondation palladio interconnect la ville de demain m tropole polycentralit territoires ville ville durable i bibliotek n 2 sp cial RSE Publi le 22 novembre 2012 par Florence Rollin Vous avez appr ci le premier cloud Environnement ddline2020 vous invite d couvrir le 2 me volet de sa i bibliotek consacr la Responsabilit Soci tale de l Entreprise Mode d emploi de ma i bibliotek cliquez sur chaque ic ne pour obtenir un r sum des publications puis t l chargez celles qui vous int ressent en suivant les liens 2 me volet CLOUD RSE LES GRANDES LIGNES LES GRANDES LIGNES LES GRANDES LIGNES Livre Blanc Plan RSE Enqu te Guide RSE 6 Trends RSE France RSO MEDEF CSR AXES STRATEGIQUES AXES STRATEGIQUES AXES STRATEGIQUES AFD ISO 26000 Agenda 21 Etude ORSE Manager TENDANCES RH TENDANCES RH TENDANCES RH TENDANCES RH Engagement Emplois Verts Flexibilit Activit s G n ration Y des salari s Barom tre du travail distance www 3hcoaching com RISK MANAGEMENT RISK MANAGEMENT RISK MANAGEMENT RISK Sant ISR ESG NTIC Achats au travail Livre blanc Ma trise Cadres Responsables Publi dans Solutions RSE Mots clefs cloud soci tal data sharing gouvernance i bibliotek ISR la rse management NTIC RH Risk management RSO SST Strat gie RSE DD Transition nerg tique et b timent quelles m thodologies Publi le 16 novembre 2012 par Florence Rollin Acc l rer la transition nerg tique pour un b timent durable et responsable quelles m thodologies pragmatiques adopter en entreprise Le World Forum Lille s ach ve et J r my Rifkin son invit d honneur a pr sent sa vision d une n cessaire transition nerg tique qui propulse le secteur du b timent au deuxi me rang des 5 piliers de la 3 me r volution industrielle appel e de ses voeux Repenser les immeubles de demain comme de v ritables centrales lectriques gr ce un internet de l nergie s impose comme un imp ratif d avenir Rappel du contexte et des m thodologies strat giques existantes Des paves thermiques au b timent nergie positive la route est longue voir le livre blanc du parc tertiaire francilien de nombreuses r glementations viennent jalonner ce parcours in luctable vers l efficience nerg tique et le b timent durable Un b timent nergie positive est un b timent qui produit plus d nergie qu il n en consomme Ce standard sera obligatoire pour tous les logements neufs partir de 2020 Quid de la qualit environnementale du b timent QEB qui r pond du syst me de management des op rations et de la qualit des ouvrages ISO 9001 Quid du syst me de management environnemental pour limiter nos impacts sur Dame Nature ISO 14001 Quid enfin du syst me de management de la s curit des personnes OHSAS 18001 A tous ces sch mas la mise en place d un syst me de management int gr devient une vidence laquelle D Dline 2020 r pond avec enthousiasme et professionnalisme Route de l efficience nerg tique source CSTB Les liens ci dessous nous clairent sur le cadre fix par le Grenelle de l Environnement mais aussi sur la n cessit de ma triser au mieux les r f rentiels en vigueur aussi bien que les syst mes de management disposition Les obligations l gales du Grenelle de l environnement La r glementation RT 2012 dans les textes La directive europ enne en mati re d efficacit nerg tique publi e le 14 11 2012 Une solution appel e se d velopper le management de l nergie De quoi s agit il L ISO 50001 c est un standard international qui sp cifie les exigences pour concevoir mettre en oeuvre entretenir et am liorer un syst me de management de l nergie permettant aux organismes de parvenir par une d marche m thodique l am lioration continue de sa performance nerg tique laquelle inclut l efficacit l usage et la consommation nerg tiques Cette norme sp cifie les exigences applicables aux usages et la consommation nerg tiques y compris le mesurage la documentation et le reporting la conception et les achats d quipements et de syst mes les processus et le personnel qui contribuent la performance nerg tique Elle est applicable tous les facteurs affectant la performance nerg tique que l organisme peut surveiller et sur lesquels il peut avoir une influence Elle ne prescrit pas de crit res de performance sp cifiques en mati re d nergie Elle a t con ue pour tre utilis e seule mais elle peut s aligner ou tre int gr e d autres syst mes de management Elle est applicable tout organisme qui souhaite s assurer qu il se conforme la politique nerg tique qu il s est fix e et en apporter la preuve L auto valuation et l autod claration de conformit ou la certification du syst me de management de l nergie par un organisme externe peuvent en attester Elle fournit galement titre d information des recommandations pour sa mise en oeuvre Publi dans B timent durable Mots clefs b timent durable jeremy rifkin la rse m thodologie QSE sobri t nerg tique du b timent transition nerg tique world forum lille Prochains rendez vous du b timent durable Publi le 9 novembre 2012 par Florence Rollin Faites une place dans vos agendas pour les incontournables rendez vous du b timent durable partout en France s lectionn s par ddline2020 NOVEMBRE NOVEMBRE NOVEMBRE NOVEMBRE NOVEMBRE NOVEMBRE Co working Quand 09 10 novembre Qui Co working Europe Quoi Conf rence sur les tendances du Co working O La Bellevilloise Rue Boyer 75020 Paris Quelle heure partir de 9h Comment s inscrire Inscription co working europe conference Eco conception emballages Quand 13 novembre Qui Eco emballages et p le co conception Quoi Atelier co conception des emballages O 2 all e du B timent Rennes Quelle heure de 9h00 12h00 Comment s inscrire Site web eco conception Epargne solidaire Quand 13 novembre Qui Altermardis Parlons solutions Quoi Peut on consommer Bio et pargner idiot O Mairie du 9 me et du 12 me Paris Quelle heure 19h Comment s inscrire Groupe SOS Communaut ACV Ile de France Quand 14 novembre Qui Ekopolis Ademe IFPEB Quoi ACV en conception exp rimentations O sur invitation Quelle heure 9h00 12h30 Comment s inscrire Construction 21 prebat idf ademe fr G othermie Quand 14 15 novembre Qui AFPG Quoi Journ es de la g othermie O Cit des Sciences La Villette Paris Comment s inscrire Pr sentation du programme 3 me r volution industrielle Quand 14 15 16 novembre Qui World Forum Lille en pr sence de J r my Rifkin Quoi Entreprises responsables entreprises rentables O Lille Grand Palais 1 Boulevard des Cites Unies Lille Euralille Comment s inscrire Programme du World Forum D veloppement Durable Quand 15 novembre Qui Le forum DD Quoi S adapter ou dispara tre O Le Vaisseau 1 bis rue Philippe Dollinger Strasbourg Quelle heure de 8h 18h30 Comment s inscrire Programme Forum DD R duction des d chets Quand 17 25 novembre Qui SERD Quoi Semaine europ enne de la r duction des d chets O Partout en France Comment s inscrire Programme SERD 2012 Ville durable Quand 21 novembre Qui Fondation Palladio Quoi La ville de demain pour quels territoires O Coll ge des Bernardins Paris Quelle heure 8h30 12h30 Comment s inscrire mathieu garro fondationpalladio fr Strat gie D veloppement Durable Quand 21 novembre Qui Mines ParisTech avec Olivier Dubigeon de Sustainway Quoi Prendre son mal en patience ou son bien en urgence O 60 bd St Michel Paris 6 me Quelle heure 18h30 Comment s inscrire alexandre fouet ensmp fr Social Business Quand 22 novembre Qui Human Village en partenariat avec MyCO2 Quoi Social Business l entreprise de demain O P pini re 27 rue du Chemin Vert Paris 11 Quelle heure partir de 18h45 Comment s inscrire Programme conf rence Human Village B timent durable Quand 22 23 novembre Qui Ecobat Quoi Rendez vous d affaires de la fili re b timent durable O Palais des congr s de Marseille Comment s inscrire Programme Ecobat 2012 B timent Basse Consommation Quand 26 novembre Qui Tribune Qualitel Quoi Vivre dans un logement BBC de la conception l usage O Cit de l architecture Paris Quelle heure 17h00 Comment s inscrire Programme Tribune Qualitel Smart city Quand 27 30 novembre Qui Pollutec Quoi Salon international des quipements des techniques de l environnement O Parc Eurexpo Lyon Comment s inscrire Programme Pollutec Economie et DD Quand 29 novembre Qui F d ration des Soci t s d Expertise Quoi Peut on encore faire mentir le club de Rome O Maison de la Chimie Paris Quelle heure 9h00 18h00 Comment s inscrire Programme Universit des experts Semaine des Business Angels Quand 29 novembre Qui DDIDF Quoi Place aux start up O chez CDC Climat 47 rue de la Victoire Paris 9 Quelle heure partir de 19h00 Comment s inscrire bureau ddidf org DECEMBRE DECEMBRE DECEMBRE DECEMBRE DECEMBRE DECEMBRE Sant au travail Quand 04 d cembre Qui UIC Union des Industries Chimiques Quoi Evaluation des risques le document unique O Locaux AFINEGE Le Diamant A 14 rue de la R publique Puteaux Quelle heure 9h30 12h00 Comment s inscrire Programme Afin ge UIC B timent passif Quand 04 06 d cembre Qui Passi Bat les journ es du b timent passif Quoi 7 me congr s et salon du b timent passif O Parc floral de Paris Comment s inscrire Programme Passi Bat Collectif durable Quand 04 d cembre Qui CO2D Quoi Soir es th matiques Libres pens es 2012 O Paris voir site web Quelle heure 19h30 22h30 Comment s inscrire Programme CO2D Immobilier d entreprise Quand 05 06 07 d cembre Qui SIMI Quoi Salon de l Immobilier d entreprise O Palais des Congr s de Paris Comment s inscrire Accueil SIMI Hungry City Quand 06 07 d cembre Qui IDDRI et IUFN Quoi Nourrir la ville de demain O Conseil R gional d Ile de France Paris 35 bd des Invalides Comment s inscrire Programme Hungry City Haute Qualit Environnementale HQE Quand 13 d cembre Qui Association HQE Quoi 9 mes Assises HQE au del des b timents l am nagement O Amphit tre de la FFB 7 9 rue la Pr rouse Paris 16 Quelle heure 8h45 17h00 Comment s inscrire Association HQE T l travail Quand jusqu au 18 d cembre Qui M diaterre Quoi Tour de France du T l travail O 11 villes en France voir programme Comment s inscrire Programme Mediaterre Publi dans Articles de presse Mots clefs ACV agenda altermardis co working construction 21 d veloppement durable agenda co conception co emballage ecobat marseille pargne solidaire fondation palladio forum DD Strasbourg g othermie HQE jeremy rifkin m diaterre passi bat pollutec qualitel r duction des d chets rencontres DD rendez vous DD simi social business sustainway t l travail vecteur b timent durable Une i bibliotek au service du d veloppement durable Publi le 24 octobre 2012 par Florence Rollin Pourquoi partager une i bibliotek DD Parce que les seules connaissances qui puissent influencer le comportement d un individu sont celles qu il d couvre par lui m me et qu il s approprie Carl Rogers Et aussi parce que le cloud computing et la d mat rialisation des donn es facilitent aujourd hui plus qu hier les changes L re est au partage c est la co r volution Alors pour embo ter le pas une analyse r cente des r seaux sociaux comme acc l rateurs de d veloppement durable et de RSE D Dline 2020 choisit de partager sa biblioth que virtuelle pour des attentes bien r elles Il s agit de permettre aux internautes et d cideurs de tous horizons qui le souhaitent d appr hender et de s approprier les enjeux environnementaux et soci taux d aujourd hui Organis e avec m thode autour de ces crit res cette i bibliotek propose par tapes un Cloud Environnement un Cloud Soci tal un Cloud Gouvernance Bien entendu ce panel n est pas exhaustif et s enrichit chaque jour Alors restez connect s pour percer plus de nuages i bibliotek mode d emploi cliquez sur chaque ic ne pour obtenir un r sum des publications puis t l chargez celles qui vous int ressent en suivant les liens 1er volet CLOUD ENVIRONNEMENT BIODIVERSITE BIODIVERSITE BIODIVERSITE BIODIVERSITE BIODIVERSITE Etat des for ts Biodiversit Ecosyst mes Responsabilit Biodiversit FA0 2012 conomie bien tre humain environnementale 2012 2020 CLIMAT CLIMAT CLIMAT CLIMAT CLIMAT CLIMAT CLIMAT CLIMAT CLIMAT Climat2012 Rapport GIEC Plan Climat Paris Indicateurs Carbon city Risques N gociations UNEP climate Rapport Disclosure climatiques climatiques change Geo5 ECO CONCEPTION ECO CONCEPTION ECO CONCEPTION ECO CONCEPTION Analyse Cycle Vie D chet BTP Etanch it l air DEEE Bonne lecture et bient t sur D Dline 2020 pour un volet soci tal qui embrassera les th matiques RSE Publi dans Articles de presse Mots clefs biblioth que cloud computing co attitude co r volution construction durable d mat rialisation des donn es enjeux environnementaux enjeux soci taux i biblioth que information virtuelle Partage de donn es publications DD rapports QSE DD r seaux sociaux et RSE C est quoi un smart building Publi le 9 octobre 2012 par Florence Rollin B timents smartgrid compatibles ce qu il faut retenir R p tons le avec 43 de la consommation nerg tique fran aise le b timent est le premier poste nergivore en France Pour atteindre ses objectifs de sobri t l horizon 2020 le b timent doit d sormais tre acteur de la transition nerg tique en apprenant analyser son profil pour mieux rationaliser sa consommation B timent nergivore cherche coach smart building Quel pr requis pour monitorer les habitudes nerg tiques d un b timent Quels indicateurs de performance retenir Quid du coach Autant d interrogations formul es lors de la matin e d bat organis e par Construction 21 Gimelec et J3E le 05 octobre dernier Paris Autour d un panel d experts de la fili re co lectrique quelques secrets du smart building ont t lev s 1 Raisonner usages des occupants contrairement aux id es re ues le chauffage n est pas le seul responsable des factures nerg tiques sal es contributeur hauteur de 35 dans les bureaux et jusqu 50 pour la sant et le scolaire l clairage est en bonne place des sur consommations nerg tiques Rappelons que l apprentissage des occupants est un des enjeux majeurs de la sobri t nerg tique m me s ils sont de mieux en mieux accompagn s par la technologie leds d tecteurs de pr sence 2 Repenser l cosyst me lectrique du b timent en mati re de s curit il est n cessaire de souligner que les compteurs intelligents posent de nouveaux d fis pour la protection des donn es et la CNIL reste vigilante ce sujet en mati re d efficacit parler le m me langage entre op rateurs est incontournable c est tout l enjeu de l inter op rabilit La disponibilit et la s curit des changes informatiques passent d sormais par une architecture r seau s curis e compatible obligeant convertir rapidement et en masse les op rateurs smartgrids l internet protocol IP 3 Appliquer l quation Production Consommation puisque l nergie ne se stocke pas encore Pour cela on utilise l E ffacement i l s agit d une baisse de puissance du r seau au point de raccordement sur sollicitation externe et suivant une dur e d termin e Il correspond donc une baisse ponctuelle autrement dit Demand Response DR Ce m canisme d ajustement de la consommation statistique a pour objectif de diminuer le besoin en capacit de pointe on raisonne gestion de charges agr gation des donn es La notion de Ma trise de l Energie MDE elle s inscrit dans une baisse durable de la consommation d nergie favorisant terme l auto consommation on raisonne sobri t nerg tique et confort de l occupant 4 Savoir tre flexib le pour pouvoir piloter l ments cl s du smart building plus facile g rer pour un b timent neuf l inertie des b timents anciens non pourvus de capteurs oblige refaire une partie de l installation lectrique Le s same du smart grid ready est donc sa capacit mesurer le Q I du b timent par l analyse de l infrastructure consommatrice l identification des potentiels de flexibilit quelle puissance mais surtout des cibles CVC climatisation ventilation chauffage Installer des capteurs intelligents par usage en faisant appel aux agr gateurs de donn es qui se chargeront de la valorisation nerg tique Raisonner en termes de locaux et non d appareillage pour piloter le b timent en fonction des besoins des utilisateurs 5 Communiquer et sensibiliser pour optimiser la performance Le b timent intelligent doit tre capable de mesurer mais aussi de retranscire de mani re intelligible les donn es recueillies Faire comprendre l quation soci tale du smart building par des indicateurs de performance simples la port e du plus grand nombre est le pr alable tout changement d habitude En clair choisir les bons indicateurs et proposer des interfaces compr hensibles par les utilisateurs participera de la p dagogie indispensable au smart grid compatible Veiller la confidentialit des donn es et acc l rer l inter op rabilit via les normes europ ennes ad hoc favorisera la maturit du nouvel cosyst me n vralgique du b timent intelligent Gardons toutefois l esprit que l nergie co tera l avenir de plus en plus ch re il ne semble donc pas judicieux d attendre la tarification nerg tique pour agir S orienter vers un mix nerg tique et une nergie d centralis e conduira progressivement le smart building une dimension plus territoriale impliquant un pilotage au niveau du quartier la smart city Nul doute qu utiliser les retours d exp riences soci t 2000 watts en Suisse programme HOMES permettront galement d affiner les r ponses sur la dur e Publi dans Actualit s Mots clefs agr gation des donn es auto consommation nerg tique b timent responsable 2020 demand response DR MDE effacement GTB indicateurs de performance nerg tique inter op rabilit ma trise de l nergie P C pilotage smart grid protocole IP RBR 2020 smart building sobri t nerg tique du b timent usages Les automnales du DD d couvrez l agenda d octobre Publi le 1 octobre 2012 par Florence Rollin C est d j l automne Voici une s lection des conf rences DD du mois d octobre N h sitez pas ajouter vos suggestions La chaire prospective et mod lisation Quand 03 octobre Qui Mines ParisTech Mod lisation et prospective au service du DD Quoi Journ e Prospective pour les enjeux Energie Climat O Ecole des Mines de Paris 60 bd Saint Michel 75006 Paris Quelle heure de 9h15 17h00 Comment s inscrire T l charger le programme Journ e Chaire 2012 La commission d veloppement durable Quand 04 octobre Qui MEDEF Paris petit d jeuner d bat Quoi Quel impact de la RSE dans la relation client fournisseur O 55 av Bousquet 75007 Paris Quelle heure de 8h30 10h30 Comment s inscrire aammar medef fr La transition de notre mod le nerg tique Quand 04 octobre Qui Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l homme Quoi D bat exceptionnel L nergie c est mon choix O La Villette 75019 Paris Quelle heure de 19h30 21h Comment s inscrire http www fondation nicolas hulot org Le b timent intelligent smart building Quand 05 octobre Qui Construction 21 Portail europ en des professionnels de la construction durable Quoi M atin e Concevoir et g rer des b timents smart grid compatibles O Espace Hamelin 17 rue de l Amiral Hamelin Paris 16e Quelle heure de 8h30 13h Comment s inscrire conference construction21 fr La performance nerg tique Quand 09 10 octobre Qui Ademe Groupe Moniteur Quoi Rencontres de la performance nerg tique O CNIT Paris La D fense Comment s inscrire T l charger le programme des rencontres La question sociale et la ville Quand 10 octobre Qui Institut Palladio des hautes tudes sur l immobilier et la cit Quoi Les d bats du mercredi La question sociale et la ville O Cit de l architecture et du patrimoine 7 av Albert de Mun 75016 Paris Quelle heure de 18h30 21h Comment s inscrire matthieugarro fondationpalladio fr La f te de l nergie Quand 18 21 octobre Qui Info Energie Ademe Quoi 3 me dition de la f te de l nergie dans toute la France O Partout en France Comment s inscrire Espaces Info Energies La fili re du recyclage Quand 23 24 octobre Qui ADEME l Agence de l Environnement et de la Maitrise de l Energie Quoi Colloque sur les produits hors d usage O Maison de la Chimie 28 rue Saint Dominique 75007 Paris Quelle heure T l charger le programme fili res recyclage 2012 Comment s inscrire evelyne perreon ademe fr L energy harvesting Quand 23 octobre Qui C leantuesday Paris association pour la promotion des cleantechs Quoi Soir e sur la r cup ration de l nergie ou harvesting O D tails sur le site de cleantuesdayparis fr Quelle heure partir de 18h30 Comment s inscrire contact cleantuesday com La ma trise de l nergie Quand 26 octobre Qui Produrable Salon professionnel du DD de la RSE Quoi Matinale Ma trise de l nergie quels gains esp rer O Atelier Dorat 22 rue Chapon 75003 Paris Quelle heure de 9h 11h Comment s inscrire Site Produrable Publi dans Articles de presse Mots clefs agenda DD octobre 2012 automne 2012 chaire mod lisation prospective Cleantuesday Energy Harvesting CNIT salon de la performance nerg tique colloque recyclage ademe conf rences DD construction 21 smart building d veloppement durable agenda f te nergie octobre ademe fondation nicolas hulot fondation palladio ma trise de l nergie Mines Paris Tech transition nerg tique EurObserv ER publie un tat des nergies renouvelables en Europe Publi le 27 septembre 2012 par Florence Rollin Rapport sur l tat des nergies renouvelables par EurObserv ER L ann e 2010 a t capitale dans l volution du march des nergies renouvelables en Europe Diverses mesures ont t prises par les tats membres pour mettre en application la directive europ enne sur les nergies renouvelables et les premiers r sultats sont aujourd hui visibles malgr un climat conomique difficile Comme le souligne ce rapport la production d nergie renouvelable a connu une croissance de 11 3 dans l Union europ enne entre 2009 et 2010 M me si des facteurs tels qu un hiver froid et un niveau lev de pr cipitations y ont sans doute contribu ce chiffre met en vidence l impact positif des politiques incitatives et des investissements suppl mentaires r alis s par les acteurs du march Tandis que le secteur des nergies renouvelables affiche des signes de croissance encourageants on peut constater une pr cision toujours plus grande des estimations d EurObserv ER selon les donn es officielles publi es en novembre 2011 par Eurostat la part des renouvelables dans l Union europ enne en 2009 tait de 11 7 l estimation de ces m mes donn es par EurObserv ER tait de 11 6 dans le rapport publi l an dernier Cette bonne approximation confirme la pertinence de la m thodologie d EurObserv ER et sa capacit fournir aux d cideurs et acteurs du march des informations actualis es et fiables sur l volution du secteur des renouvelables La pr sente publication offre un aper u des principales statistiques du march des nergies renouvelables dans l Union europ enne pour l ann e 2010 ann e pour laquelle les donn es officielles ne seront disponibles qu en 2012 La derni re partie met l accent sur sept r gions europ ennes qui ont attir un montant particuli rement lev d investissements dans le domaine des nergies renouvelables durant l ann e pass e et montre comment ces r gions ont r ussi crer un climat propice ces nouveaux investissements Cette publication EurObserv ER a t cofinanc e par le programme nergie intelligente pour l Europe EIE qui travaille en collaboration avec les organisations publiques et priv es pour promouvoir les nergies renouvelables et lever les obstacles la croissance de ces march s Avec plus de 500 projets et 3 000 b n ficiaires dans 31 pays le programme EIE contribue la r alisation des objectifs de l Union europ enne en mati re d nergie renouvelable pour 2020 Cette publication offre un tat des lieux unique ce jour des progr s accomplis sur chacun des march s des nergies renouvelables dans l Union europ enne Liste des indicateurs tudi s Conclusions L analyse de ces sept tudes de cas a permis d identifier les l ments cl s de la politique r gionale et notamment la dur e pendant laquelle elle s applique En d autres termes les r gions deviennent plus matures au fil du temps en mati re de d veloppement des nergies renouvelables traversant quatre phases successives qui se caract risent chacune par diff rents instruments politiques dont certains peuvent m me tre appliqu s avant que la r gion n atteigne la phase en question En m me temps on observe un processus de fabrication de biens combustibles quipements qui est ind pendant de la dur e des politiques de soutien de l investissement T l charger le rapport d EurObserv ER sur l tat des nergies renouvelables en Europe Publi dans Articles de presse Mots clefs biocarburant biogaz biomasse d chets urbains renouvelables nergies marines nergies renouvelables olien EurObserv ER g othermie h liothermodynamique petite hydro lectricit photovolta que pompe chaleur g othermique solaire thermique Climat 2012 l entreprise les politiques et les citoyens face au changement climatique Publi le 26 septembre 2012 par Florence Rollin Avant Propos du livre blanc sur le climat 2012 Le philosophe Michel Puech qui en signe l introduction nous y interpelle Au del des d bats scientifiques et politiques le r chauffement climatique nous am ne une r flexion thique personnelle En 2050 la plan te comptera au moins 9 milliards d habitants Qui peut imaginer assurer des conditions d existence d centes une telle population dans un monde o la s cheresse les inondations et les destructions caus es par les intemp ries se seront dramatiquement aggrav es Le changement climatique est bien le probl me num ro un de notre si cle Celui dont la r solution conditionne celle de tous les autres En r ussissant limiter les modifications que nous faisons subir au climat ce n est pas la plan te que nous sauvegarderons mais l Humanit Si nous devions chouer dans cette t che il faudrait nous pr parer affronter une nette d gradation des conditions de vie sur terre Destruction des milieux naturels diminution de la surface des terres habitables rar faction des ressources en eau douce p nuries alimentaires entrainant des migrations massives et la multiplication des guerres civiles et conflits internationaux sont quelques unes des cons quences pr visibles d un d r glement excessif du climat Sommes nous pr ts nous en remettre la chance pour viter d en arriver l La croissance extraordinaire que le monde a connue dans la seconde moiti du 20 me si cle le PIB mondial en termes r els a t multipli par 7 en 50 ans 1 s est construite pour une bonne part sur la chimie carbon e et l nergie tir e de sources fossiles abondantes et bon march Depuis 1 970 la consommation annuelle de charbon a t multipli e par 2 4 celle de p trole par 1 9 celle de gaz par 3 2 aboutissant une explosion des missions de CO2 nous en rejetons plus de 30 milliards de tonnes chaque ann e dans l atmosph re Le CO2 fait partie int grante de l co syst me terrestre mais celui que nous extrayons du sol constitue un exc dent qui s accumule pour tr s longtemps dans l atmosph re et provoque son inexorable r chauffement Ainsi neuf des dix ann es les plus chaudes mesur es depuis 130 ans sont post rieures l an 2000 Il est temps maintenant de changer notre mod le de croissance c est une r volution industrielle et soci tale qui nous attend Mais la t che s annonce ardue pour plusieurs raisons Sur le plan psychologique tout d abord Lutter contre une tel le menace est difficile car elle reste diffuse presque impalpable Ses effets sont pour l instant progressifs et quand i l s sont visibles i l s ne paraissent pas connect s au r chauffement de fa on vidente pour le grand public El le ne correspond rien de connu dans l histoire et les bouleversements annonc s par les scientifiques sont tel s que l on refuse inconsciemment de les admettre Sur les plans technique et conomique ensuite Notre soci t risque la panne sans les nergies fossiles carbon es Comment remplacer le p trole dans les transports Comment se passer du charbon et du gaz pour produire de l lectricit en quantit suffisante Le challenge en terme de changement d infrastructures et de processus appara t norme et cela d autant plus que la transition se heurte des forces contraires M me si on annonce l arriv e imminente du fameux peak oil le moment o le nombre d ann es de r serves de p trole commencera d cro tre inexorablement l offre des vieilles nergies est loin d tre tarie les huiles et gaz de schistes provoquent de nouvelles ru es vers l or noir aux Etats Unis Les sables bitumineux du Canada ont le potentiel d une nouvelle Arabie Saoudite On pr voit un quasi doublement de la production de charbon d ici 2030 5 Des ressources certes de plus en plus co teuses exploiter mais qui incitent prolonger l ancien mod le Si l on devait bruler jusqu la derni re goutte de p trole la derni re tonne de charbon ou jusqu au dernier m tre cube de gaz les cons quences en seraient dramatiques Incidemment cela n emp che pas certains groupes d int r ts de mettre en oeuvre des strat gies de communication d influence et de pr bendes ayant pour objectif de saper les politiques de r duction des missions de CO2 car celles ci pourraient nuire leurs int r ts T l chargez gratuitement le livre blanc sur www climat2012 fr Publi dans Articles de presse Mots clefs changement climatique climat d r glement climatique intemp ries livre blanc Michel Puech r chauffement climatique r flexion thique transition nerg tique Green Building week quels leviers pour un b timent plus responsable Publi le 23 septembre 2012 par Florence Rollin Green building les grandes lignes du Plan B timent 2012 2017 Philippe Pelletier fra chement reconduit comme pr sident du Plan B timent pr sentait sa lettre de mission en introduction la conf rence organis e au CSTB par l Association HQE et France Green Building Council Pr sent e comme une exigence environnementale autant que sociale la r novation thermique du b timent en France fait l objet de toutes les attentions et ce dans le cadre d un plan rebaptis Plan B timent 2012 2017 R flexions strat giques et id es forces L talement urbain en toile de fond l id e de changer de braquet pour att nuer l impact environnemental du b timent fait son chemin comme celle d ailleurs des usages du b timent comme finalit ultime de l ouvrage Replacer les utilisateurs au coeur de la r flexion en renfor ant la transversalit cruellement manquante entre les diff rents professionnels du secteur telle doit tre la vocation soci tale du b timent durable D une obligation de moyens une obligation de r sultats nous assistons un changement de paradigme d clare Jean Carassus Docteur en Economie Professeur et Directeur du Mast re Sp cialis Immobilier B timent Energie l Ecole des Ponts ParisTech lors de la conf rence Quels leviers actionner Quelles m thodologies quels outils Sur le plan soci tal la n cessaire mont e en gamme des comp tences des acteurs est expos e comme strat gie prioritaire de la fili re b timent Si 500 000 logements restent construire cette derni re doit tre arm e pour appliquer les r gles de l art dont une soixantaine sont actuellement repens es C est toute la fili re qui doit s inscrire dans ce mouvement d clare Philippe Pelletier Sur le plan environnemental Yves Dieulesaint Directeur du D veloppement Innovation et Performance Durable de Gecina expose les enjeux complexes auquel le b timent durable est confront pour atteindre ses objectifs l horizon 2020 que ce soit sur le plan nerg tique que celui de la protection de l environnement Evang lisation esprit d ouverture et remise en cause permanente sont les cl s pour faire converger les sph res de la construction et celles de l exploitation selon Yves Dieulesaint Pour cr dibiliser ses pratiques Gecina privil gie les certifications tout en invoquant une plus grande lisibilit des labels encore trop souvent redondants Yves Dieulesaint pr conise en outre de rapprocher les certifications produits ouvrages acteurs pour cr er des passerelles entre professionnels et permettre une lecture plus facile des labels aux ma tres d ouvrages et utilisateurs Sur le plan conomique cette fois Philippe Pelletier d fend vivement l coconditionnalit en donnant l avantage aux acteurs certifi s garants d un ouvrage efficient et durable dont les normes QSE devront tre scrupuleusement respect es et valid es pars un organisme accr dit C t financements innovants c est Arnaud Berger Directeur D veloppement Durable de BPCE qui apporte son clairage sur les leviers techniques et financiers disposition du b timent d une finance classique de march aux risques lev s une finance philantropique type Bill Gates le champ des possibles s tend d sormais la finance coop rative et institutionnelle Cette derni re aux risques mod r s puisque irrigu e par l pargne pr sente l avantage d un alignement des seuils de rentabilit l chelle mondiale car d j pratiqu e par de nombreux tats notamment le Br sil Nous sommes pass s de l re du taux celle du risque d clare Arnaud Berger il faut donc adapter les outils de march la r alit de la rentabilit en revenant un financement corporate maill au niveau local Toujours en mati re d outils et en suppl ment d actualit green building c est Cleantuesday que la probl matique financements innovants de l efficacit nerg tique des b timents a t l aussi discut e Emmanuel Legrand Directeur des investissements pour CDC Climat d di la transition nerg tique a insist notamment sur le co t grandissant de l nergie qui rend encore plus imp rieuse la sobri t nerg tique du b timent Agir localement avec la participation des petites entreprises les ESCo pour Energy System Company aux syst mes de management de l nergie est indispensable Ni le tiers investissement financement de l investissement par les conomies d nergie g n r es ni les CPE contrats de performance nerg tique ne suffiront acc l rer la transition nerg tique S appuyer en revanche sur les standards internationaux IPmvP et s engager dans une certification ISO 50001 ont t avanc es comme pistes m thodologiques s rieuses et fiables lors de cette soir e d bat La french green building week s ach ve par le discours de cl ture d Alain Maugard pr sident de Qualibat En substance souhaitons au b timent durable de rapidement changer d chelle par une approche syst mique et sectorielle de passer du mat riau la fonctionnalit d utiliser de nouveaux vecteurs de formation e learning de privil gier l coconditionnalit et de certifier les ouvrages autant que les acteurs du b timent Soyons ambitieux pour le b timent a conclu Alain Maugard Publi dans B timent durable Mots clefs b timent durable CDC climat certifications cleantuesday paris construction 21 construction durable cstb co avantage eco conditionnalit efficacit nerg tique financements innovations France GBC gecina green building council green building week hqe association la rse management qse philippe pelletier reconduit plan b timent 2012 2017 plan batiment thermique qualibat RBR r glementation pour un batiment responsable strat gie durable transition nerg tique Cleantech la pertinence d une approche Q S E D D Publi le 18 septembre 2012 par Florence Rollin Cleantech une start up innovante et soucieuse du respect de l environnement choisit l approche strat gique QSE DD comme vecteur de croissance Cleanea produit et commercialise des solutions de nettoyage et d sinfection l eau lectrolys e Cette toute nouvelle innovation technologique respectueuse de l environnement s adresse de nombreux secteurs d activit tels que l h tellerie le domaine public l industrie alimentaire la grande distribution A terme l objectif vis par Cleanea est de convertir tout consommateur en consom acteur Mais comment gagner efficacement en cr dibilit lorsqu on est une jeune cleantech qui doit avant tout convaincre du bien fond de sa technologie sur les 3 volets conomiques sant s curit et environnement En choisissant l expertise de D Dline 2020 Jean Christophe Pruvost fondateur de Cleanea d cline une approche strat gique pour son entreprise en utilisant la pertinence de la m thodologie QSE adapt e l immobilier d entreprise L empathie comme vecteur de croissance S approprier la th matique RSE en interne pour communiquer plus efficacement aupr s de ses clients potentiels et mieux appr hender les obligations conomiques environnementales et soci tales de ces derniers est un enjeu majeur pour Cleanea La m thodologie QSE comme levier de performance 1 Evaluer les orientations environnementales et soci tales de quelques clients phares pour d gager d ventuels points de convergence 2 Proc der une veille r glementaire Qualit Sant s curit Environnement ax e sur le p rim tre de ces principaux clients 3 Etablir une typologie des diff rents types de preneurs de d cision chez le client 4 Croiser les obligations r glementaires des clients potentiels de Cleanea par typologie de preneurs de d cision Par cet tat des lieux rigoureux et m thodologique un levier de poids appara t la plupart des clients de Cleanea sont des soci t s de plus de 500 salari s soumises aux obligations r glementaires de reporting RSE En clair cela signifie qu elles doivent r pondre de leur performance par des indicateurs autres que financiers notamment en terme soci tal et environnemental Cette obligation de transparence est rendue officielle depuis le 24 avril 2012 par le d cret n 2012 557 en application de l article 225 de la loi du 12 juillet 2010 du Grenelle II de l environnement A l issue de cette mission D Dline 2020 a pu formuler de mani re p dagogique plusieurs orientations strat giques pour asseoir l approche QSE de Cleanea Parmi les principales recommandations on retiendra la n cessit pour la jeune cleantech de d velopper et entretenir une culture QSE DD en interne pour s approprier les obligations de responsabilit soci tale de ses clients ce r flexe QSE permettra par la suite de structurer l argumentation commerciale et d adapter la politique marketing de Cleanea par typologie de d cideurs A ce titre et parmi les livrables une pr cieuse cartographie crois e des obligations r glementaires par profilage des d cideurs dans le domaine de l immobilier de bureau a t valid e En mati re de communication D Dline 2020 a galement accompagn Cleanea dans la r daction d un nouveau mod le d emailing utile et responsable pour ses clients qui d taille avec soin les principaux points de convergence entre les obligations de reporting environnemental et soci tal et les atouts de la technologie Cleanea Publi dans R f rences Mots clefs cleanea cleantech d cret n 2012 557 detergent vert eau electrolysee electrolyse environnement innovation technologique qse dd start up strat gie durable Bepos le GRA AL Publi le 14 septembre 2012 par Florence Rollin Premi re r union parisienne du Groupe de R flexion et d Action GRA Bepos pour une nergie positive des b timents Le 12 septembre 2012 se tenait la F d ration Fran aise du B timent Paris la premi re r union du Groupe de R flexion et d Action GRA Bepos compos d une trentaine de PME TPE r solument d cid e ouvrir la voie de l nergie positive en participant sa fa on au d bat sur la transition nerg tique actuellement en discussion au Palais d Iena dans le cadre de la conf rence environnementale Cr d but 2012 l initiative de TCE et Cythelia le GRA Bepos travaille la construction d une fili re d excellence pour le b timent nergie positive BEPOS Plusieurs axes de travail ont t voqu s lors de cette premi re r union dont la d centralisation de l nergie la probl matique du stockage la sensibilisation des acteurs tous les niveaux de m me que l importance d une approche syst mique et d une m thodologie de travail passant par la conception int gr e Pr parer concr tement la transition nerg tique en privil giant les petites structures pied d oeuvre au niveau local qui manquent trop souvent de visibilit telle est l ambition du groupe S affranchir des lobbies des t nors du b timent et rendre possible la d centralisation nerg tique par une structuration de la fili re des nergies renouvelables au service du b timent autant de th matiques abord es durant cette premi re rencontre L accent a notamment t port sur la n cessit de d passer le Bepos r glementaire RT 2020 au b n fice des usages r els du b ti qu un engagement v rifiable de performances des entreprises rendra possible D Dline 2020 pr sente cet v nement salue la fois l initiative l ouverture d esprit et l approche pragmatique des organisateurs Que la concentration solaire de cette premi re rencontre sacre le G R A AL du Bepos T l charger le communiqu de presse de f vrier 2012 du GRA Bepos Publi dans Articles de presse Mots clefs b timent nergie positive bepos nergies renouvelables fili re b timent GRA Bepos groupement d action et de r flexion maison zen transition nerg tique Green Business D Dline 2020 vecteur du b timent durable on en parle Publi le 10 septembre 2012 par Florence Rollin Green Business D Dline 2020 sur le web on en parle Premier article de presse pour le lancement du site web d di au b timent durable A lire sur www business immo com Retrouvez galement D Dline 2020 sur Twitter Scoop it Linkedin com Viad o com et de nombreux annuaires ou sites d di s au d veloppement durable du b timent Merci tous de suivre l actualit DD propos e par D Dline 2020 depuis sa cr ation vous tes plusieurs milliers avoir parcouru ou t l charg nos news sur le b timent durable et ce bien au del des fronti res fran aises et europ ennes De nouveaux horizons destination de la construction durable s ouvriront prochainement D Dline 2020 toujours fid le son concept Act inDEED ne manquera pas d en faire l article dans sa rubrique Actualit s DD Restez connect s pour d couvrir les autres pans de notre i bibliotek centre de ressources d di aux passionn s de DD et de RSE et rejoignez ddline2020 sur twitter Publi dans Articles de presse Mots clefs act in DEED actualit s DD article de presse D Dline 2020 businessimmo Etre co citoyen la maison Publi le 7 septembre 2012 par Florence Rollin Comment tre un co citoyen m me la maison En cho la tarification progressive de l nergie et pour devenir co citoyen m me la maison t l chargez sans attendre l indispensable guide Ademe Etre co citoyen la maison pour rendre votre logement conome et facile vivre Oui la gestion responsable de notre habitat est un des moyens simples pour contribuer aux conomies d nergie Rappelons que la ma trise de la consommation d nergie est un enjeu majeur du d veloppement durable en particulier dans la lutte contre le changement climatique travers l atteinte du facteur 4 Grenelle de l environnement qui vise diviser par 4 les missions annuelles de gaz effet de serre d ici 2050 En 2008 le secteur r sidentiel a consomm 45 millions de tonnes quivalent p trole Mtep soit un tiers de l nergie finale consomm e en France Entre 1985 et 2008 la consommation d nergie domestique a progress de 19 sous l effet conjugu de l accroissement du nombre de logements et du taux d quipement des m nages en appareils lectriques et lectroniques Le chauffage est l usage nerg tique dominant des logements avec 70 de la consommation totale en 2008 Depuis 2000 on constate une l g re baisse de la consommation d nergie pour le chauffage Cette baisse est attribuable au renforcement de la r glementation thermique dans la construction neuve et aux travaux r alis s dans les logements existants soutenus notamment par les d ductions fiscales mises en place L lectricit sp cifique c est dire hors chauffage eau chaude et cuisson est le second poste de consommation d nergie dans l habitat et celui dont la croissance est la plus forte La consommation d lectricit pour les usages sp cifiques a t multipli e par 2 entre 1985 et 2008 en raison de la progression de l quipement lectrodomestique lectrom nager multim dia climatisation etc La multiplication des appareils dans les habitations a plus que compens l am lioration de la performance nerg tique de nombreux appareils lectrom nagers T l charger le guide Ademe Etre eco citoyen la maison Publi dans Articles de presse Mots clefs ademe comportement eco responsable eco citoyen eco responsable ecocitoyen efficacit nerg tique guide ademe guide pratique ademe habitat sobri t nerg tique Inciter la sobri t nerg tique par une tarification progressive de l nergie Publi le 6 septembre 2012 par Florence Rollin Un projet de loi sur la tarification progressive de l eau l lectricit et du chauffage vient d tre propos par le d put Fran ois Brottes cette tarification se d cline en 3 paliers de consommations basique de confort ou de gaspillage Le m canisme de cette tarification progressive de l nergie est bas sur le niveau estim de consommation des logements Le p rim tre du dispositif sera limit dans un premier temps aux nergies en r seaux c est dire l lectricit le gaz et la chaleur qui desservent les r sidences principales de particuliers soit 80 des logements L extension aux autres sources d nergie l eau et au secteur tertiaire est pr vue dans un deuxi me temps Un forfait de base c est dire un volume de kilowattheures sera personnalis pour chaque m nage l aide de trois crit res le nombre de personnes occupant le logement sa localisation et le mode de chauffage utilis Ces renseignements seront collect s par le biais des feuilles d imposition qui devront l avenir prendre en compte ce dernier l ment jusque l inconnu du fisc ce qui explique en partie les d lais de mise en uvre du dispositif Une tarification trois niveaux sera appliqu e correspondant diff rents niveaux de consommation d nergie basique de confort et de gaspillage La loi pr voira une fourchette de tarification laissant au Gouvernement le soin de fixer chaque ann e le montant exact par voie r glementaire Le tarif de base serait de l ordre de 3 10 par rapport la tarification actuelle pr cise Fran ois Brottes Les deux autres niveaux seront des malus compensant ces r ductions le syst me tant cens s quilibrer et rester neutre pour les op rateurs Le bonus malus sera inscrit sur les factures des clients Les m nages surconsommateurs qui se verront donc appliquer un malus important seront mis en relation avec un r seau local d aide aux travaux d efficacit nerg tique L attention sera port e sur la nature des appareils lectriques leur usage et surtout la qualit de l isolation thermique des logements pr cise le d put Source Actu environnement Publi dans Actualit s Mots clefs consommation energetique efficacit nerg tique nergie sobri t nerg tique tarification C est la rentr e d couvrez le programme DD de septembre Publi le 4 septembre 2012 par Florence Rollin Qu ils soient papiers ou num riques vos agendas pour un programme de rentr e assur ment D D une rentr e conomique Quand 06 septembre Qui DDIDF les business angels du d veloppement durable Quoi R union pl ni re d di e aux investisseurs O l Argus 11 13 rue des Petits H tels 75010 Paris Quelle heure de 18h30 20h30 Comment s inscrire bureau ddidf org une rentr e sociale Quand 10 septembre Qui UIC l Union des Industries Chimiques d Ile de France Quoi R union d information sur la transparence des entreprises en mati re sociale et environnementale O 14 rue de la R publique Puteaux Quelle heure partir de 14h30 Comment s inscrire 01 46 53 11 85 Priscilla de Almeida une rentr e innovante Quand 11 septembre Qui ISIGE l Institut Sup rieur de l Ing nierie et de l Environnement Quoi Conf rence Innovation et D veloppement Durable avec Elisabeth Pastore Reiss Ethicity Bruno Pyrien Directeur des op rations de Label Lucie O Ecole des Mines de Paris Quelle heure partir de 18h30 Comment s inscrire alexandre fouet mines paristech fr une rentr e environnementale Quand 14 15 septembre Qui MEDDE Minist re de l Ecologie du D veloppement Durable et de l Energie Quoi Conf rence environnementale annuelle une rentr e urbaine Quand 18 septembre Qui DRIEE Ile de France Direction R gionale et Interd partementale de l Environnement et de l Energie et direction r gionale de l ADEME Agence de l Environnement et de la Maitrise de l Energie Quoi Assises des nergies renouvelables en milieu urbain Comment s inscrire www driee ile de france developpement durable gouv fr une rentr e nergique Quand 18 septembre Qui Cleantuesday Paris Quoi Conf rence Efficacit nerg tique et financements innovants O Paris R gion Innovation Nord 110 122 rue des Poissonniers 75018 Paris Quelle heure partir de 18h30 Comment s inscrire www cleantuesdayparis fr une rentr e green building Quand 19 septembre Qui France GBC Ecole des Ponts Paris Tech Quoi Soir e d bat La r volution de l Immobilier vert O CSTB Centre Scientifique et Technique du B timent 4 av du Recteur Poincar 75016 Paris Quelle heure de 18h30 20h15 Comment s inscrire http www francegbc fr fr evenements une rentr e technique Quand 18 19 septembre Qui ADEME l Agence de l Environnement et de la Maitrise de l Energie Quoi Journ es techniques nationales Certificats d Economie d Energie CEE O Universit Sorbonne Malesherbes 108 bd Malesherbes 75017 Paris Quelle heure de 9h 17h45 Comment s inscrire brigitte bouhours ademe fr une rentr e sant s curit Quand 20 septembre Qui UIC l Union des Industries Chimiques d Ile de France Quoi R union d information sur la pr vention du risque chimique pour les TPE O Locaux CRAMIF 17 19 place de l Argonne 75019 Paris Quelle heure de 8h30 12h00 Comment s inscrire c gosselin afinege org une rentr e internationale Quand 20 septembre Qui IDDRI l Institut du D veloppement Durable et des Relations Internationales Quoi Bilan Rio 20 avec Laurence Tubiana O Palais Brogniart place de la Bourse 75001 Paris Quelle heure www iddri org Comment s inscrire www iddri org une rentr e de haute qualit Quand 21 septembre Qui Association HQE haute qualit environnementale Quoi Colloque Conduire le changement de la construction durable O Paris Comment s inscrire aperrissin assohqe org une rentr e strat gique Quand 24 septembre Qui Centre d Analyse Strat gique en partenariat avec Les Echos Quoi Colloque Quelle croissance pour l Europe O Maison de la chimie 28 bis rue saint Dominique 75007 Paris Quelle heure de 9h 17h Comment s inscrire http www strategie gouv fr content colloque une rentr e d information Quand 25 septembre Qui IDDRI l Institut du D veloppement Durable et des Relations Internationales Quoi S minaire mobilit urbaine et technologies de l information TIC O Sciences Po 56 rue Jacob 75006 Paris Quelle heure de 12h30 14h30 Comment s inscrire www iddri org une rentr e collective Quand 24 26 septembre Qui Les ateliers de la Terre Quoi 7 me dition de la global conference en pr sence de Jeremy Rifkin O Evian Comment s inscrire http www planetworkshops org B O N N E R E N T R E E Publi dans Articles de presse Mots clefs ademe agenda association HQE C A S construction durable DD DDIDF DRIEE France GBC IDDRI isige MEDDE Mines Paris Tech programme DD rentr e UIC Quelles technologies comp titives pour le b timent durable Publi le 3 septembre 2012 par Florence Rollin Le Centre d Analyse Strat gique vient de publier son rapport Technologies comp titives au service du d veloppement durable fruit d une mission pr sid e par Jean Bergougnoux et dans lequel le secteur du b timent durable est pass au crible Pour rendre le b timent durable le r sidentiel et le tertiaire peuvent ne plus tre de simples consommateurs d nergie mais jouer un r le actif soit en produisant soit en stockant de l lectricit selon diff rentes technologies tout en pilotant intelligemment l ensemble des ressources smart grids D une approche r glementaire RT 2012 RT 2020 le b timent doit embrasser une vision globale par l analyse de son cycle de vie ACV En outre les pistes de progr s technologique dans ce secteur passent la fois par les composants enveloppe du b timent syst mes de production d nergie stockage de chaleur ventilation clairage lectrom nager et multim dia mais surtout par une approche syst mique innovante et un raisonnement en co t performance nerg tique global faisant appel aux int grations et interconnexions des composants Toutefois les b timents sont des exemplaires uniques plut t que des produits industriels et les processus d innovation de ce secteur sont lents les fili res doivent imp rativement se structurer rapidement tant dans la construction que dans l exploitation maintenance La convergence nergie transport b timent est une n cessit face aux enjeux nerg tiques et la rar faction des combustibles fossiles Synth se du CAS Au del de son r le cl dans la comp titivit d un pays l innovation technologique est indispensable pour apporter des r ponses pertinentes aux d fis que pose notre engagement en faveur d un d veloppement durable en termes de croissance conomique de pr servation de l environnement et de progr s social La mission de prospective technologique men e par le Centre d analyse strat gique s est efforc e d clairer cette double probl matique en proposant une vision de long terme pour les secteurs de l nergie des transports et du b timent Pour chaque technologie tudi e elle a tent d appr cier la fois la contribution possible en mati re de d veloppement durable et le potentiel de comp titivit de notre pays sur la sc ne internationale Ses travaux pr sid s par Jean Bergougnoux ont pass en revue les progr s technologiques susceptibles d intervenir au cours des prochaines d cennies dans les secteurs consid r s Ils ont examin les conditions d une int gration de ces progr s dans les syst mes et sous syst mes pr existants ou cr er et les conditions d une arriv e maturit technique conomique mais aussi sociale T l charger le rapport complet du C A S d ao t 2012 Publi dans Actualit s Mots clefs b timent durable C A S centre d analyse strat gique technologies comp titives technologies vertes Quelle est la qualit de l air ext rieur que nous respirons Publi le 9 ao t 2012 par Florence Rollin La commission des comptes et de l conomie de l environnement vient de publier un rapport sur l air ext rieur et ses cons quences sur notre sant La qualit de l environnement est un d terminant important de la sant des individus Aussi les b n fices sanitaires constituent souvent une partie importante des avantages produits par les politiques environnementales C est dans le domaine de l air que les relations entre sant et qualit de l environnement sont le mieux connues Depuis une quinzaine d ann es de nombreuses tudes europ ennes dont certaines ont t d clin es au niveau national ont contribu conforter le lien entre qualit de l air et sant Le pr sent rapport apporte une pierre cet difice en fournissant des l ments chiffr s sur le co t sanitaire li la qualit de l air L analyse men e dans le rapport est cibl e sur les enjeux sanitaires li s la qualit de l air ext rieur La probl matique de l air int rieur n y est pas abord e et ce m me si la qualit de l air int rieur peut tre troitement d pendante de la qualit de l air ext rieur et sans pr juger du co t sanitaire de la pollution de l air int rieur De m me le rapport ne traite pas des co ts environnementaux Ainsi les co ts li s au changement climatique les dommages aux b timents et aux structures les dommages aux cosyst mes ou encore l agriculture dont l ampleur restera pr ciser ne sont pas trait s dans le rapport Qu est ce que la pollution de l air La pollution de l air r sulte de l mission dans l air de rejets polluants gaz ou particules et de la concentration r siduelle de ces compos s dans l air ambiant qui d finit la qualit de l air Les relations entre les missions de polluants dans l air et leur concentration sont complexes et ne sont pas lin aires En effet les concentrations en polluants atmosph riques sont extr mement changeantes dans l espace et dans le temps Elles sont fonction de plusieurs param tres 1 la r partition des sources d missions qui peuvent tre fixes tablissement industriel par exemple ou mobiles transports par exemple 2 la dispersion et la transformation des polluants en fonction notamment des conditions m t orologiques de la composition chimique de l air et de la g ographie des sites Pour les polluants de type a rosols la dispersion d pend galement de leur taille Les particules peuvent tre transport es sur des distances plus ou moins grandes avant d tre d pos es au sol les plus fines d entre elles ont la capacit de rester longtemps dans l atmosph re Les chelles de pollution T l charger le rapport Sant et qualit de l air ext rieur du CCEE Publi dans Articles de presse Mots clefs air ext rieur comission des comptes et de l conomie de l environnement d veloppement soutenable qualit s curit environnement sant Cahier de vacances les sigles du b timent durable Publi le 8 ao t 2012 par Florence Rollin Et si on profitait des vacances pour revoir les sigles du b timent durable A ACV analyse du cycle de vie ADEME agence de l environnement et de la ma trise de l nergie AEU approche environnementale de l urbanisme ANAH agence nationale de l habitat AEI analyse environnementale initiale AFNOR association fran aise de normalisation B BBC b timent basse consommation BET bureau d tudes technique BEPOS b timent nergie positive BTP b timent et travaux publics BREEAM building research establishment environmental assessment method C CAPEB conf d ration de l artisanat et des petites entreprises du b timent CCIP chambre de commerce et d industrie de Paris CLEANTECH nouvelles technologies propres et durables nergies renouvelables CEE certificats d conomie d nergie CERQUAL organisme de certification du logement COS coefficient d occupation des sols CPE contrat de performance nerg tique CPCU compagnie parisienne de chauffage urbain CSR corporate social responsibility CUMAC kilowatt heure cumul actualis en rapport avec les certificats d conomie d nergie et les kilowatt heure d nergie finale conomis e kwh ramen la dur e de vie du produit et actualis au march COV compos organique volatil D DPE diagnostic de performance nerg tique DD d veloppement durable DJU degr s jours unifi s E EF nergie finale EMOFF environnement menace opportunit force faiblesse ENE engagement national pour l environnement ENR nergies renouvelables EP nergie primaire EPV entreprise du patrimoine vivant ERP tablissement recevant du public ESG conomie social gouvernance EvRP valuation des risques professionnels F Facteur 4 engagement des pays industrialis s de r duire par 4 leurs missions de gaz effet de serre GES d ici 2050 FDE S fiche de donn e environnementale et sanitaire FFB f d ration fran aise du b timent FLJ facteurs de lumi re du jour FSE fonds solidarit nergie FSC Forest Stewardship Council G GES gaz effet de serre GPRU grand projet de r novation urbain GTC gestion technique centralis e H HCFC hydro chlorofluorocarbures gaz organiques dont la mol cule est form e d atomes de chlore de carbone de fluor et d hydrog ne HQE haute qualit environnementale I IRP instance repr sentative du personnel ISO international standard organization ISR investissement socialement responsable IPMVP international performance measurement verification protocol L LED Light Emitting Diode ou diode lectroluminescente LEED leadership in energy and environmental design M MEDDTL minist re de l cologie du d veloppement durable des transports et du logement N NRE nouvelles r gulations conomiques NTIC nouvelles technologies de l information et de communication O OQAI observatoire de la qualit de l air int rieur OCDE organisation de coop ration et de d veloppement conomique OHSAS occupational health and safety assessment series P PEFC programme environnemental pour des for ts certifi es PEQA performances nerg tiques et qualit s associ es PLU plan local d urbanisme POPE loi POPE programme d orientations de la politique nerg tique de la France PPR plan de pr vention des risques PV photovolta que Q QAI qualit de l Air Int rieur QEB qualit environnementale du b timent QEE qualit Environnementale de l Exploitation QEIB qualit Environnementale Intrins que du B timent QEP qualit Environnementale des Pratiques QSE qualit sant s curit environnement R RSE responsabilit soci tale de l entreprise RT r glementation thermique S SCOP soci t coop rative de production SEM soci t d conomie mixte SHON surface hors oeuvre nette remplac e par surface de plancher avec le Grenelle 2 SIMI salon de l immobilier d entreprise SME syst me de management environnemental SMI syst me de management int gr SMO syst me de management des op rations SNDD strat gie nationale de d veloppement durable STD simulation thermique dynamique T THPE tr s haute performance nerg tique TIPP taxe int rieure sur les produits p troliers Le glossaire du DD par Publi dans Articles de presse Mots clefs b timent durable cahier de vacances environnement la rse normes qualit s curit environnement r visions s curit sigles du b timent durable La seconde vie des objets un ph nom ne durable selon le Cr doc Publi le 7 ao t 2012 par Florence Rollin La seconde vie des objets enqu te du Cr doc par Isabelle Van de Walle Pascale H bel Nicolas Siounandan Le Cr doc s est pench sur les cycles de vie des produits les pratiques d acquisition et de d laissement des objets En mati re d achat et de vente de produits d occasion la proportion de Fran ais d clarant avoir d j achet un produit neuf en envisageant de le revendre d occasion a sensiblement augment passant de 12 30 entre 2009 et 2011 La part des consommateurs d clarant avoir d j vendu un produit d occasion sur Internet s l ve 34 en 2011 contre seulement 16 en 2007 soit une augmentation de 18 points en quatre ans Produit par produit l tude montre que l automobile le v lo le livre et le dvd sont les plus performants en termes de seconde vie La notion de seconde vie s oppose l id e de l acquisition d un produit neuf par un propri taire unique qui l utiliserait tout au long de son cycle de vie jusqu son abandon sans r utilisation possible dans la vraie vie les objets connaissent une carri re plus mouvement e pleine de rebondissements Une fois produit un objet peut tre simultan ment ou tour tour utilis par plusieurs usagers parce que partag pr t lou Il peut tre successivement poss d par diff rentes personnes car donn vendu d occasion chang contre un service ou un autre objet T l charger le rapport complet du credoc la seconde vie des objets Publi dans Actualit s Mots clefs credoc durable enqu te objets seconde vie Retours d exp riences sur les b timents basse consommation Publi le 6 ao t 2012 par Florence Rollin Le programme R gles de l art Grenelle Environnement 2012 pr sente les r sultats de son tude sur les BBC A la demande des pouvoirs publics le programme R gles de l art Grenelle Environnement 2012 a pour mission d accompagner 370 000 entreprises et artisans dans la r alisation d conomies d nergie dans le secteur du b timent Prendre conscience des points clefs jouant sur la qualit des b timents BBC afin d am liorer les techniques et les projets tel est l objectif de l tude REX BBC Risques dont les r sultats viennent d tre publi s L tude a t men e sous la forme d une enqu te de terrain La collecte des informations s est faite in situ lors de la visite de b timents basse consommation BBC et par la rencontre des acteurs ayant particip leur conception leur construction ou leur utilisation La s lection des op rations s est faite en fonction de la nature des travaux de l anciennet des projets et des zones g ographiques RT Au total 211 constructions ont t analys es dont 73 neuves et 27 en r novation 153 op rations concernent le r sidentiel dont 88 maisons et 65 b timents collectifs 47 des op rations visit es ne sont pas labellis es 45 sont labellis es BBC Effinergie Le reste de l chantillon correspond des b timents labellis s Minergie ou Passivhaus Les grands enseignements de cette tude portent sur l tanch it l air ainsi que les probl mes de surchauffe en t li s aux syst mes de VMC en effet la ventilation m canique souvent double flux dans les constructions BBC peut tre source de nuisances sonores notamment mais galement sanitaires lorsqu elle n est pas install e convenablement Source Actu environnement T l charger le rapport rex bbc risques 2012 06 Publi dans Actualit s Mots clefs bbc effinergie grenelle environnement qualit s curit environnement regles de l art rex rex bbc risques Lectures estivales morceaux choisis par D Dline 2020 Publi le 6 juillet 2012 par Florence Rollin C est l t D Dline 2020 se met au vert et vous offre un floril ge d ouvrages passionnants Prenons le temps BONNES VACANCES Florence Rollin Changer le monde tout un programme JM Jancovici Ed Calmann l vy Comment sortir de la soci t de consommation World Watch Institute Ed de la Martini re Cradle to Cradle W McDonough M Braungart Ed Manifest Empreintes sociales P Carli JP Clamadieu F Gri P Kosciusko Morizet C Nibourel B Rousset F Seguineau A Ventura M Vial Ed Odile Jacob La for t des 29 Ir ne Frain Ed J ai lu La huiti me habitude S R Covey Ed First L ch ance F de Clozets Ed J ai lu Les dieux voyagent toujours incognito L Gounelle Ed Pocket Trop vite Pourquoi nous sommes prisonniers du court terme Jean Louis Servan Schreiber Ed Albin Michel Un pal oanthropologue dans l entreprise Pascal Pick Ed Eyrolles Vers une soci t d abondance frugale Serge Latouche Ed Mille et une nuits Lectures estivales 2012 morceaux choisis par D Dline 2020 Publi dans Actualit s Mots clefs cradle to cradle D Dline 2020 au vert de clozets empreintes sociales estival floril ge DD jancovici lectures ouvrages DD servan schreiber vacances world watch institute Regard sur l volution du moral des salari s fran ais Publi le 5 juillet 2012 par Florence Rollin Des salari s engag s qualit de management et performance de l entreprise par Hubert Landier conomiste L conomiste Hubert Landier dans une Note pour l Institut de l Entreprise propose un regard tr s instructif sur l volution du moral des salari s fran ais et un glissement des comportements l oeuvre depuis une quinzaine d ann es de moins en moins d expression collective des d sagr ments de salari s et de plus en plus tendance au d sengagement individuel Ce dernier se caract rise par une forme d absent isme moral on est au travail mais on d veloppe des comportements a minima ou m me hostiles La comptabilit actuelle n est pas m me de saisir cette forme d absent isme moral La conflictualit au travail a connu une nette d crue en France Toutefois le m contentement des salari s s exprime plus volontiers par le biais de r actions individuelles de d sengagement Si cette volution peut tre en partie imputable des causes ext rieures l entreprise l organisation et le management doivent tre galement examin s mauvaises relations avec les sup rieurs hi rarchiques ou les autres coll gues manque de reconnaissance manque d acc s des salari s la vision d ensemble Comprendre ce ph nom ne de d sengagement et y r pondre appara t comme une n cessit pour les entreprises au regard des co ts g n r s par un tel ph nom ne T l charger la note d Hubert Landier de juin 2012 Source Le collectif Publi dans Articles de presse Mots clefs economiste hubert landier institut de l entreprise management performance de l entreprise qualit s curit environnement salari s Premier congr s d di aux eco business angels et co investisseurs Publi le 1 juillet 2012 par Florence Rollin Paris accueillera en 2013 le premier congr s international des Eco Business Angels et des Co Investisseurs Organis par l association Les EcoBusinessAngels Paris accueillera l ann e prochaine le premier congr s international r serv aux professionnels concern s par le GreenBusiness le D veloppement Durable la RSE et la nouvelle conomie au sens large collaborative de fonctionnalit sociale et solidaire Andr Brouchet fondateur et pr sident de l association Les EcoBusinessAngels est l origine de cette initiative reprenant son actif l adage de Ren Dubos penser globalement agir localement Profond ment optimiste Andr Brouchet nous propose un regard positif sur l environnement la nature et nous m mes travers une revue des progr s de l cologie et de l conomie collaborative dans le monde tout en soulignant la capacit de r silience de la nature et le pouvoir d innovation de l tre humain face aux difficult s En souhaitant r unir des co investisseurs dans un m me congr s l objectif de l association Les EcoBusinessAngels est double faire des participants des catalyseurs qui d clenchent par d finition une r action par leur seule pr sence promouvoir les d veloppements durables solidaires par des actions locales remarquables s inscrivant dans une logique de responsabilisation et de confortement local de nos concitoyens mais s largissant l humanit Le laboratoire prospectif anim par Andr Brouchet est actuellement en phase d appel projet ce qui permettra d ici fin juillet 2012 de constituer le Comit d Orientation du Congr s limit 12 personnes permettant de couvrir de mani re compl te le champ d action des exposants et conf renciers constituer le Comit d Organisation de cet v nement limit 24 personnes Quatre coll ges verront alors le jour pour mener bien cet ambitieux projet 1 les Porteurs d co projets au sens large de l conomie Sociale Solidaire ou Collaborative au troc monnaies locales et r seaux sociaux Un accent particulier sera port sur les ETI Entreprises de Taille Interm diaire 2 les Personnes Ressources Business Angels Fonds d investissements Etablissements Financiers mais aussi Cabinets d Audits et Experts mentors 3 les Collectivit s locales territoriales les institutionnels ayant des r alisations remarquables montrer ou recherchant des appuis pour en monter d autres 4 les Autres professionnels dont les m dias int ress s par ces nouvelles sources de richesses et ou de ressources au sens humain du terme dont les contours pr cis sont encore d finir car en perp tuelle volution Concilier l ouverture aux autres formes de l conomie et la promotion de la sp cificit de chacun est la noble ambition de ce congr s in dit En savoir plus Publi dans Actualit s Mots clefs andr brouchet association EcoBusinessAngels congr s international construction durable eco business angels brouchet ecologie positive conomie collaborative nouvelle conomie professionnels social et solidaire Banques et stabilit financi re dans la mondialisation Publi le 30 juin 2012 par Florence Rollin Le 26 me rendez vous de la Mondialisation Centre d Analyse Strat gique La crise financi re mondiale qui a d but aux tats Unis en 2007 a r v l des failles dans les syst mes bancaires am ricains et europ ens Dans un premier temps les tats sont intervenus pour contenir la crise puis des r formes structurelles se sont progressivement impos es notamment sous l gide du G20 Pour que cessent les turbulences ayant perdur en 2011 comme en 2012 sur fond de crise de la zone euro la solidit des tablissements bancaires passe notamment par un renforcement de leurs fonds propres Les vives discussions de ce printemps entre banquiers et r gulateurs entre Europ ens et Am ricains et entre Europ ens eux m mes autour du p rim tre des nouvelles r gles prudentielles dites de B le III ont montr la difficult sans compter la tr s haute technicit de l exercice Une plus grande stabilit financi re est attendue avec l am lioration de ces fonds auxquels doivent s ajouter des ratios de liquidit et un plafonnement de l effet de levier Au del c est la question m me du mod le le plus ad quat qui est en question Des m gabanques sont apparues au fil de la d r glementation des activit s bancaires engag e dans les ann es 1980 Les privatisations le processus de d sinterm diation et de globalisation financi re ainsi que la mise en place de l euro ont renforc cette tendance La taille de ces tablissements qui devait selon leurs partisans renforcer la solidit et la stabilit financi re est d sormais l objet de critiques ainsi que leur propension s engager dans des activit s plus risqu es et plus volatiles Pour loigner tout risque inconsid r la scission entre activit s de d tail et d investissement soit la fin de la banque universelle est elle le seul garde fou S achemine t on vers une combinaison entre des banques de d tail restant nationales et des banques d investissement de dimension europ enne voire mondiale Les regards se tournent galement vers les Banques centrales La People Bank of China comme les six banques centrales des principales conomies d velopp es tats Unis Europe Japon Canada Suisse Angleterre sont intervenues en 2011 pour contenir la crise conomique et financi re d passant d sormais le seul cadre de la zone euro La Banque centrale europ enne BCE s est distingu e en distribuant plus de 1000 milliards d euros de pr ts en trois mois aux institutions financi res avec pour contrepartie une gamme d actifs plus large Ces mesures exceptionnelles alimentent le d bat autour de la mission de la BCE Devrait elle devenir pr teur de dernier ressort et se fixer en plus de son objectif de stabilit des prix un objectif de croissance l instar de la r serve f d rale Au final c est tout le maintien d un flux de cr dit suffisant vers l conomie r elle qui est en question En France le financement des PME et des entreprises de taille interm diaire repr sente un enjeu fondamental D s lors quelles seront les modalit s de financement de long terme au vu notamment de l expansion du shadow banking Quel sera en parall le le chemin parcouru par les r gulateurs Liste des intervenants au d bat Les termes du d bat Le point de vue de Laurent Clerc directeur de la stabilit financi re la Banque de France Publi dans Articles de presse Mots clefs banques centre d analyse strat gique construction durable mondialisation sciences politiques stabilit financi re Economies d nergie et d cisions d investissement Publi le 29 juin 2012 par Florence Rollin Businessimmo Lettre de l immobilier durable 29 juin 2012 Economies d nergie Les conomies d nergie et les mesures d incitation motivent les d cisions d investissement L enqu te Energy Efficiency Indicator 2012 EEI publi e par Johnson Controls r v le que 85 des propri taires et exploitants de parcs immobiliers dans le monde comptent sur la gestion nerg tique pour faire fructifier leurs activit s ce qui repr sente une hausse de 34 sur les deux derni res ann es La r duction des co ts nerg tiques et les mesures d incitation financi re sont les facteurs majeurs de cette volution mais plus de la moiti des sond s se d clarent galement en qu te de solutions pour am liorer leur image et valoriser leurs b timents Un tiers des r pondants ont reconnu que les cr dits d imp t les mesures d incitation et les rabais propos s taient le facteur le plus influent sur la hausse des investissements dans ce secteur ce qui met en exergue le r le incitatif des gouvernements L enqu te a t men e aupr s de 3 500 propri taires et exploitants travers le monde T l charger l enqu te Energy Efficiency Indicator Johnson Control 2012 Publi dans Articles de presse Mots clefs conomie d nergie efficiency immobilier investissement johnson control Rio 20 le Club DDcideurs se positionne Publi le 27 juin 2012 par Florence Rollin Rencontre Club DDcideurs sur le th me Rio 20 o en est on 18 juin 2012 Actualit oblige le Club DDcideurs compos des anciens des formations de l ISIGE et de CEGOS en mati re d environnement et d veloppement durable s est r uni le lundi 18 juin pour une r union de travail sous la forme d un think tank La base de la r flexion de cet apr s midi d changes et de d bats taient les deux th mes principaux de RIO 20 L conomie verte dans le cadre du d veloppement durable et de l radication de la pauvret Le Cadre institutionnel de la gouvernance du d veloppement durable Conscients de la difficult de l impact de cette conf rence dans le contexte international actuel les participants du groupe de travail ont n anmoins soulign les avanc es r alis es sur le terrain depuis 20 ans coopr ration accrue des ONG au niveau international prise de conscience au sein de la soci t civile int gration croissante des questions d environnement et de d veloppement durable dans les strat gies d entreprise Les discussions du club DDcideurs ont permis d laborer une note de positionnement commun pour ce club sur les deux th mes centraux de la conf rence T l charger la note de positionnement du club DDcideurs sur RIO 20 Publi dans Actualit s Mots clefs cegos club ddcideurs conference nations unies construction durable isige rio 20 Reporting sur l co performance des b timents le barom tre 2012 Publi le 26 juin 2012 par Florence Rollin Novethic et l Ademe viennent de publier le barom tre 2012 du reporting sur l co performance des b timents Novethic avec le soutien de l Ademe a mesur la communication de douze fonci res d tenteur et loueur de biens immobiliers et de dix promoteurs cot s sur les performances nerg tiques et CO2 de leurs actifs immobiliers Promoteurs et fonci res ont progress sur l impact nerg tique des mat riaux de construction et des d placements li s l utilisation des b timents gagnant respectivement 10 et 17 points sur ce crit re Le barom tre 2012 publi par Novethic met en vidence plusieurs marges de progression il fait notamment appara tre de tr s fortes disparit s dans la publication d indicateurs chiffr s une communication sur les labels et les certifications plut t que sur la performance nerg tique des dialogues avec les parties prenantes qui se syst matisent Dans ce domaine l analyse de la communication des promoteurs montre le d veloppement d engagements vis vis des fournisseurs travers des chartes int grant des crit res environnementaux qu en mati re d nergie grise les outils sont en phase exploratoire peu d indicateurs chiffr s que d une r flexion l chelle de l immeuble les acteurs s orientent dor navant vers une r flexion sur le quartier T l charger le barom tre 2012 de l co performance des b timents Novethic Ademe Source Businessimmo Publi dans Articles de presse Mots clefs ademe barometre 2012 b timent durable construction durable eco performance nergie fonci re impact novethic promoteur immobilier reporting environnemental Trouver une alternative au p trole le d fi du si cle Publi le 25 juin 2012 par Florence Rollin Mieux vaudrait s en passer et vite Du p trole mais aussi de ses compagnons de route le charbon et le gaz naturel P trole tout le monde a en effet pris conscience qu il tait urgent de freiner notre boulimie d nergie fossile pour ne pas voir la plan te s asphyxier sous les milliards de tonnes de CO 2 rejet es par nos voitures et nos usines mais aussi pour viter une crise conomique sans pr c dent Seulement voil la demande en nergie n a jamais t aussi grande et pourrait doubler d ici 2050 La r ponse para t simple d velopper massivement les nergies propres et surtout faire des conomies d nergie Les probl mes d nergie ne peuvent pas uniquement tre r solus par des progr s scientifiques Il faut aussi tre efficace d un point de vue conomique l gislatif et soci tal Si nous n obtenons pas l adh sion des usagers a ne peut pas marcher affirme Jean Bernard Saulnier responsable du programme nergie au CNRS Les conomies ont la cote Optimiser l efficacit nerg tique des appareils qui nous entourent un point crucial de la transition nerg tique C est ainsi que l Europe se mobilise pour tenter de r duire sa consommation d nergie de 20 d ici 2020 et viter l mission de pr s de 800 millions de tonnes de CO 2 dans l atmosph re Dans ce domaine les quipes du CNRS s int ressent aux moteurs mais aussi l habitat qui consomme 30 de l nergie mondiale Gr ce au couplage du solaire photovolta que et thermique l am lioration des isolants l optimisation des chaudi res l laboration de mat riaux efficaces comme des vitres intelligentes nous esp rons d ici dix ans obtenir des b timents z ro nergie des co ts raisonnables annonce Jean Bernard Saulnier Mais ces conomies d nergie ne devraient elles pas aussi venir des usagers La plupart des adultes ren clent l id e de prendre des mesures d aust rit en mati re d nergie Ils comptent davantage sur les grandes d cisions politiques pour changer le monde dit Christine Meunier Castelain Les jeunes accordent beaucoup plus d importance leurs gestes quotidiens Leurs pratiques leurs aspirations leurs recherches d emploi sont davantage tourn es vers l environnement La jeune g n ration annoncerait elle le d but d une nouvelle soci t moins nergivore Lire l article en entier sur Le journal du CNRS Publi dans Actualit s Mots clefs alternative charbon cnrs conomie d nergie energie propre nergie renouvelable gaz naturel generation y p trole R novation nerg tique les cinq propositions d Effinergie Publi le 22 juin 2012 par Florence Rollin Effinergie propose 5 leviers pour faire d coller le march de la r novation nerg tique On estime aujourd hui 30 millions le nombre de logements trop nergivores et quelque 850 millions les m2 de tertiaire qui devraient b n ficier d importants programmes de r habilitation Un vaste programme de r novation nerg tique des b timents est donc n cessaire si l on veut tenir les engagements du Grenelle de l Environnement l horizon 2050 tant en r duction de consommation nerg tique qu en diminution des missions de gaz effet de serre GES L association Effinergie identifie cinq leviers visant permettre l mergence d un vrai march de la r novation nerg tique 1 L ambition nerg tique pour atteindre des objectifs ambitieux l horizon 2050 l association estime qu il est n cessaire de relancer et de soutenir la r novation du parc b ti au seul niveau pertinent en exigeant le label BBC Effinergie R novation 2 Une incitation pertinente pour que les engagements pris dans le cadre de la loi Grenelle I et l international soient respect s L association estime qu il faut faire voluer les dispositifs fiscaux d incitation pour soutenir les meilleures pratiques respectant ces objectifs pour le logement planifier et financer la r novation du parc public pour le tertiaire continuer avancer vers la labellisation des performances r elles des b timents en tenant compte des variabilit s dues l usage 3 Une r glementation n cessaire des travaux d volution de la r glementation doivent tre imp rativement engag s pour impulser une dynamique long terme sur l ensemble du parc immobilier tertiaire public et priv logements 4 Un financement garantir le financement est un levier de d veloppement de la r novation aussi important que le levier r glementaire et que l approche technique Il convient de r fl chir une approche globale des diff rents outils financiers concernant les pr ts verts comme les pr ts partir du Livret D veloppement Durable ou l Eco PTZ 5 La mont e en comp tence des professionnels en parall le il est important de capitaliser sur les projets de r novation et d accompagner la mont e en comp tence des professionnels Source Batirama com Publi dans Articles de presse Mots clefs b timent batirama bbc construction durable effinergie grenelle environnement ptz r novation Logement vers un processus de certification plus fiable et plus simple Publi le 21 juin 2012 par Florence Rollin Batiactu immobilier par C Chahi Bechkri Les efforts de l association Qualitel pour promouvoir un habitat de qualit en France continue porter leurs fruits D apr s un sondage r alis par l Institut H O 170 000 logements ont engag un processus pour obtenir une certification en 2011 soit plus de 6 qu en 2010 Ce chiffre prouve que les certifications restent attrayantes pour les professionnels souligne Antoine Desbarri res directeur de Qualitel Elles sont un gage de qualit technique environnementale et de confort d usage pour leurs b timents Mais les professionnels ne sont pas les seuls adh rer aux certifications les particuliers aussi Selon l tude 72 des Fran ais les consid rent aussi comme importantes Elles les aident se faire une id e pr cise sur la qualit du logement qu ils envisagent d occuper ou d acheter Ils disent d ailleurs porter une attention particuli re l isolation thermique ainsi qu la qualit des quipements de chauffage et de robinetterie La certification doit tre synonyme de promesses tenues Malgr ces bons r sultats la satisfaction n est cependant pas totale Qualitel dit en effet avoir relev un certain nombre d carts entre les performances annonc es et r elles des logements Impact environnemental du logement acoustique ventilation isolation thermique De nombreux domaines sont concern s Une situation inacceptable pour Rapha l Slama pr sident de Qualitel La certification doit tre synonyme de promesses tenues mart le t il En r action Qualitel a donc d cid de renforcer les contr les de conformit au r f rentiel pendant les travaux notamment en fin de chantier Nous allons nous appuyer sur des outils existants en particulier ceux d velopp s par Qualibat et renforcer la sensibilisation des occupants sur le bon usage des quipements explique Rapha l Slama Et d ajouter Les solutions sont entre les mains des professionnels et c est avec eux que nous voulons avancer Mieux informer et simplifier Outre les probl mes de mise en uvre Qualitel pointe donc du doigt des probl mes li s l utilisation et l entretien des appareils Pour les r soudre l association compte encore renforcer l information aupr s des particuliers Portail Internet application iPhone brochures De nombreux outils de communication sont d ailleurs d velopp s dans ce sens Qualitel s appuie en particulier sur le guide d entretien interactif Gis le Lanc il y a deux ans il explique de mani re p dagogique le bon fonctionnement de tous les appareils domestiques et fournit en prime des indications sur la ma trise des consommations d eau et d nergie Enfin d ici 2014 l organisme projette galement de d velopper un r f rentiel marque unique de certifications Nous souhaitons aller vers une simplification et une communication renforc e r sume Antoine Desbarri res Habitat Environnement NF Logement NF logement d marche HQE Patrimoine Habitat Patrimoine Copropri t Il faut dire qu il y a de quoi s y perdre Publi dans Actualit s Mots clefs audit b timent durable certification logement qualit s curit environnement qualitel r f rentiel Guides Ademe au service des professionnels du b timent Publi le 20 juin 2012 par Florence Rollin Guides Ademe pour de bonnes pratiques environnementales dans le b timent Bas s sur plusieurs retours d exp riences d entreprises et d artisans ces guides ont pour but de sensibiliser les acteurs de la construction sur les bonnes pratiques adopter dans le cadre d op rations hautes performances environnementales Ces guides d crivent plusieurs points de vigilance et se focalisent sur six corps d tat du BTP Gros uvre Isolation Ext rieure Pl trier plaquiste Plombier chauffagiste lectricien Menuisier Un 7 me guide traite de la gestion des d chets sur un chantier hautes performances environnementales destination de tous les corps d tat ce guide rappelle les diff rents types de d chets et leurs valorisations mais aussi des conseils pour faciliter le tri sur le chantier T l charger le guide n 7 Gestion des D chets Publi dans Articles de presse Mots clefs ademe b timent durable bonnes pratique conseil d chets guide transversal Nicolas Hulot Il vaut mieux un crash diplomatique Rio que des engagements mous Publi le 19 juin 2012 par Florence Rollin Ce que la Fondation Nicolas Hulot attend de RIO 20 Source Cdurable com Du 20 au 22 juin se d roule Rio la Conf rence des Nations unies sur le d veloppement durable La Fondation sera pr sente en tant qu ONG observatrice des n gociations internationales et portera des propositions Depuis le Sommet de la Terre en 1992 la situation cologique de notre plan te s est d t rior e Les missions de gaz effet de serre n ont jamais t aussi lev es l rosion de la biodiversit se poursuit et la qualit d grad e des sols agricoles menace moyen terme la s curit alimentaire mondiale La crise conomique et financi re a rejet ces pr occupations au second plan Face ce d fi 5 points essentiels permettraient pourtant de relancer le dialogue multilat ral sur l environnement et d amorcer la mutation de nos d mocraties et de nos conomies vers la prise en compte des enjeux de long terme 5 principes cl s de la FNH pour r ussir RIO 20 reconna tre des droits d acc s universels en mati re d nergie d eau et d alimentation supprimer les subventions la production d nergies fossiles lutter contre l accaparement des terres respecter les engagements financiers en faveur de l environnement cr er une Organisation Mondiale de l Environnement pour r quilibrer la gouvernance mondiale de l environnement Ces lements dont la plupart sont discut s de mani re r currente dans de nombreux sommets devraient a minima faire partie de la d claration finale du sommet et trouver leur prolongement dans un programme de travail permettant des avanc es concr tes dans les 3 prochaines ann es T l charger l analyse compl te et le d tail des propositions de la Fondation Veille et Proposition Rio 20 le d veloppement durable l heure du bilan Publi dans Actualit s Mots clefs economie verte engagement fondation nicolas hulot gouvernance OME organisation mondiale de l environnement rio 20 Dennis Meadows Le sc nario de l effondrement l emporte Publi le 18 juin 2012 par Florence Rollin Extrait de l interview du chercheur am ricain Dennis Meadows par Laure Noualhat Lib ration 15 juin 2012 En 1972 quatre jeunes scientifiques du Massachusetts Institute of Technologie MIT r digent la demande du Club de Rome un rapport intitul The Limits to Growth les Limites la croissance Celui ci va choquer le monde Leur analyse tablit clairement les cons quences dramatiques d une croissance conomique et d mographique exponentielle dans un monde fini En simulant les interactions entre population croissance industrielle production alimentaire et limites des cosyst mes terrestres ces chercheurs laborent treize sc narios treize trajectoires possibles pour notre civilisation Nous sommes avant la premi re crise p troli re de 1973 et pour tout le monde la croissance conomique ne se discute pas Aujourd hui encore elle reste l alpha et l om ga des politiques publiques En 2004 quand les auteurs enrichissent leur recherche de donn es accumul es durant trois d cennies d expansion sans limites l impact destructeur des activit s humaines sur les processus naturels les conforte d finitivement dans leur raisonnement Et ils sont convaincus que le pire sc nario celui de l effondrement se joue actuellement devant nous Rencontre avec l un de ces scientifiques Dennis Meadows la veille de la conf rence de Rio 20 Le sommet de la Terre d marre mercredi Rio Vous qui avez connu la premi re conf rence celle de Stockholm en 1972 que vous inspire cette rencontre quarante ans plus tard Comme environnementaliste je trouve stupide l id e m me que des dizaines de milliers de personnes sautent dans un avion pour rejoindre la capitale br silienne histoire de discuter de soutenabilit C est compl tement fou D penser l argent que a co te financer des politiques publiques en faveur de la biodiversit de l environnement du climat serait plus efficace Il faut que les gens comprennent que Rio 20 ne produira aucun changement significatif dans les politiques gouvernementales c est m me l inverse Vous n y croyez plus Tant qu on ne cherche pas r soudre l in quation entre la recherche perp tuelle de croissance conomique et la limitation des ressources naturelles je ne vois pas quoi a sert A la premi re conf rence en 1972 mon livre les Limites la croissance dont une nouvelle version enrichie a t publi e en mai avait eu une grande influence sur les discussions J tais jeune na f je me disais que si nos dirigeants se r unissaient pour dire qu ils allaient r soudre les probl mes ils allaient le faire Aujourd hui je n y crois plus L un des th mes centraux de la conf rence concerne l conomie verte Croyez vous que ce soit une voie suivre Il ne faut pas se leurrer quand quelqu un se pr occupe d conomie verte il est plut t int ress par l conomie et moins par le vert Tout comme les termes soutenabilit et d veloppement durable le terme d conomie verte n a pas vraiment de sens Je suis s r que la plupart de ceux qui utilisent cette expression sont tr s peu concern s par les probl mes globaux La plupart du temps l expression est utilis e pour justifier une action qui aurait de toute fa on t mise en place quelles que soient les raisons Vous semblez penser que l humanit n a plus de chance de s en sortir Avons nous un moyen de maintenir le mode de vie des pays riches Non Dans peine trente ans la plupart de nos actes quotidiens feront partie de la m moire collective on se dira Je me souviens avant il suffisait de sauter dans une voiture pour se rendre o on voulait ou je me souviens avant on prenait l avion comme a Pour les plus riches cela durera un peu plus longtemps mais pour l ensemble des populations c est termin On me parle souvent de l image d une voiture folle qui foncerait dans un mur Du coup les gens se demandent si nous allons appuyer sur la p dale de frein temps Pour moi nous sommes bord d une voiture qui s est d j jet e de la falaise et je pense que dans une telle situation les freins sont inutiles Le d clin est in vitable La d mographie ne sera pas abord e Rio 20 Or pour vous c est un sujet majeur La premi re chose dire c est que les probl mes cologiques ne proviennent pas des humains en tant que tels mais de leurs modes de vie On me demande souvent ne pensez vous pas que les choses ont chang depuis quarante ans que l on comprend mieux les probl mes Je r ponds que le jour o l on discutera s rieusement de la d mographie alors l il y aura eu du changement N avez vous pas l impression de vous r p ter Les id es principales sont effectivement les m mes depuis 1972 Mais je vais vous expliquer ma philosophie je n ai pas d enfants j ai 70 ans j ai eu une super vie j esp re en profiter encore dix ans Les civilisations naissent puis elles s effondrent c est ainsi Cette civilisation mat rielle va dispara tre mais notre esp ce survivra dans d autres conditions Moi je transmets ce que je sais si les gens veulent changer c est bien s ils ne veulent pas je m en fiche J analyse des syst mes donc je pense le long terme Il y a deux fa ons d tre heureux avoir plus ou vouloir moins Comme je trouve qu il est ind cent d avoir plus je choisis de vouloir moins Quel syst me conomique fonctionnerait d apr s vous Le syst me reste un outil il n est pas un objectif en soi Nous avons b ti un syst me conomique qui correspond des id es La vraie question est de savoir comment nous allons changer d id es Pour des pans entiers de notre vie sociale on s en remet au syst me conomique Vous voulez tre heureuse Achetez quelque chose Vous tes trop grosse Achetez quelque chose pour mincir Vos parents sont trop vieux pour s occuper d eux Achetez leur les services de quelqu un qui se chargera d eux Nous devons comprendre que beaucoup de choses importantes de la vie ne s ach tent pas De m me l environnement a de la valeur en tant que tel pas seulement pour ce qu il a nous offrir Lire l article en entier Publi dans Articles de presse Mots clefs club de rome d croissance d mographie dennis meadows la responsabilit soci tale limit to growth r chauffement climatiques ressources naturelles rio 20 Comment financer la performance nerg tique de votre logement Publi le 16 juin 2012 par Florence Rollin Se donner les moyens de ma triser l nergie de son logement Source Ademe Ma triser les d penses d nergie de son logement passe n cessairement par une diminution des besoins de chauffage de refroidissement et d clairage de votre logement et par l utilisation d quipements performants Que vous ayez un projet de construction neuve ou de r novation l isolation constitue un des facteurs cl s pour diminuer les besoins d nergie de votre logement et am liorer son confort Le recours des quipements performants adapt s ces besoins l installation de mat riels utilisant les nergies renouvelables et des comportements raisonn s contribuent une bonne ma trise des d penses d nergie De plus vous limiterez ainsi les missions de gaz effet de serre qui participent au r chauffement climatique Cette d marche vous apportera un triple b n fice un logement confortable conome en nergie des factures d nergie ma tris es et une valeur patrimoniale pr serv e voire accrue T l charger le guide Ademe aides financieres habitat 2012 Publi dans Actualit s Mots clefs ademe financement guide pratique ademe habitat logement performance energetique Investir dans les nergies propres un bon calcul selon l AIE Publi le 15 juin 2012 par Florence Rollin Energies propres long terme les technologies vertes g n rent des gains sup rieurs leur co t C est ce qu indique l Agence internationale de l Energie AIE en pr sentant un rapport sur ce th me lundi 11 juin Chaque dollar suppl mentaire investi peut g n rer trois dollars d conomies l horizon 2050 C est ce qu avance l AIE dans son rapport pr nant le d veloppement acc l r des nergies renouvelables Investir dans la transition vers un futur nerg tique propre est tout b n fice a plaid lundi Maria van der Hoeven Les co ts engag s seraient compens s par les conomies r alis es en combustibles fossiles comme le p trole Selon l AIE les investissements cumul s n cessaires d ici 2050 pour limiter le r chauffement long terme de la plan te 2 degr s celsius s l veraient 36 000 milliards de dollars Mais les conomies que cela pourrait d gager atteindraient 100 000 milliards de dollars Elle formule une s rie de recommandations pour les pays industrialis s Elle les exhorte notamment faire payer les missions de CO2 et abolir les subventions qui visent r duire les prix des carburants soutenir les conomies d nergies et accro tre les d penses publiques et priv es de recherche et d veloppement Par Astrid Gouzik UsineNouvelle com Publi dans Articles de presse Mots clefs A I E energie propre r o i technologies vertes Eco quartiers le bon niveau de pilotage d un r seau lectrique intelligent Publi le 14 juin 2012 par Florence Rollin Les co quartiers au c ur des enjeux des smart cities L coquartier est le bon niveau de pilotage d un r seau lectrique intelligent coupl une production d nergie d centralis e et intermittente confirme Eric L Helguen repr sentant de Smart Building Association for Smart City L enjeu par exemple en mati re de mobilit r ussir recharger une flotte de v hicules lectriques partir de sources d nergies renouvelables ou d un r seau d alimentation locale en vitant de recourir lors des pics de consommation la production d nergie centralis e peu compatible dans ce cas avec une d marche environnementale A Marseille Eurom diterran e II pr voit la r alisation d une op ration de r f rence pour l habitat durable en M diterran e bas e sur des b timents nergie positive Gestion exemplaire des d chets ventilations naturelles espaces ombrag s brumisateurs et un concentr de technologies gr ce aux partenariats nou s avec le p le de comp titivit SCS Cap Energies et le Prides B timent Durable M diterran en sont au programme Confi Eiffage Immobilier l ilot d monstrateur Allar doit s tendre sur 58 000 m et 2 4 hectares Le projet va passer prochainement en comit d engagement des investissements d avenir Nous pr voyons son lancement courant 2012 pr cise Franck Geiling directeur de l architecture et de l urbanisme d Eurom diterran e eco quartiers smart grids ville durable Source Le Moniteur fr par R mi Mario Publi dans Actualit s Mots clefs eco friendly co quartier conomie d nergie nergie environnement innovative city mobilit r seau intelligent smart grid Le commissioning au service de la performance nerg tique du b timent Publi le 13 juin 2012 par Florence Rollin Commissioning d finition processus adopt avant d occuper un difice et durant lequel la performance des syst mes de construction est test e Pour les programmes de construction neuve le respect de r glementations de plus en plus drastiques pourrait faire passer au premier plan la notion de commissioning parfois nomm commissionnement qui nous vient des Etats Unis Pour faire simple le plan de commissioning est une sorte d audit de tout le processus de conception r alisation visant atteindre les objectifs r glementaires et maintenir le niveau de performance des b timents sur toute leur dur e d exploitation Pour Hicham Lahmidi responsable d veloppement et m thodes nergie de Bureau Veritas la donne est simple En analysant les nouvelles r glementations RT 2012 obligation de travaux dans le tertiaire d ici 2020 un ma tre d ouvrage a d sormais deux possibilit s se passer d un plan de commissioning et supporter 100 des risques de non atteinte des objectifs nerg tiques et environnementaux viter ce risque en faisant appel un tiers pour tablir le plan de commissioning visant le renforcement des v rifications chaque tape critique De fait en introduisant une v ritable contre expertise longitudinale des projets de la phase de conception jusqu apr s livraison et expurgation du d lai de garantie le commissioning pourrait contribuer red finir le jeu d acteurs Il doit tre port par une tierce partie tranche Hicham Lahmidi L entreprise de maintenance qui assure un contrat d exploitation dans la foul e d une op ration ne peut pas proposer un plan de commissioning sans viter un conflit d int r t de m me qu un fournisseur d nergie ou que l quipe de ma trise d uvre du projet en question Un nouveau march convoit Les bureaux de contr le auront ils une pr minence sur ce nouveau service Rien n est moins s r d autres acteurs ayant d j manifest des vell it s similaires Le bureau d tudes Cardonnel Ing nierie est de ceux l Il ambitionne de transposer le commissioning au secteur r sidentiel en cr ant un nouveau r f rentiel avec le concours du Synasav Syndicat national des entreprises de service apr s vente Baptis pour l heure e Confort ce r f rentiel semble focalis sur le suivi longitudinal des lots fluides eau et nergie Une installation doit tre bien con ue et compos e de produits de qualit mais doit galement maintenir ses performances dans le temps explique Christian Cardonnel pr sident de Cardonnel Ing nierie Il est donc imp ratif d assurer un suivi des consommations afin de pr venir les d rives Et de souligner que le r sidentiel au m me titre que le tertiaire fera d sormais l objet de cette maintenance pr dictive quelques nuances pr s En r sidentiel la facture nerg tique est de l ordre de 10 15 euros par m tre carr Il faut donc mettre en uvre une maintenance co ts ma tris s Source Le Moniteur fr par Idir Zebboudj Publi dans Articles de presse Mots clefs audit b timent durable commissioning perfomance nerg tique service La r novation le vrai sujet du Grenelle de l environnement Publi le 12 juin 2012 par Florence Rollin Conf rence Grenelle Energie B timents 12 juin 2012 organis e par Mines ParisTech dans le cadre du Club DDcideur en partenariat avec Isige et Cegos Intervention de Philippe Pelletier avocat et Pr sident du comit strat gique du Plan B timent Grenelle T l charger le rapport d activit 2011 du plan b timent Grenelle La notion de performance nerg tique change tout du comportement de ceux qui b tissent celui de ceux qui occupent le b ti d apr s Philippe Pelletier Le sujet majeur du Grenelle n est pas le neuf mais bien la r novation des b timents existants D un langage th orique de la r glementation qui r pond au Contrat de Performance Energ tique il est n cessaire d utiliser un langage r el en clair combien cela co te qui r pond plus la garantie de performance nerg tique Interrog sur les objectifs 2020 Philippe Pelletier voque 3 points de progr s la n cessit d une meilleure prise en compte des besoins qualit de l air int rieur confort d t la prise en compte du poids carbone m2 en traduisant les composants du b ti en quivalent GES gaz effet de serre le Bepos ou b timent nergie positive visant trouver un quilibre syst mique entre consommation et production d nergie Cette innovation doit s tendre au quartier la ville en mutualisant les productions Intervention de Christophe Gobin R D chez Vinci Construction D une analyse macro conomique Christophe Gobin insiste sur la notion d conomie fonctionnelle li e l usage des b timents comme enjeu collectif et syst mique Le b timent est d abord fait pour celui qui l utilise La responsabilit de la performance nerg tique doit appartenir chaque acteur du projet et l innovation doit passer par un rapport produit process aussi bien que par l utilisation du commissioning L implication du ma tre d ouvrage est indispensable pour fixer les performances nominales souhait es et ainsi pouvoir dimensionner l ouvrage partir d une base concr te et non d un sc nario r glementaire Christophe Gobin met en vidence 3 axes majeurs au service d un projet de construction durable et efficace la technique pour dimensionner l ouvrage l Analyse du Cycle de Vie ACV dynamique qui permet d extrapoler le mix nerg tique sur 30 ans en incluant l volution de l nergie l approche sociologique de l habitat par une mod lisation des comportements voire une correction de nos erreurs par la technologie ou encore appel e affordance A noter le mod le Efficacity pour une excellence dans le domaine des nergies d carbon es en cours chez Vinci Construction en partenariat avec 7 industriels Intervention de Fabrice Hayat Schneider Energy Management Services Fabrice Hayat pr sente les volutions du march de l nergie en rappelant la loi NOME qui doit aboutir une d r glementation d ici 2015 L cart de valeur entre prix r glement et d r gul pourrait alors atteindre 12 Le march d r gul de l nergie consiste exposer terme le tarif r gul Arenh au prix de march 100 Pour r pondre une possible hausse du co t de l nergie de 65 3 types d actions doivent tre men es selon Fabrice Hayat travailler sur l achat d nergie en ren gociant les contrats mesurer les consommations d nergie pour contr ler la performance en s appuyant sur l ISO 50001 et le proc d IPmvP tout en incluant les facteurs d influence propre chaque b timent Le plan de commissioning semble galement incontournable pour arriver optimiser les performances du b timent effectuer les travaux d efficacit nerg tique n cessaires en souscrivant un CPE contrat de performance nerg tique Les retours sur investissements estim s par Fabrice Hayat varient de 5 7 ans selon les cas Publi dans Actualit s Mots clefs 2020 b timent contrat de performance energetique fficacit nergie garantie de performance nerg tique pelletier plan b timent grenelle schneider electric vinci construction CAP vers la RSE le guide pratique du MEDEF Publi le 11 juin 2012 par Florence Rollin Faire de la responsabilit soci tale de l entreprise un levier de performance Le Mouvement Des Entreprises de France vient d diter un guide pratique pour une meilleure compr hension de la RSE au sein de l entreprise et ainsi apporter sa contribution aux objectifs du d veloppement durable Cet ouvrage se veut pragmatique et facile d acc s pour tous les entrepreneurs Plusieurs fiches pratiques alimentent les 3 rubriques ESG incontournables de la RSE E le volet environnement regroupe 12 fiches th matiques allant des mesures d missions de gaz effet de serre la protection de la biodiversit en passant par les conomies d nergie et le b timent durable S le volet social soci tal compte 7 fiches dont la sant s curit au travail qui rappelle l obligation d tablir le Document Unique pour toute entreprise la diversit le handicap et l engagement citoyen sont galement trait s dans cette rubrique G le volet gouvernance conomique fait tat de 6 fiches d di es entre autres aux achats responsables la mesure de l impact des actions RSE ainsi que les volutions de l tat d esprit du personnel Pour accompagner l entrepreneur dans l application des obligations issues de l article 225 de la loi Grenelle 2 le MEDEF publie par ailleurs son guide m thodologique du reporting RSE T l charger le guide MEDEF Cap vers la RSE Juin 2012 T l charger le guide MEDEF Reporting RSE nouvelles dispositions l gales r glementaires Publi dans Actualit s Mots clefs cap RSE crit res ESG entreprises la responsabil la responsabilit soci tale la rse MEDEF Munich vise une consommation d nergie propre 100 d ici 2020 Publi le 9 juin 2012 par Florence Rollin The Epoch Times juin 2012 Depuis que l engagement d arr ter toutes les centrales nucl aires en Allemagne d ici 2022 a t sign de nombreux projets innovants li s aux nergies alternatives commencent porter leurs fruits L une des derni res prises de position a t celle du Maire de Munich Christian Ude qui s est donn comme objectif de voir sa ville enti rement aliment e par l nergie verte d ici 2020 Lire l article en entier Munich une consommation d nergie propre 100 d ici 2020 Publi dans Articles de presse Mots clefs 2020 allemagne consommation d nergie energie verte munich Am nagement durable des Quartiers d affaires la future norme sera publi e en d cembre Publi le 8 juin 2012 par Florence Rollin http blog pages energie com De l am lioration du cadre de travail et de vie jusqu la lutte contre le changement climatique via une meilleure int gration des Quartiers d affaires dans le tissu urbain et le territoire environnants la future norme se veut de qualit Elle d finit ce qu est un Quartier d affaires et pr cise les questions de gouvernance en pr sentant concr tement comment laborer une politique d am nagement durable Diagnostic initial identification des enjeux laboration d un plan d action mise en oeuvre et fonctionnement puis valuation toutes les tapes cl s compl t es des bonnes questions se poser sont pr sent es dans une approche d am lioration continue Cette norme qui pourra faire l objet d une valuation de la part d un organisme tierce partie permettra de comparer les performances des Quartier d affaires en mati re d am nagement durable et de renforcer ainsi leur attractivit conomique Le Quartier d affaire existant ou venir est analys tout au long de son cycle de vie d un point de vue environnemental conomique et social Les impacts peuvent ainsi tre valu s selon des crit res pr cis Jusqu au 30 juillet tous les acteurs concern s am nageurs collectivit s locales investisseurs constructeurs promoteurs bailleurs et entreprises peuvent apporter leur contribution en donnant librement leur avis L enqu te publique est la derni re tape avant la publication de la norme Tout un chacun peut mettre son avis sur le contenu de la norme en cours de d finition Les commentaires seront remis la commission en charge du projet qui en tudiera la pertinence en septembre l occasion d une r union o tous les contributeurs seront invit s Source AFNOR Publi dans Actualit s Mots clefs changement climatique cycle de vie diagnostic durable evaluation gouvernance norme norme qualit am lioration continue plan d action quartier d affaire Performances nerg tiques dans le tertiaire l apprentissage des occupants est l enjeu majeur Publi le 7 juin 2012 par Florence Rollin Consommations et modes de vie Cr doc n 251 Mai 2012 Les performances nerg tiques dans le tertiaire par Anne Dujin Cr doc et Isabelle Moussaoui EDF La ma trise des consommations d nergie dans les locaux d activit tertiaire est devenue un enjeu majeur la crois e des objectifs du Grenelle de l Environnement et des strat gies des entreprises pour r duire leurs charges La tendance est l automatisation et la centralisation des syst mes de chauffage de ventilation et d clairage Les normes de type HQE Haute qualit environnementale ou BBC B timent basse consommation sont la traduction technique de ces objectifs et concourent la diffusion de dispositifs de gestion automatis s L enqu te men e par le CR DOC et EDF R D montre que cette diffusion est encore limit e et int resse des profils d entreprises sp cifiques principalement des grandes entreprises investissant dans le d veloppement durable autant pour des raisons d affichage que pour des raisons d conomies de charge T l charger le rapport complet du Cr doc Publi dans Actualit s Mots clefs apprentissage bbc credoc Grenelle HQE immobilier occupants performance energetique tertiaire utilisateurs Une d marche d am lioration en rupture Publi le 6 juin 2012 par Florence Rollin Concevoir une ville Haute Qualit de Vie l horizon 2030 une d marche d am lioration en rupture T nor du BTP europ en Eiffage pr sente Phosphore son laboratoire prospectif fruit de 3 ann es de recherche pour concevoir la ville durable de 2030 L expansion urbaine inexorable ainsi que l mergence de villes g antes sources d missions de gaz effet de serre accrues sont autant de constats alarmants qu Eiffage int gre dans son projet Phosphore Anticiper le sc nario pessimiste d une taxe carbone punitive est le postulat de d part du groupe pour breveter un r f rentiel d valuation in dit HQVie pour Haute Qualit de Vie Il s agit d une approche syst mique et crois e des enjeux proposant un cadre une m thode et des indicateurs lisibles et adapt s la sp cificit des territoires et de ses acteurs A la fois guide de conception et outil de suivi et d aide la d cision la d finition d un profil Haute Qualit de Vie pour chaque projet permet aux diff rents acteurs lus am nageurs promoteurs constructeurs mainteneur exploitants mais galement riverains d valuer le positionnement d veloppement durable d un projet urbain et ainsi d en mesurer les forces et faiblesses pour le cas ch ant les corriger Ce nouveau r f rentiel se d marque de la traditionnelle d marche d am lioration continue pr n e dans tous les r f rentiels classiques par la prise en compte tr s en amont sc nario 2030 des d fis environnementaux li s au changement climatique qui plaident pour une r volution des pratiques industrielles Val rie David responsable D veloppement Durable du groupe Eiffage voque ce titre une d marche d am lioration en rupture Publi dans Actualit s Mots clefs a lioration en rupture eiffage Haute Qualit de Vie horizon 2030 norme qualit am lioration continue phosphore r f rentiel HQVie ville durable 10 indicateurs cl s pour l environnement Publi le 5 juin 2012 par Florence Rollin Minist re du D veloppement Durable Edition 2012 10 indicateurs pour d crire la situation de l environnement en France face aux principaux enjeux la qualit de l air et des eaux l volution de la biodiversit les missions de gaz effet de serre la production de d chets ou encore l emploi environnemental T l charger les 10 indicateurs cl s pour l environnement 2012 Publi dans Articles de presse Mots clefs biodiversit construction durable d chets eau emploi environnemental gaz effet de serre indicateurs environnement qualit de l air Rapport europ en sur le d veloppement 2011 2012 Publi le 4 juin 2012 par Florence Rollin Affronter la raret G rer l eau l nergie et les terres pour une croissance inclusive et durable Publi par Cdurable fr Suite la pr sentation officielle du rapport europ en sur le d veloppement 2011 2012 Bruxelles le 16 mai 2012 une s rie d v nements sont organis s travers l Europe pour pr senter les r sultats du rapport au niveau national impliquant la soci t civile les gouvernements et les m dias Les v nements m nent la Conf rence Rio 20 o une pr sentation aura lieu le 19 juin 2012 Le rapport europ en sur le d veloppement est un rapport ind pendant qui comble le foss entre la politique et la recherche et contribue la vision de l UE sur les grandes questions li es au d veloppement Publi chaque ann e il met en lumi re les questions de d veloppement les plus pressantes dans un contexte mondial en mutation rapide Il fournit une base de discussion et d changes et contribue tablir un terrain d entente entre les diff rentes parties prenantes dans le monde notamment chercheurs d cideurs et soci t civile T l charger le r sum du rapport europ en de d veloppement 2011 2012 Publi dans Articles de presse Mots clefs croissance durable eau nergie europe et d veloppement durable rapport europ en d veloppement Efficacit nerg tique et directive europ enne Publi le 2 juin 2012 par Florence Rollin La France soutient la proposition de directive europ enne Afin de contribuer l objectif d am lioration de 20 de l efficacit nerg tique de l Union europ enne en 2020 fix dans le paquet nergie climat la Commission europ enne a pr sent le 22 juin 2011 une proposition de directive pour s assurer de la participation de tous les tats Membres cet objectif Cette proposition de directive est actuellement en cours de discussion au Conseil de l Union europ enne et au Parlement europ en Art 3 Objectif europ en de 20 La proposition de directive de la Commission pr voit que chaque tat se fixe un objectif indicatif de consommation d nergie en 2020 La France comme l ensemble des tats Membres a soutenu cette disposition qui permettra de suivre les efforts de tous vers l objectif europ en d am lioration de 20 de l efficacit nerg tique qui s inscrit dans l ensemble des objectifs du paquet nergie climat Art 4 Objectif de r novation des b timents publics La France a soutenu l objectif de r novation tr s ambitieux de 3 pour les b timents de l tat alors que de nombreux tats Membres l estimaient au d part trop ambitieux Comparativement d autres tats Membres il s agit d un engagement tr s important pour la France tant donn la dimension du parc immobilier de l tat Cible de r novation de l ensemble du parc immobilier en 2050 Au niveau fran ais les d bats dans le cadre du Grenelle de l environnement ont conduit la France se fixer un objectif tr s ambitieux l horizon 2020 38 de r duction de la consommation d nergie du parc de b timents existant et une division par 4 des missions de gaz effet de serre des b timents l horizon 2050 Les autorit s fran aises mettent actuellement tout en uvre pour atteindre cet objectif En savoir plus http www developpement durable gouv fr Efficacite energetique la France html Publi dans Actualit s Mots clefs 2050 consommation d nergie directive europ enne efficacit nerg tique facteur 4 La r novation du parc tertiaire encourag e par le dispositif des CEE Publi le 1 juin 2012 par Florence Rollin Blog Sunvalor com paru le 21 mai 2012 Le tertiaire repr sente un parc de 850 millions de m dont 400 millions de m appartenant au parc public et 450 millions de m appartenant au parc priv sa r novation est un r el d fi financier et d organisation La loi Grenelle 2 pr voit une obligation de travaux afin d atteindre l objectif de r duction de 38 d ci 2020 et cela pour l ensemble du parc tertiaire public ou priv Une large concertation est en cours autour des groupes de travail du plan b timent Grenelle pour d finir les contours de cette obligation qui se heurte aux moyens financiers gigantesques mobiliser cette concertation semble d boucher sur une premi re phase courant jusqu au 1er janvier 2015 avec un objectif de gain minimum r aliser de 25 et une deuxi me phase de 2015 2020 avec une augmentation des objectifs modul e en fonction des sp cificit s de chaque cat gorie de parc tertiaire 38 de r duction tant la finalit en 2020 Dans ce contexte de n gociation l arr t du 28 mars 2012 d finissant les op rations standardis es d conomie d nergie vient renforcer les incitations via les certificats d conomie d nergie CEE pour la r novation dans le tertiaire L arr t pr voit en effet que si la r alisation d op rations de r novation avec pour but principal d conomies d nergie s accompagne de la mise en place d un syst me de management de l nergie SM et d bouchant sur la certification ISO 50001 le nombre des CEE sera bonifi d un coefficient de 1 5 voire 2 lire l article en entier Publi dans Articles de presse Mots clefs cee certificat d conomie d nergie consommation d nergie dispositif efficacit nerg tique facture nerg tique grenelle ii iso 50001 plan b timent grenelle r duction r novation tertiaire 2020 les sc narios du futur Publi le 31 mai 2012 par Florence Rollin Par Jo l de Rosnay Pr sident ex cutif de Biotics International www scenarios2020 com 2020 vers un internet de l nergie Nos soci t s sont irrigu es par trois flux fondamentaux les flux d nergie les flux d informations et les flux financiers Leurs volutions ont diverg au cours des 30 derni res ann es Les flux d nergie compte tenu de la consommation des combustibles fossiles ont produit un exc s de CO2 et contribu au r chauffement plan taire Les flux d information avec l explosion d internet ont contribu la croissance et au d veloppement soci tal mais ont galement conduit une forme d infopollution et d infob sit Quant aux flux financiers mal contr l s ils ont conduit la bulle financi re dont l explosion a contribu en grande partie la crise actuelle En France la surconsommation de gaz et de p trole li e l accroissement de leur prix cr e une situation de plus en plus difficile surmonter pour les m nages les entreprises ainsi que des conditions dangereuses pour l environnement La surconsommation d lectricit chaque nouveau logement en France est construit avec des radiateurs lectriques voit une envol e des prix au compteur et l apparition de ce que l on pourrait appeler des surendett s nerg tiques des m nages plac dans l incapacit de payer leur note nerg tique Changeons de mode de vie par la responsabilisation des citoyens Nous pouvons construire ensemble une nouvelle soci t Le mariage de la m canique et de l nerg tique a conduit l automobile et l automobilit La capacit de conqu rir l espace et le temps en se d pla ant sa guise avec les biens et les personnes que l on souhaite transporter Le mariage du num rique et des t l communications a conduit l infomobilit gr ce au Smartphone l quivalent m taphorique de l automobile puisque nous pouvons cr er recevoir changer de l information selon notre bon vouloir Ces formes de lib ration et de responsabilisation pourraient elle s appliquer l nergie en conduisant vers l comobilit Le chemin sera long et difficile Car en France par rapport l nergie nous sommes des usagers domin s passifs et assist s Publi dans Actualit s Mots clefs 2020 d mocratie nerg tique internet de l nergie joel de rosnay rapport de flux scenarios du futur transition nerg tique L mergence des nouveaux h ros de la r volution nerg tique Publi le 16 mai 2012 par Florence Rollin A lire sur http blog ijenko com publi par Ewina le 24 avril 2012 Mais qui sont ces h ros dont parlent les conomistes Ce sont les innovateurs et les consommateurs Les innovateurs sont les cr ateurs de nouveaux services r pondant aux probl matiques de la r glementation des secteurs lectriques et gaziers de la promotion des nergies renouvelables et de l efficacit nerg tique et de la convergence des r seaux d lectricit et de t l communication dans les smart grids La r volution nerg tique est en marche et am ne sous son impulsion des innovations perturbatrices qui viendront bousculer nos habitudes de production et de consommation Les auteurs expriment leur conviction quant au r le des PME pour explorer la diversit des solutions pouvant tre apport es ces claireurs montrent le chemin Lire l article en entier Publi dans Articles de presse Mots clefs climat comportements conomie d nergie efficacit nerg tique efficient nergie habitudes r volution nerg tique Emplois verts des m tiers en pleine mutation Publi le 1 mai 2012 par Florence Rollin Les emplois verts u ne transition difficile pour certains secteurs Par Florence Roussel Actu Environnement 1er mai 2012 Le d ploiement des technologies vertes dans l nergie et le b timent notamment bouleverse les m tiers les recrutements et les formations Les reconversions semblent difficiles mais les barri res entre m tiers doivent tomber Une fois form rien n est gagn Il faut savoir convaincre des recruteurs plut t ind cis Nous sommes confront s des responsables des ressources humaines qui ne savent pas quels profils rechercher t moigne H l ne Rambourg charg e d accompagnement des emplois de l conomie verte chez Pole Emploi Ce probl me est notamment visible dans le secteur du b timent une fili re qui reste tr s ferm e en terme de profil La culture de la fili re volue mais la reconversion n est pas accueillie bras ouverts constate H l ne Rambourg Pourtant les entreprises du secteur ont tout int r t ouvrir leur recrutement vu les nouvelles exigences qui d coulent du Plan B timent Grenelle Ce plan demande l entreprise d tre au courant des nouveaux produits et quipements disponibles de r int grer la fonction conseil aupr s du client et de prescrire l intervention d un autre artisan comme par exemple un chauffagiste qui conseillerait des travaux d isolation et en plus de conna tre les aides d Etat r gionales et d partementales rappelle Philippe Pelletier Pr sident du comit strat gique du Plan b timent Grenelle C est une v ritable r volution culturelle confirme H l ne Rambourg Et cette r volution n a que tr s peu de temps pour op rer Philippe Pelletier rappelle que seules les entreprises Reconnues Grenelle Environnement c est dire celles ayant prouv leurs comp tences en mati re de performance nerg tique pourront b n ficier des aides publiques compter de 2014 Lire l article en entier Publi dans Articles de presse Mots clefs b timent durable emploi vert environnement la responsabilit soci tale m tiers plan b timent grenelle 2012 ann e internationale de l nergie durable pour tous Publi le 28 avril 2012 par Florence Rollin Extrait du site de l ONU L nergie et le d veloppement durable L nergie est au c ur des questions fondamentales conomiques environnementales et de d veloppement qui touchent le monde actuel Des services nerg tiques propres efficaces abordables et fiables sont indispensables pour la prosp rit mondiale L nergie durable peut contribuer prot ger l environnement Au niveau mondial le syst me nerg tique est le contributeur principal au changement climatique repr sentant environ 60 des gaz effet de serre actuels totaux GES Les effets nocifs de l nergie non durable Les modes actuels de production et de consommation d nergie non durable menacent l environnement l chelle locale et mondiale Les missions de la combustion fossile sont la cause principale du changement climatique de la pollution de l air urbain et de l acidification des sols et de l eau La r duction des missions de carbone li es la consommation d nergie est une priorit tant donn que l conomie mondiale devrait doubler de taille au cours des vingt prochaines ann es la consommation mondiale de l nergie augmentera galement de mani re significative si l approvisionnement nerg tique la conversion et l utilisation continuent d tre inefficaces Les solutions C est pourquoi il est essentiel de recourir aux sources d nergie nouvelles et renouvelables d utiliser des technologies faiblement mettrices de carbone y compris des techniques moins polluantes d exploitation des combustibles fossiles et d exploiter de mani re rationnelle des sources traditionnelles d nergie Publi dans Actualit s Mots clefs nergie durable environnement la responsabilit soci tale Etude conomique sur la valeur verte de l immobilier de logements Publi le 28 avril 2012 par Florence Rollin La notion de valeur verte fait suite aux premi res constructions immobili res ayant fait l objet de certifications nerg tiques et ou environnementales Impuls dans les ann es 90 par l tablissement de la recherche en b timent britannique Building Research Establishment BRE et son r f rentiel anglais BREEAM le secteur a vu se d velopper de nouvelles normes de constructions adapt es et sp cifiques chaque pays r f rentiel PassivHauss Allemagne 1995 d marche HQE France 1996 LEED Etats Unis 1999 Habitat et environnement France 2003 Programme CASBEE Japon 2004 Ils sont r guli rement remis jour et se d veloppent parall lement aux nouveaux enjeux environnementaux La dur e de mise en oeuvre de projets immobiliers ainsi que leurs m thodes d valuation reposant sur l observation du march font que la visualisation de la valeur verte est lente et h t rog ne selon les sp cificit s du march Depuis le d but des ann es 2000 et l application de ces nouvelles proc dures de construction vertes des tudes diverses articles de presse sp cialis e tudes acad miques th ses d tudiants conf rences travaux de commissions ont t publi es pour qualifier et d crire la Valeur Verte Le graphique ci dessous figure 2 met en relief une publication progressive des tudes partir de 2002 avec un pic en 2008 Cet engouement sur le sujet peut s expliquer par deux ph nom nes Voir l tude compl te de Cerqual en d cembre 2011 Publi dans Actualit s Mots clefs b timent durable construction durable immobilier logements valeur verte Navigation des articles Articles plus anciens Partenariat 2014 Recommander partager FLASH INFO My Trustcloud score Quoi de neuf sur Google FOCUS Articles r cents Journ e internationale du Bonheur le Happy Flashmob de Newmanity Festivals eco responsables vous prendrez bien un p tit COFEES Formation Les d chets du BTP Le 15 mai participez Un agenda printanier sp cial DD addict R forme du financement participatif un cadre plus souple Ma veille sectorielle Tweets de ddline2020 Sph re des mots clefs ademe b timent durable construction durable D Dline 2020 DD efficacit nerg tique environnement immobilier la responsabilit soci tale la rse qualit s curit environnement strat gie durable transition nerg tique conomie circulaire nergie WP Cumulus Flash tag cloud by Roy Tanck requires Flash Player 9 or better Recommandations Cat gories A la une Actualit s Articles de presse B timent durable Bo te outils R f rences Solutions RSE Vie des r seaux mars 2014 L Ma Me J V S D f v 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 Eco Partenaires DDline 2020 2012
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Important
Difficile à résoudre

Si le ratio de votre site Web de texte code html est inférieur à 15%, ce qui signifie que votre site manque de contenu textuel.

Améliorez votre référencement en rajoutant du texte à vos pages et d'augmenter votre densité des mots clés.

Frames

Yes
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Peu d'importance
Difficile à résoudre

Les frames peuvent poser des problèmes aux moteurs de recherche car elles ne correspondent pas au modèle conceptuel du web. Évitez autant que possible les frames.

Peu d'importance
Difficile à résoudre

Flash doit être utilisé que pour des améliorations ponctuelles. Évitez les sites entièrement en Flash pour optimiser le référencement.

Bien que les contenus Flash soient souvent plus attractifs, il ne peut pas être indexé par les moteurs de recherche (mais cela pourrait changer dans un futur proche).

Ce conseil vaut également pour AJAX (Ceci pourrait également changer dans un futur proche).

Analyse approfondie

L'analyse des pages profondes

 

Titre Meta description Text/HTML ratio
A la une | D'Dline 2020 2.95%
Bâtiment durable | D'Dline 2020 3.91%
Actualités | D'Dline 2020 3.74%
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Important
Facile à résoudre

Utilisez Google™ Webmaster Tool pour améliorer la façon dont les moteurs de recherche indexe votre site web.

Conformité du site

redirection www

Très bien. Votre site sans les www redirige vers www (ou l'inverse)
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Important
Facile à résoudre

Rediriger le trafic provenant de votre domaine non préféré est crucial, car les moteurs de recherche considèrent les URL avec et sans "www" comme deux sites différents

Une fois que votre domaine favori est réglé, utiliser une redirection 301 pour l'ensemble du trafic à votre domaine non préféré.

robots.txt

http://ddline.fr/robots.txt
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Important
Facile à résoudre

Un fichier robots.txt vous permet de restreindre l'accès des robots des moteurs de recherche qui rampent sur ​​le web, et il peut empêcher ces robots d'accéder à certains dossiers et pages spécifiques. Il précise également où le fichier sitemap XML se trouve.

Cliquez ici pour vérifier votre fichier robots.txt pour erreurs de syntaxe.

XML Sitemaps

  • http://ddline.fr/sitemap.xml
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Peu d'importance
Facile à résoudre

La sitemap recense les URLs qui sont disponibles pour l'exploration et peuvent inclure des informations supplémentaires comme la dernière mise à jour, la fréquence des changements, et de l'importance. Ceci permet aux moteurs de recherche de parcourir le site de façon plus intelligente.

Malgré quelques rares controverses à ce sujet, nous vous recommandons de soumettre un sitemap à Google™ Webmasters Tools ainsi qu'à Yahoo Site Explorer.

Langue

  • déclaré: fr-FR
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Peu d'importance
Facile à résoudre

Conseils pour les sites multilingues:

Doctype

HTML 5
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Déclarer une balise doctype permet aux navigateurs web d'afficher le contenu plus correctement.

Codage

UTF-8
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Peu d'importance
Facile à résoudre

Spécifier l'encodage langue / de caractère peut éviter des problèmes avec l'affichage des caractères spéciaux..

Google Analytics

Oui
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Peu d'importance
Facile à résoudre

Assurez-vous de exploiter son plein potentiel..

W3C validité

Invalid (307 Errors, 2 warning(s))
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Peu d'importance
Difficile à résoudre

Utilisez des marqueurs valides qui ne contiennent aucune erreur. Erreurs de syntaxe peuvent rendre votre page difficile pour les moteurs de recherche à indexer.

Pour corrigez les erreurs détectées, exécutez le service de validation W3C..

W3C est un consortium qui fixe les standards du web.

SEO Hors-site

Popularité

Date de la dernière analyse de Google

Unknown
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Google™ parcourt régulièrement les sites web à la recherche du nouveau contenu mis à jour. En général, vous souhaitez que Google™ scrute votre site le plus souvent possible afin que votre nouveau contenu apparaisse dans les résultats de recherche.

Cliquez ici pour assurer que le contenu et les liens de votre site ont été indexés par Google™.

Si la mémoire cache Googlede™ de votre site web de manque de texte ou de liens, il ya probablement un problème de programmation.

Backlinks

87
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Important
Difficile à résoudre

Les backlinks sont qui pointent vers votre site web en provenance d'autres sites. C'est comme une cote de popularité de votre site.

Où ce facteur est décisif pour le référencement, vous devriez avoir une stratégie pour améliorer la quantité et la qualité des backlinks.

backlinks .edu

1
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Important
Difficile à résoudre

Parce qu'ils sont strictement réservés aux institutions d'enseignement,. Edu sont considérés comme des sites d'autorité.

Liens vers votre site à partir de domaines .edu ont donc un impact fort sur votre référencement..

backlinks .gov

0
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Important
Difficile à résoudre

Parce qu'ils sont strictement réservés aux institutions gouvernementales,. Domaines gov sont considérés comme des sites d'autorité.

Liens vers votre site à partir domaines .gov ont un impact fort sur votre référencement.

Répertoires

Important
Facile à résoudre

DMOZ, un répertoire multilingue de sites web construit et entretenu par une communauté d'éditeurs bénévoles.

Envoi de votre site est important car les moteurs de recherche prennent ce répertoire en compte.

Répertoire Yahoo!

No
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Peu d'importance
Facile à résoudre

The Répertoire Yahoo! est un répertoire de sites web concurrent de DMOZ.

Il propose deux options d'inscription à son listing: "Standard" (qui est gratuite) et un processus de soumission payé qui offre une évaluation accélérée.

Réseaux sociaux

J'aimes sur Facebook

0
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Peu d'importance
Difficile à résoudre

«J'aime» est un moyen de donner une rétroaction positive ou se connecter avec les choses que vous aimez sur Facebook. Vous pouvez aimer contenu que vos amis affichent leur donner les informations ou comme une page que vous voulez vous connecter avec Facebook. Vous pouvez également vous connecter à la page et les pages grâce à des plugins sociaux ou des publicités sur et en dehors de Facebook.

Google +1s

0
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Peu d'importance
Difficile à résoudre

Le bouton +1 vous permet de démarrer des conversations passionnantes. Lorsque vous cliquez sur une vous recommandez publiquement les pages à travers le Web. Vous pouvez également utiliser une à partager avec les bons cercles sur Google+.

Peu d'importance
Difficile à résoudre

Cliquez ici pour parcourir les tweets les plus récents consacrés à votre site web.

Surveillance de ces tweets vous dit ce que les gens raconte sur votre site en temps réel.

Ressources: Surveillez votre marque dans Twitter grâce à des outils comme Topsy.

Backlinks Wikipedia

0
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Important
Difficile à résoudre

Les références à votre site web ont été trouvés sur Wikipedia..

Où Wikipedia est actuellement le plus grand wiki au monde, vous devriez envisager la rédaction d'un article sur votre site

Convivialité

Favicon

No
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Important
Facile à résoudre

favicon, est bon d'avoir sur le site. Assurez-vous que favicon est cohérente par rapport à votre marque..

Ressources: Suivez cette idée incroyable pour améliorer l'expérience utilisateur grâce à une favicon spéciale.

Informations sur le site

Serveur

Temps de chargement

4.0577 second(s)
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Important
Difficile à résoudre

Votre site est rapide. Bien fait.

Vitesse d'un site est devenue un facteur important pour le classement dans les résultats de recherche de Google™

Ressources: Suivez ces quelques conseils pour rendre votre site plus rapide.

Ressources: Surveillez votre serveur et recevez une alerte SMS lorsque votre site grâce à des services de surveillance Web.

IP

213.186.33.87
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L'adresse IP de votre serveur n'a aucun impact sur votre référencement.

Utilisez Robtex et DNSstuff pour une analyse approfondie de votre serveur de nom de domaine.

Localisation

ROUBAIX, NORD-PAS-DE-CALAIS, FRANCE

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Pour améliorer la réactivité de votre site Web, recherchez vos serveurs à proximité de votre principal marché.

Cliquez ici pour tester la vitesse de votre site. Tout est OK si le temps moyen après 10 pings est inférieur à 300ms.

Domaine

Whois

									ddline.fr domain lookup results from whois.nic.fr server:
domain:      ddline.fr
status:      ACTIVE
hold:        NO
holder-c:    ANO00-FRNIC
admin-c:     OVH5-FRNIC
tech-c:      OVH5-FRNIC
zone-c:      NFC1-FRNIC
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registrar:   OVH
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created:     28/03/2021
last-update: 28/03/2021
source:      FRNIC
ns-list:     NSL57276-FRNIC
nserver:     dns100.ovh.net
nserver:     ns100.ovh.net
source:      FRNIC
registrar:   OVH
type:        Isp Option 1
address:     2 Rue Kellermann
address:     ROUBAIX
country:     FR
phone:       +33 8 99 70 17 61
fax-no:      +33 3 20 20 09 58
e-mail:      support@ovh.net
website:     http://www.ovh.com
anonymous:   NO
registered:  21/10/2021
source:      FRNIC
nic-hdl:     ANO00-FRNIC
type:        PERSON
contact:     Ano Nymous
remarks:     -------------- WARNING --------------
remarks:     While the registrar knows him/her,
remarks:     this person chose to restrict access
remarks:     to his/her personal data. So PLEASE,
remarks:     don't send emails to Ano Nymous. This
remarks:     address is bogus and there is no hope
remarks:     of a reply.
remarks:     -------------- WARNING --------------
registrar:   OVH
changed:     28/03/2021 anonymous@nowhere.xx.fr
anonymous:   YES
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source:      FRNIC
nic-hdl:     OVH5-FRNIC
type:        ROLE
contact:     OVH NET
address:     OVH
address:     140, quai du Sartel
address:     59100 Roubaix
country:     FR
phone:       +33 8 99 70 17 61
e-mail:      tech@ovh.net
trouble:     Information: http://www.ovh.fr
trouble:     Questions:  mailto:tech@ovh.net
trouble:     Spam: mailto:abuse@ovh.net
admin-c:     OK217-FRNIC
tech-c:      OK217-FRNIC
notify:      tech@ovh.net
registrar:   OVH
changed:     11/10/2021 tech@ovh.net
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obsoleted:   NO
source:      FRNIC									
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Les domaines plus anciens ont les mieux classé par les moteurs de recherche et donnent de meilleurs résultats SEO.

Google™ limite le page rank des nouveaux domaines, les plaçant dans une "sandbox".

L'utilisation d'un nom de domaine qui a été enregistré pour plusieurs années permet d'atténuer cet effet.

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